10 défaillances significatives du secteur numérique

Pour le premier trimestre 2016, Exaegis a relevé les entreprises dans le secteur du numérique qui correspondent aux trois types de jugement synonymes de risque fort de défaillance : redressement judiciaire, liquidation judiciaire et liquidation judiciaire simplifiée. Les statistiques utilisées se basent sur les codes APE, leur classification est donc approximative.

FLOP10

e merchant

Chiffre d’affaires 2014 : 19 032 K€ ; Effectif : environ 100 à 200 salariés

Filiale de PIXMANIA proposant des plateformes e-commerce, des services opérationnels (acquisition de trafic, webmastering, service client …) et du consulting. En octobre 2015, elle est placée en redressement judiciaire pour cessation de paiement avec une période d’observation de 6 mois pour éventuellement trouver des repreneurs ou des partenaires. Elle a finalement été rachetée en février 2016 par Vente-Du-Diable, également professionnel de l’e-commerce.

Chiffre d’affaires 2014 : 5 219 K€ ; Effectif : environ 20 à 50 salariés

Elle propose de nombreuses prestations variées : audit, conseils, assistance technique, management de projet, déploiement et planning de réseau, design… etc. En 2012, elle crée Strathom International et possède à présent des structures opérationnelles en France, en Grande-Bretagne, en Suisse, au Maroc et en Inde. En redressement judiciaire depuis le mois de février 2016.

starlogChiffre d’affaires 2012 : 2 949 K€ ; Effectif : environ 20 salariés

Entreprise proposant des prestations d’audit, de conseil, de développement, des prestations au forfait et de la commercialisation et la vente de matériels ainsi que de logiciels informatiques. En 2012, elle bénéficie d’une procédure de sauvegarde et d’un plan de sauvegarde l’année suivante. Malgré cela, elle a subi une liquidation judiciaire au mois d’avril 2016.

chrisarChiffre d’affaires 2014 : 710K€ ; Effectif : environ 20 salariés

Entreprise de développement de logiciels créée en 2003. Elle est à la base spécialisée dans les domaines de l’acoustique, du traitement du signal et de données. En 2007, elle élargit son spectre de compétences dans les domaines de l’informatique, de l’électronique et de la mécanique à la suite de son succès naissant (Jeune Entreprise Innovante en 2005) : elle conçoit et développe des logiciels et des systèmes électroniques pour la simulation acoustique sous-marine et aérienne. En dépit de sa participation à de nombreux projets collaboratifs labellisés par le Pôle Mer Méditerranée et son champ de compétences très large, l’entreprise est en redressement judiciaire depuis février 2016.

ssl europaChiffre d’affaires 2012 : 250K€ ; Effectif : environ 50 salariés

Elle propose des solutions serveurs, la signature électronique de documents, la traçabilité des échanges dématérialisés et des solutions de convergence dont l’authentification dans le but d’optimiser la sécurité numérique de ses clients. En 2014, elle ouvre deux filiales à l’étranger : une à Sydney en Australie et une à Nankin en Chine. En redressement judiciaire depuis avril 2016.

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urbansChiffre d’affaires 2013 : 1 580 K€ ; Effectif : environ 25 salariés

Entreprise spécialisées dans les applications mobiles professionnelles sous système d’exploitation Android. Au printemps 2015, elle parvient a levé 700 000 euros, dont 150 00 euros auprès de Bretagne Sud Angels. L’entreprise avait déjà réussi en 2014 à lever 1 M€ pour financer des activités de R&D Elle obtient la même année le trophée « Performance commerciale par l’innovation numérique » par les Dirigeants Commerciaux de France. En cours de liquidation judiciaire depuis février.

dsfiChiffre d’affaires 2014 : 426 500 € ; Effectif : environ 5 salariés

Groupe de marketing et de communication digitale créé en 2003, répartie en trois divisions : corporate, numérique et events. Elle propose des services très variés en création de site web, de supports de communication, de l’organisation événementiel …etc. En liquidation judiciaire simplifiée depuis le début du mois d’avril et est actuellement en plan de cession.

