7 choses à connaitre sur la notation exaegis

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La notation est la principale activité de la société exaegis. Destinée aux entreprises du numérique, elle a pour objectif de faciliter leurs recherches d’investisseurs, de partenaires financiers et de clients.

Depuis sa création en 2011, exaegis est devenue l’agence de notation référente pour le secteur du Numérique, notamment en cloud. Véritable tiers de confiance, exaegis évalue les risques opérationnels de ces entreprises et mesure leur pérennité financière pour leur attribuer une notation.

Comment se passe concrètement la notation exaegis ? Sur quoi peut-elle déboucher et que peut-elle vous apporter ?

Il existe deux modèles de notation distincts : pour jeunes pousses ou pour entreprises établies, mais dont la finalité mesure la capacité opérationnelle et la pérennité.

Elle s’effectue en 7 étapes :

  1. Tout d’abord, sachez qu’un accord de non-divulgation et de non-communication (NDA) sera signé sur 5 ans, afin de garantir la confidentialité de tous les échanges et de toutes les informations transmises par votre société.
  2. Afin de comprendre le contexte de votre entreprise, le lien d’un questionnaire, à compléter en ligne, vous est remis.
  3. Afin d’évaluer la pérennité et la solidité financière de votre entreprise, une analyse financière à moyen terme scrupuleuse est réalisée.

Pour les entreprises de moins de 15 millions d’euros de chiffre d’affaires, cette analyse sera basée sur vos 3 derniers bilans et permet d’établir votre profil de risque à 3 ans. Pour les organisations de moins de 3 ans, l’analyse se fonde sur le pilotage du projet financier actuel et sur vos perspectives financières.

  1. Afin d’évaluer votre capacité opérationnelle, un audit sur site sera réalisé.

Pour les entreprises de moins de 15 millions d’euros de chiffre d’affaires, les données récoltées sont évalués à travers 7 chapitres d’analyse, balayant 150 points d’attention : la gestion de la relation clients, les fournitures des services définis, la gestion de l’équipe de travail (motivation, embauche, fidélisation), la gestion de l’amélioration de la qualité, la gestion des menaces récurrentes (sécurité), la gestion des transferts de services en intégration et réversibilité et le pilotage, management et gestion de l’entreprise.

Pour les organisations de moins de 3 ans, les données récoltées sont évalués à travers 4 chapitres d’analyse, balayant 50 points d’attention : La confrontation au marché et les premiers résultats, la qualité et la conception, ainsi que la réalisation et la fourniture du service, les ressources humaines et les menaces récurrentes.

  1. Le consultant exaegis analyse vos données financières et opérationnelles et à travers un algorithme très puissant, votre note est déterminée.

Pour les entreprises de moins de 15 millions d’euros de chiffre d’affaires, la notation financière présente 6 classes de risque allant de « A » = « Très bien » à « c » = « très faible ». La notation opérationnelle, quant à elle, présente 3 classes de risque allant de « 1 » = « Très faible » à « 3 » = « Fort ». Une fois déterminées, ces 2 notations sont assemblées en une seule et unique note.

Notation StarTRUXT

Ainsi, une entreprise notée a2 présente une forte pérennité financière, avec des risques opérationnels modérés.

Pour les organisations de moins de 3 ans, la notation financière présente 3 classes de risque : α, β et γ. La notation opérationnelle, quant à elle, présente 3 classes de risque allant de « 1 » = « Très faible » à « 3 » = « Fort ». Une fois déterminées, ces 2 notations sont assemblées en une seule et unique note.

StarTRUXT

Ainsi, une entreprise notée α2 présente une forte pérennité financière, avec des risques opérationnels modérés.

  1. Le consultant exaegis éditera et vous remettra le rapport détaillé de votre notation.
  2. En fonction de votre notation, vous pourrez prétendre, ou non, à l’obtention d’un label exaegis. Pour les entreprises de moins de 15 millions d’euros de chiffre d’affaires, il s’agit du label TRUXT, et pour les organisations de moins de 3 ans, il s’agit du label StarTRUXT. Ces deux labels, aujourd’hui très reconnus sur le marché du numérique, vous apporteront une reconnaissance immédiate et prouveront à vos prospects, clients et partenaires financiers la fiabilité et la sécurité de votre entreprise.

Pour tout savoir sur ces labels, et notamment sur comment ils pourront contribuer au succès de votre entreprise, cliquez-ici pour le label TRUXT et cliquez-ici pour le label StarTRUXT. Si votre notation est accpetable, vous accédez à la Garantie Opérationnelle, puissant accélérateur de business. Pour tout savoir sur la Garantie Opérationnelle d’exaegis, service indispensable auquel vous aurez droit avec les notations éligibles, cliquez-ici.

Finalement le processus d’obtention de la notation est assez simple à mettre en œuvre. Cette notation exaegis évalue, avec une grande objectivité, votre pérennité financière et votre risque opérationnel. Elle doit être mise en avant de votre écosystème : partenaires financiers, investisseurs, prospects, clients et fournisseurs.
En plus de l’éventuelle obtention d’un label, TRUXT, StarTRUXT, ou son dérivé ICOTruxt dédié aux ICO de la blockchain, le processus de cette notation, basé sur les Best Practices Internationales des entreprises du numérique, soutient l’amélioration continue de votre organisation.

Si vous avez la moindre question sur la notation exaegis, les labels TRUXT et StarTRUXT ou encore sur la Garantie Opérationnelle, n’hésitez pas à nous contacter en cliquant-ici ou en consultant notre site www.exaegis.com.

L’équipe exaegis
02 47 87 10 09

En cas de défaillance ou de disparition de votre entreprise, comment ça se passe selon que vous ayez fait bénéficier à vos clients de la Garantie Opérationnelle … ou pas ?

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Personne n’est insubmersible et malheureusement, aucun fournisseur de Cloud n’est à l’abri d’être un jour déclaré en liquidation judiciaire et de disparaitre. Chaque année, des dizaines d’entreprises mettent ainsi la clef sous la porte, à l’instar de Nirvanix en 2013, Bajoo en 2016 ou encore Arioflow en 2017.

Dans le cas du Cloud Computing, le sujet est d’autant plus délicat pour vos clients qu’il peut s’agir de services confidentiels (RH, portefeuille client – CRM, voire ERP), et de données sensibles pour eux à récupérer pour transférer à un autre fournisseur.

Mais alors concrètement, en cas de défaillance ou de disparition de votre entreprise, que se passe-t-il pour vos clients si vous bénéficiez, ou non, de la Garantie Opérationnelle d’exaegis ?

Si mal préparée et anticipée, la défaillance ou la disparition d’un fournisseur de Cloud peut s’avérer absolument désastreuse pour ses clients. Sans garantie, le schéma classique est le suivant :

Le service est interrompu, sans que le client soit toujours nécessairement averti en amont. Si les services de l’hébergeur ne sont pas payées, l’hébergement est coupé et les VM et données peuvent être brulées avant même que le client ait pu trouver une solution de remplacement.

En revanche, ce schéma sera foncièrement différent si le fournisseur du Cloud en question bénéficie de la Garantie Opérationnelle d’exaegis !

Depuis 2011, la société exaegis propose une Garantie Opérationnelle des entreprises opérant en mode « aaS ». Cette garantie consiste à maintenir le service en cas de défaillance ou de disparition du prestataire garanti et d’assurer sa continuité de service jusqu’à l’échéance du contrat. Cette garantie opérationnelle s’appuie sur une méthodologie de continuité combinant compétences juridiques, techniques et financière mais aussi sur une assurance pouvant aller jusqu’à 20 M€, dont l’entreprise bénéficiaire, votre client, pourra bénéficier.