beetree

Chiffre d’affaires : Non communiqué ; Effectif : 2 salariés

Service de e-santé qui propose une plate-forme de télésurveillance médicale pour les personnes atteintes de maladies chroniques et âgées de plus de 60 ans. En liquidation judiciaire depuis le mois de mars

netengo

Chiffre d’affaires : Non communiqué ; Effectif : 2 salariés

SSII spécialisée dans la création de solutions pour l’E-tourisme et l’e-commerce, avait lancé le concept du NTG Booking, un moteur de réservation utilisant la technologie NFC, qui a la particularité d’être multi-hébergements et multi-établissements. En liquidation judiciaire simplifiée depuis février.

vitaclicChiffre d’affaires 2014 : 1 335 455 € ; Effectif : environ 50 salariés

Application créée par Carturis, qui constitue un dossier santé sur le web où on peut y déposer et gérer toutes ses données médicales. En liquidation judiciaire depuis le mois de mai.

Des précautions utiles

Exaegis peut intervenir comme un tiers de confiance pour la continuité d’activité de ces entreprises dites « à risques » et permet une garantie de sécurité pour les éventuels financeurs si l’entreprise venait à à avoir des difficultés. Dans le contexte du SaaS, le recours à un tiers de confiance devient incontournable pour créer un plan d’urgence qui permet de :

  • Fournir un accès indépendant aux données, même si le fournisseur cesse son activité,
  • Bénéficier des données et permettre l’utilisation des applications,
  • Assurer la continuité d’exploitation opérationnelle de l’application,
  • Utiliser les applications SaaS pour une période prolongée pour évaluer les options de remplacement,
  •  S’assurer une fois le nouveau choix retenu que les données disparaissent des anciens serveurs.

Réaliser toutes ces opérations nécessite de pouvoir s’accorder en totale confidentialité et en totale indépendance avec toutes les parties prenantes, sans jamais que le risque pour le prestataire de se voir piller sa technologie soit soulevé.

La confiance des investisseurs dans le Cloud atteint des sommets

En 2015, le Cloud était la valeur sûre des investisseurs dans le domaine de la technologie aux États-Unis. exaegis vous propose la traduction d’un article de Jeff Desjardins sur ce sujet.

Source : Visual Capitalist.

La confiance des investisseurs dans le Cloud atteint des sommets

L’argent continue de couler à flot le secteur du Cloud Storage, où un total de 1 800 transactions ont été effectuées en 2015 pour une valeur totale de plus de 100 milliards de dollars. La plus importantes de ces affaires s’est effectuée entre les deux géants du stockage, dans laquelle SanDisk s’est faite engloutir par son concurrent Western Digital pour une valeur de 19 milliards de dollars.

Le Cloud Storage, qui permet à des utilisateurs et à des entreprises de stocker des immenses quantités de données à distance, est fortement demandé ces derniers-temps. Avec approximativement 2,5 quintillion d’octets de données créés chaque jour et de plus en plus de personnes cherchant à transférer des films, des jeux vidéo, et la musique du Cloud de façon régulière, la seule solution est d’augmenter la cadence à toute allure.

Comme sur un nuage

Pourquoi le Cloud est-il un niveau au-dessus de beaucoup d’autres secteurs technologiques en concurrence pour l’investissement ?

La réponse est simple : le Cloud est reconnu pour être efficace, et pour s’adapter. Alors que les tendances sur des domaines tels que l’Internet des objets (IoT), la robotique, les VR/AR (réalité augmentée et réalité virtuelle), et l’intelligence artificielle sont toujours sujettes à examen minutieux et approfondi, le Cloud Storage est, quant à lui, utilisé chaque jour par des millions de personnes. C’est pourquoi Amazon a explosé ses résultats financiers avec 2,57 milliards de dollars d’augmentation de son Chiffre d’Affaires (de 64%), qui correspond au chiffre d’affaires de son service AWS. Selon une enquête de Deloitte, cela explique aussi pourquoi le secteur du Cloud inspire confiance et attire les capital-risqueurs plus que d’autres technologies.