Avec cette Garantie Opérationnelle, la société exaegis :

  • met en place un dispositif d’isolement de la solution
  • active ses conventions qui lui permettent d’exploiter la propriété intellectuelle du prestataire le temps de la procédure
  • continue de payer l’hébergement
  • assure le maintien d’exploitation
  • gère la relation avec le liquidateur et vos clients
  • transfère le service vers un prestataire de secours identifié en amont jusqu’ à la fin du contrat
  • met tout en œuvre pour que les utilisateurs ne perçoivent pas un incident de service
  • s’assure que les données ont bien été supprimées à la fin du contrat

Point important : la garantie opérationnelle ne s’applique que jusqu’à la fin du contrat que vous avez signé avec le client final : en aucun cas quiconque ne peut bénéficier de votre propriété intellectuelle et de vos clients autrement que par un rachat d’actifs au tribunal de commerce !

Pour vos clients et prospects, cette garantie aura donc l’avantage de les rassurer, notamment les Grands Compte, à qui vous apporterez la confiance nécessaire pour s’engager auprès de vous plutôt qu’auprès d’un autre fournisseur.

Que vous bénéficiez, ou non, de la Garantie Opérationnelle d’exaegis, la situation de crise sera donc gérée d’une façon diamétralement opposée. De ce fait, si vos clients et prospects ont bien conscience des risques encourus en cas de défaillance ou de disparition, il est certains qu’ils préféreront s’engager auprès d’un fournisseur qui peut leur faire bénéficier la Garantie Opérationnelle d’exaegis plutôt que non. N’hésitez pas à leur faire part de cet atout et ne perdez jamais de vue que présenter les hypothèses du pire, démontre une très forte maturité entrepreneuriale et crédibilise une démarche commerciale, surtout en apportant la réponse !

Pour en savoir plus sur « comment améliorer votre business avec la Garantie Opérationnelle d’exaegis » et pour accéder à l’article associé, cliquez-ici !

Enfin pour en savoir plus sur la Garantie Opérationnelle d’exaegis et rencontrer un consultant, cliquez-ici ou contactez-nous au 02 47 87 10 14 !

Cession d’entreprise : le jeu des 7 erreurs

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Il n’est jamais facile de se lancer dans une cession d’entreprise. S’il est nécessaire de se faire épauler par un professionnel de la cession, il est tout aussi crucial de savoir dès le départ dans quoi on s’engage afin d’éviter les pièges les plus courants. En voici 7.

  1. Retarder sa décision
    La cession d’une entreprise est une décision difficile à prendre, mais souvent inéluctable lorsque le chef d’entreprise arrive à un certain âge. Même s’il est normal d’hésiter, il est important de ne pas mettre la question de côté, au risque de devoir accepter plus tard des conditions de cession non satisfaisantes. Réussir la cession de son entreprise, c’est d’abord y réfléchir en amont.
  1. Céder dans la précipitation
    Il faut compter généralement entre 9 et 18 mois entre le lancement de la cession et sa finalisation. Rien ne sert donc de dire oui au premier acheteur qui se présente en espérant que les choses se passent vite. Il convient de prendre le temps de choisir le meilleur remplaçant possible pour l’avenir et la pérennité de l’entreprise.
  1. Se lancer seul dans la cession
    Soyons honnête : la cession d’une entreprise est un travail à temps plein. Or, le chef d’entreprise ne doit pas négliger la gestion courante de son affaire, sous peine de commettre des erreurs qui donneront des arguments à l’acheteur pour obtenir une réduction du prix de vente. Il est illusoire de penser que le dirigeant pourra mener de front son entreprise et le processus de cession. Pour cela, il doit s’entourer d’un professionnel de la cession-acquisition, qui saura défendre ses intérêts jusqu’à la finalisation de la vente.
  1. Ne pas céder en période faste
    C’est une idée trop communément admise : « L’entreprise marche bien, ce n’est pas le moment de vendre. » Et bien justement : si ! Ce qui fait la valeur d’une entreprise, c’est sa capacité à générer des bénéfices. Attendre de perdre de l’argent pour vendre, c’est l’assurance… d’en perdre encore plus !
  1. Être trop rigide sur le prix
    À quel prix vendre ? Difficile question. Mais disons que le bon prix reste celui que l’acquéreur est décidé à payer… 70 % des acheteurs font appel aux banques pour financer l’acquisition. Les banques, elles, financent au maximum 60 % du prix de cession. Elles exigent en outre que les bénéfices distribuables de la cible couvrent à la fois le remboursement de la dette et le financement des futurs investissements.
  1. Se réjouir trop vite
    Rien n’est jamais acquis avant d’avoir encaissé le prix de la vente. Sauf exception, une cession d’entreprise est un parcours du combattant, avec son lot de pièges et de rebondissements. Seul un professionnel de la cession-acquisition est véritablement en mesure de guider le chef d’entreprise dans ce processus complexe.
  1. Rechercher son clone
    Certes, cela peut être tentant de rechercher pour son entreprise un dirigeant qui agisse dans la pure continuité de son prédécesseur. Cela n’en reste pas moins une mauvaise idée. Une cession d’entreprise, c’est aussi une formidable opportunité pour faire le point sur les faiblesses du cédant et pour rechercher un acquéreur qui dispose justement de ces compétences. Pour les PME/PMI, il s’agit souvent de qualités commerciales, par exemple. C’est ce qu’on appelle « l’alternance ».

7 bis. Accompagner trop longtemps l’acheteur
Une fois la cession finalisée, vient le temps de la transition. Sauf affinité particulière entre les parties, 6 à 12 mois de transition suffisent. Les points de divergence apparaissent généralement assez vite entre le cédant et l’acquéreur : une situation qui peut s’avérer préjudiciable pour l’entreprise. Même si c’est difficile, il faut savoir couper le cordon au bon moment.

Comment améliorer votre business avec la Garantie Opérationnelle ?

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Editeur Saas, vous êtes forcément confronté aux questionnements de vos clients et prospects concernant la fiabilité et la sécurisation de vos services. Avant de sélectionner un prestataire plutôt qu’un autre, les acheteurs et clients Grands Comptes vous comparent sur de nombreux critères. Au-delà du tarif, ils veulent s’assurer qu’ils choisiront celui qui présente les meilleures garanties d’exploitation et financières. Mais ils analysent également les possibilités de la  continuité de service dans le cas d’une défaillance ou d’une disparition.

En effet, le modèle économique des contrats pluriannuels en mode Saas n’est pas sans risque pour un client final, et à fortiori un Grand Compte. Votre disparition peut s’avérer absolument désastreuse pour vos utilisateurs. Pour les rassurer et établir un climat de confiance avec eux, vous devez impérativement leur apporter les garanties nécessaires sur la pérennité de votre entreprise et sur la continuité de votre service en cas de défaillance. Malheureusement personne n’est insubmersible, surtout si votre structure est de faible antériorité ou que vos comptes sont fragiles. Et même si vous êtes convaincus du succès de votre entreprise, ce que nous ne doutons pas, encore faut-il le prouver de façon objective. Présenter les hypothèses du pire, démontre une très forte maturité entrepreneuriale et commercialement un excellent rebond pour mettre en avant les solutions envisagées pour encadrer ces risques !

Alors comment la Garantie Opérationnelle d’exaegis peut-elle améliorer votre business et comment fonctionne-t-elle ?
Depuis 2011, la société exaegis propose une Garantie Opérationnelle des entreprises opérant en mode « aaS ». Cette garantie consiste à maintenir le service en cas de défaillance ou de disparition du prestataire garanti et d’assurer sa continuité de service jusqu’à l’échéance du contrat. Cette garantie opérationnelle s’appuie sur une méthodologie de continuité combinant compétences juridiques, techniques et financière mais aussi sur une assurance pouvant aller jusqu’à 20 M€, dont l’entreprise bénéficiaire, votre client, pourra bénéficier.