Crash Test exaegis

Ce n’est pas surprenant que les startups performantes du Cloud n’aient aucun problème à récolter de l’argent.

La startup SaaS Slack qui a récolté 160 millions de dollars en 2015 et 200 millions de dollars en 2016, a été élue « Société de l’année » selon Inc. Magazine. Elle a fait un des démarrages les plus rapides en termes de croissance, atteignant une valorisation d’un milliard de dollars alors que son produit n’avait même pas huit mois.

GitHub, un dépôt pour code de logiciel, a obtenu la plus importante hausse en tant que startup du Cloud l’année dernière. La société de sept ans a récolté une levée de fonds de 250 millions de dollars, évaluée à la base à 2 milliards, pour se développer à l’international et pour investir dans de nouveaux produits.

Un horizon nuageux ?

En dépit d’une prévision de 54,9 milliards de dollars dans les dépenses annuelles pour l’infrastructure du Cloud d’ici 2019, un problème majeur subsiste quant à l’avenir du Cloud Computing.

Le nuage possède d’immenses quantités de données sensibles stockées dans un endroit unique, faisant des fournisseurs du Cloud des cibles particulièrement attrayantes pour les pirates informatiques. Aux États-Unis, un cybercrime coûtant en moyenne 15,4 millions de dollars à une société, les organismes cherchent activement à protéger leurs capitaux numériques des millions de cyber attaques lancées tous les ans. La sécurité informatique est devenue une composante critique à la fois dans les budgets des entreprises et des gouvernements.

Si les clients ne font plus confiance au Cloud pour maintenir les données en sécurité, cela aura des répercutions sur les investissements et la croissance des entreprises.

Cloud Computing : comment ne pas se faire dévorer par le nuage ?

Pour une entreprise, délocaliser une partie de son infrastructure informatique sur le Cloud constitue une menace réelle pour la continuité du service. Pour autant, faut-il avoir peur du Cloud ?

Toutes les entreprises qui choisissent de délocaliser une partie de leur infrastructure informatique sur le Cloud sont confrontées à ce dilemme : doit-on faire confiance ou pas à son prestataire « SaaS » ? De fait, lorsque l’on ne maîtrise plus la totalité de son système d’information, il est vital de prendre un certain nombre de précautions afin de garantir la continuité du service, même en cas de défaillance. Petit guide de survie dans la jungle du nuage informatique.

Règle n°1 : identifier et mesurer les menaces

C’est le B.A.-BA. Il s’agit non seulement de lister les menaces, mais également de les catégoriser selon leur degré d’impact sur l’activité de l’entreprise, en fonction des applications délocalisées. Les salariés sont-ils exposés ? Dans quelle mesure cela peut-il perturber leur travail ? Quels sont les risques pour les moyens matériels ou les logiciels déployés ? Il est important de bien mettre à jour les risques majeurs, c’est-à-dire ceux qui pèsent directement sur la vie de l’entreprise. Ils devront être couverts par un dispositif de secours spécifique. Globalement, cette analyse doit permettre de constituer un cahier des charges de la continuité définissant les objectifs ainsi que les délais maxima de rétablissement des moyens.

Règle n° 2 : détailler les moyens de secours

Le plan de secours doit être décrit à l’aide de scénarios précis détaillant les moyens mis en œuvre : faisabilité, coût, etc. Ne pas oublier de spécifier explicitement les processus de communication à respecter en mode dégradé, si le service ne fonctionne plus ou moins bien. Faute de quoi des situations de crise ubuesques peuvent apparaître : par exemple, un plan de reprise qui prévoit une communication électronique par mail… alors que tous les moyens de communication sont justement hors service ! Ou celui qui mettrait en place des moyens de reprise beaucoup plus dispendieux que le coût du préjudice lui-même. Et ne parlons pas de celui qui exigerait un redémarrage manuel de l’informatique… alors que la porte d’accès à la salle serveur, elle-même pilotée par le système d’information mis à mal, est bloquée !