Pour vos clients et prospects, cette garantie est donc la preuve factuelle que même en cas de disparition de  votre entreprise, leurs activités ne seront pas impactées. Un dispositif d’isolement de la solution sera en effet mis en place pour parer votre situation de crise sans aucune répercussion néfaste pour votre client.

Cette garantie aura donc l’avantage de rassurer vos prospects, notamment les Grands Comptes et de leur apporter la confiance nécessaire pour s’engager auprès de vous plutôt qu’un autre.

Cette garantie opérationnelle n’est pas accordée à n’importe qui. Pour en bénéficier, vous devrez bénéficier d’une notation, qui vous rend éligible à la sécurisation de vos offres. Cette note est délivrée après un audit exaegis, dont vous bénéficierez du rapport et d’un label de reconnaissance (TRUXT) s’appuyant sur des critères opérationnels et financiers. Une fois obtenue, un processus rigoureux sera mis en place afin de maintenir le service de vos contrats en cas de défaillance.

Avec la garantie opérationnelle exaegis, vous disposez d’un garant opérationnel qui s’engage à vos côtés pour assurer le bon dénouement de vos contrats. Adopter la garantie opérationnelle exaegis, c’est donc montrer à vos clients et prospects que vous avez prévu pour eux tous les scenarios, et que même dans le pire de ceux-ci, leurs activités ne seront pas impactées.

C’est donc un élément clé pour instaurer un climat de confiance, se démarquer de la concurrence, séduire de nouveaux prospects, être auprès des Grands Comptes attractifs et signer de nouveaux contrats sans limites !

Pour en savoir plus ou pour recontrer un consultant, n’hésitez pas à nous contacter en CLIQUANT ICI.

Label StarTRUXT : Secret du succès de votre Startup ?

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StarTRUXT

Nous avons un secret à partager pour contribuer au succès de votre startup !

Vous êtes une jeune entreprise de moins de 3 ans, prestataire de solutions numériques et technologiques, et vous ne savez pas comment vous démarquer de la concurrence, prouver votre crédibilité financière ainsi que votre capacité d’exécution, et apporter la confiance nécessaire à vos clients, prospects et partenaires financiers ? Le label StarTRUXT répond à tous ces besoins !

Créé par l’agence de notation exaegis, StarTRUXT est un label à destination des jeunes pousses offrant des solutions pluriannuelles « as a service » ou en mode abonné ou redevances. Son nom, combinaison de Start comme Start-up, de Trust (confiance en anglais) et de la lettre X, symbole de la solidité et de la force dans les langues indo européennes, incarne et symbolise la solidité et la pérennité de la startup qui en bénéficie.

Qu’est-ce que garantit le label StarTRUXT ?
Le label StarTRUXT d’exaegis a pour objectif d’apporter une reconnaissance immédiate aux startups qui en bénéficient. Pour vos clients, prospects et partenaires, c’est la preuve de votre crédibilité financière, le gage d’une capacité opérationnelle rassurante et la garantie du maintien de vos services en cas de défaillance.

A noter également que grâce au label StarTRUXT, vos clients n’auront pas à débourser de coûts supplémentaires pour vous auditer et que ce travail sera fait une bonne fois pour toutes.

Le label StarTRUXT est accordé pour 3 ans (avec un suivi est une révision annuels) et récompense donc la qualité entrepreneuriale des startups, en distinguant celles ayant obtenu un profil de risque rassurant.

Qu’est-ce que la garantie opérationnelle d’exaegis ?
La garantie opérationnelle d’exaegis est une offre de sécurisation totale, dont chaque organisation détentrice du label StarTRUXT est éligible. En cas de défaillance ou de disparition, la continuité de vos services et la reprise de votre prestation sera donc garantie pour vos clients, via une solution de secours construite en amont, et ce de manière complétement transparente. Durant toute la durée du contrat, exaegis met donc en œuvre tous les moyens nécessaires pour assurer la réversibilité du contrat et garantir le maintien du service en conditions opérationnelles.

Comment le label StarTRUXT est-il obtenu ?
Le label StarTRUXT est obtenu en toute impartialité, après la réalisation d’un audit in situ très exigeant. L’évaluation, pilotée par des auditeurs exaegis, porte à la fois sur vos perspectives financières et sur votre capacité à mettre en œuvre et à délivrer vos services.

L’analyse financière est réalisée à travers un système de notation exclusif, développé par exaegis, qui s’appuie sur 2 chapitres d’analyse :

  1. Le business model et le business plan
  2. Le pilotage du projet financier

La capacité opérationnelle, quant à elle, est mesurée sur site à travers une série d’entretiens s’appuyant sur 4 chapitres d’analyse et 50 points d’attention :

  1. La confrontation au marché et les premiers résultats
  2. La qualité de la conception, la réalisation et la fourniture du service
  3. Les ressources humaines
  4. Les menaces récurrentes

Le label sera par la suite attribué, ou non, en fonction de la notation obtenue.  En effet, chaque élément est noté et selon le nombre total de points obtenus, une note globale est attribuée. Le label sera par la suite accordé aux prestataires ayant obtenu une notation de classe (α, β ; 1,2).

StarTRUXT

StarTRUXT

Le label StarTRUXT est donc un atout incontestable pour les jeunes entreprises qui en bénéficient. Si vous le détenez, c’est la preuve formelle que vous possédez toutes les garanties nécessaires en termes de financement, sécurité, continuité, reprise et réversibilité. Bref, tout ce qui fait que vos prospects, clients et partenaires financiers préféreront se tourner vers vous plutôt qu’un autre prestataire.

En plus de cet aspect, il est important de noter que l’exercice de la labellisation permet d’entamer une réflexion en profondeur, avec les équipes techniques, sur les enjeux du Saas. Le label StarTRUXT introduit une dynamique vertueuse et la progression dans la grille de notation exaegis peut être un support à la fixation de vos objectifs !

Pour plus d’informations sur le label StarTRUXT, rendez-vous sur le site exaegis ou contactez-nous au 02 47 87 10 09 – contact@exaegis.com

Comment Jules Verne éclaire les lanternes de nos startupers ?

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Lune

97 heures 20 minutes est le temps du trajet direct entre la terre et la lune imaginé par Jules Verne. Se replonger dans les romans d’anticipation avant d’entreprendre devrait être la règle ; s’il est un roman qui n’échappe pas à cette règle c’est sans conteste « De La Terre à La Lune ». Relire ce roman s’est comprendre qu’une idée, aussi farfelue soit elle au moment de son énoncé peut par force de conviction et par excellence dans l’exécution du projet devenir une belle aventure. Rappelons le projet initial : envoyer un boulet sur la lune pour montrer la supériorité des balisticiens américains sur les autres experts du globe. Quel rapport avec le monde de nos startups ? L’aventure de Jules Verne comme les projets de nos startups sont des entreprises au sens premier comme au sens économique.

Consulter l’écosystème
Quand on est une bande de balisticiens désœuvrés, ennuyeux, en mal de guerre, mais néanmoins lucides, il est préférable avant de vouloir envoyer un boulet sur la lune  de se renseigner sur la faisabilité de l’opération auprès de ses pairs ; c’est rapidement chose faite dans le cas du projet de Barbicane, qui à partir des informations des savants de l’observatoire astronomique de Cambridge va pouvoir établir les conditions  de la réussite de l’exécution du projet : la position du canon, son orientation, la vitesse de propulsion initial du boulet. Bref la consultation de l’écosystème permettra de fixer les bases de l’exécution.

Ne rien laisser au hasard
Parmi les conditions de réussite, il y a celle-ci : « Le boulet devra être lancé le 1er décembre de l’année prochaine, à onze heures moins treize minutes et vingt secondes », au risque d’attendre 18 ans de plus pour retenter sa chance. Voilà une mission on ne peut plus précise. Le time to market est établi et implacable.