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Règle n° 3 : évaluer la fiabilité du système d’information

Pour être efficace, un plan de secours doit également avoir identifié toutes les activités critiques dans le cadre des processus métiers, ainsi que les outils et les flux de données dont va dépendre la pérennité du service informatique. Cette étape demande d’établir une cartographie parfaite du système d’information et des moyens matériels et humains assurant sa continuité. L’informatique « en nuage » repose sur l’exécution d’une transaction entre l’entreprise et son prestataire, incluant des moyens matériels : couche applicative, serveur d’applications, machine virtuelle, serveur physique, disque dur… Ce sont généralement les composants informatiques supports qui sont délocalisés. Ils constituent donc des facteurs clés de la reprise. La cartographie du système d’information permettra de déterminer ceux qui doivent impérativement être « doublés » pour garantir la continuité.

Règle n°4  : contractualiser ses exigences de continuité

L’émergence du « Cloud Computing » sous toutes ses formes transfère la prise en charge de certaines problématiques de continuité vers les prestataires. La traçabilité entre les applications restées en interne et celles qui ont été délocalisées dépend donc désormais des engagements de service et de continuité qui sont contractualisés avec les prestataires du cloud. La qualité de ce contrat déterminera la résilience du service informatique. Les exigences de continuité doivent donc faire partie intégrante de la transaction et être cohérentes avec les capacités de continuité et de reprise d’activité des prestataires

Règle n°5  : obtenir une garantie opérationnelle de la part d’un tiers

Bien sûr, la pérennité de l’activité du prestataire est un facteur clé de la continuité. Si le plan de reprise ne suffit pas, si le prestataire disparaît suite à une défaillance financière ou bien s’il est racheté, qu’advient-il du service délocalisé ? Pour être véritablement efficace dans l’univers du cloud, le plan de reprise d’activité doit inclure une sécurisation complète du fournisseur « as a service ». En d’autres termes : une garantie opérationnelle totale, que seul un tiers de confiance peut délivrer. Dans ce cas, la réversibilité complète et réassurée du service est prévue : de quoi dormir sur ses deux oreilles.

 

Editeurs SaaS : 7 bonnes raisons d’adopter le label TRUXT

Sur le vaste marché des services Cloud, les éditeurs SaaS sont devenus des fournisseurs de services incontournables. Mais la concurrence est rude et les clients méfiants. Comment faire la différence et inspirer la confiance ? Le label TRUXT, gage d’une démarche indépendante de certification par un tiers, leur permet de prendre une longueur d’avance. Pourquoi l’adopter ? Réponse en 7 points :

1. Pour être (bien) vu

Avec l’apparition des services Cloud, les éditeurs de logiciels ont été nombreux à changer de cap et à proposer des solutions délocalisées « as a service ». Ils évoluent désormais sur un marché très fragmenté où une multitude de petits acteurs côtoient quelques très grosses structures. Conséquences : l’éditeur a bien du mal à émerger au milieu de la masse et le client n’a pas forcément une vision exhaustive du marché. Mais lorsqu’un label réputé pour son sérieux et son efficacité vient garantir la qualité d’un service, la donne change. La première force du label TRUXT est donc de rendre visibles et identifiables les entreprises qui l’affichent.

2. Pour rassurer et sécuriser vos clients

En externalisant certains services informatiques, une entreprise délègue des activités fastidieuses et sans grande plus-value pour se concentrer sur son cœur de métier. En contre partie, elle transfère au fournisseur du service une partie des responsabilités qu’elle assumait seule auparavant et qui impactent la sécurité et la continuité opérationnelle de ses prestations. Normal, donc, que le client souhaite être rassuré : il se tournera vers le fournisseur qui lui proposera les meilleures garanties. À travers ses 7 chapitres d’analyse et ses 150 points de contrôle, le label TRUXT passe au crible l’activité de l’éditeur, évalue et garantit l’ensemble de ses capacités. De quoi instaurer une vraie relation de confiance.

3. Pour asseoir votre maturité et vos arguments

Lors de la négociation avant-vente, l’éditeur sera parfois confronté à des responsables IT aguerris sur les sujets de continuité et de sécurité. A contrario, beaucoup d’éditeurs ne sont pas préparés à l’exercice d’audit de leurs processus et de leur infrastructure. Or, ils devront être capables de transparence pour démontrer leur maîtrise. Le Label TRUXT et son audit préalable permettent au fournisseur de se benchmarker pour mieux se connaître sur ces sujets. Les forces commerciales pourront s’appuyer sur une double analyse, financière et opérationnelle, pour mettre en avant la valeur ajoutée du service et répondre aux questions les plus pointues : « Par quel moyen vérifiez-vous la sécurité de votre code source ? » , « Quels sont les moyens anti-DDoS déployés ? », ou encore « Vos collaborateurs peuvent-ils visualiser, imprimer vos données ? »

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4. Pour garantir la continuité d’exploitation

« Quel est le Recovery Point objectif de votre solution ? Comment calculez-vous votre taux de disponibilité ? » Un éditeur Saas doit savoir répondre à ces questions. Il est en effet le seul responsable de la continuité du service qu’il propose. Pas question de reporter le problème sur l’hébergeur, même si la continuité repose en partie sur celui-ci. Or, c’est une préoccupation majeure pour les entreprises, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’un outil d’e-commerce ou de planification des ressources (ERP). L’éditeur doit donc choisir son hébergeur avec soin, en fonction de sa cible, et obtenir de sa part des engagements de continuité et de reprise. La labellisation TRUXT garantit l’existence d’un plan de reprise certifié, intégrant l’ensemble des responsabilités de l’éditeur.

5. Pour assurer la réversibilité des données

Autre question incontournable : celle de la réversibilité des données délocalisées. Le client se demandera toujours, avec raison, ce qu’il advient de ses données en cas de résiliation du service, de quelle façon il pourra les récupérer et sous quel format. Ces enjeux sont donc également devenus ceux des éditeurs. Le label TRUXT garantit au client qu’en cas de défaillance du prestataire Saas, il sera en mesure non seulement de récupérer l’ensemble de ses données, mais également de pouvoir les réutiliser avec le prestataire et le logiciel qui prendront la suite du service.

6. Pour fiabiliser l’innovation

Parce qu’il évolue sur un secteur nouveau et technologique, le monde du SaaS véhicule une image innovante. C’est précisément ce qui attire certains clients grands comptes, pour qui l’innovation est devenue un principe de gouvernance et un enjeu stratégique majeur. Ces sociétés ont donc besoin des éditeurs SaaS, mais à condition qu’ils soient fiables. Elles seront d’autant plus exigeantes sur le choix de leur prestataire… et intéressées par ceux qui pourront leur prouver qu’en cas de défaillance, la continuité du service sera bien garantie.

7. Pour engager une dynamique vertueuse

L’exercice de labellisation permet d’entamer une réflexion en profondeur sur les enjeux du SaaS. Le label TRUXT permet aux éditeurs de prendre les devants en démontrant leur excellence opérationnelle, mais pas seulement. La progression dans la grille de notation Exaegis peut également être un support à la fixation d’un plan de progrès sur des sujets spécifiques aux problématiques SaaS.

Les 7 chapitres de l’audit TRUXT

1. Gestion de la relation clients

2. Fourniture des services définis

3. Gestion de l’équipe de travail : motivation, embauche, fidélisation

4. Gestion de l’amélioration de la qualité

5. Gestion des menaces récurrentes (sécurité)

6. Gestion des transferts de services en intégration et réversibilité

7. Pilotage, management et gestion