L’ensemble des hypothèses identifiées par les participants au projet sont dans la phase de cadrage du projet passées en revue : la taille du boulet, son poids, les matériaux, la poudre, la taille du canon … Les discussions sont âpres, mêlées de démonstrations contradictoires, de négociations raisonnées menées de main de maître par le Capitaine Barbicane.

L’ensemble des conditions de la réussite et les hypothèses permettent la retro-planification opérationnelle du projet et la construction de l’édifice à l’endroit idoine, le tout dans une course effrénée contre la montre.

Le capitaine est « peu chevaleresque aventureux cependant, mais apportant des idées pratiques jusque dans ses entreprises les plus téméraires »
Comment ne pas parler de la personnalité du capitaine, de sa facilité à collecter les avis, à les mettre en oppositions ou à trouver les piliers de la décision finale, entre management participatif et directif. Cette personnalité fait de ce personnage un exemple de navigation en eau trouble ou les aléas du projet se transforment en opportunité. Ses talents s’étendent sur la communication, particulièrement lorsque les détracteurs du projet s’attaquent au bien-fondé des hypothèses de son projet.

« Partez avec moi et venez voir si nous resterons en route »
Après plusieurs anicroches avec son principal détracteur (Nicholl), et plusieurs échange avec le frenchy tête brulée Michel Ardan, le capitaine accueille avec une grande tranquillité d’esprit l’idée de changer l’objectif de la mission en la transformant en un voyage à trois (Nicholl le détracteur, Barbicane et Michel Ardan, le frenchy tête brulée); Ce joli monde se laisse convaincre par le Frenchi « partez avec moi et venez voir si nous resterons en route ». Le pivot est rapidement opéré, et il n’en reste pas moins que certains tests sont incontournables : le premier est la bonne configuration de la machine et la capacité de cette dernière à permettre aux personnels naviguant de disposer d’oxygène. Le test et la validation de la bonne vie à bord du projectile est déterminante pour la suite des événements ; c’est J-T Maston, l’artificier de la bande qui s’y colle et qui restera dans le projectile pendant 8 jours accompagné d’une bonne dose de chlorate de potasse. Accueillir le changement de dernière minute plutôt que le combattre est de mise dans l’entreprenariat.

Les difficultés astronomiques, mécaniques, topographiques une fois résolues, est la question de l’argent ?
Amis entrepreneurs sauf si vous ne connaissez pas le crowd-funding, ne cherchez pas de réponse à vos problèmes de financement du côté de ce roman d’anticipation ; « Les difficultés astronomiques, mécaniques, topographiques une fois résolues, est la question de l’argent ». Barbicane choisit le financement participatif, ou souscription à partir de laquelle l’entreprise lèvera prêt de 5 Millions de dollars pour une opération pourtant purement désintéressée et dénuée de bénéfice.

Les objectifs d’une startup ont la particularité d’être versatiles tant que la bonne formule de la traction n’est pas atteinte. On voulait envoyer un boulet sur la lune et finalement on enverra une équipe d’observateurs. La phase continue d’exploration du marché et ses besoins et l’écosystème conduit naturellement la startup à changer sa posture pour s’orienter vers un nouvel objectif à plus forte valeur ajoutée pour le marché. Cette capacité à se réaligner est déterminante et en ce sens accueillir les changements de position de sa cible plutôt que de s’entêter sur un modèle initial sans faire preuve de discernement et d’agilité peut être destructeur.  Une fois le cap fixé, Jules Verne nous explique que l’exécution d’un projet de création ne doit pas laisser de côté les fondamentaux de l’entreprenariat, et les entrepreneurs aguerris retrouveront à la lecture du roman les autres pièces du puzzle complémentaires à celles énoncées dans cet article  : les compétences clés, les partenaires clés (il n’y a pas meilleur fondeur que l’usine de GOLDSPRING !), … ne cherchez pas les flux de revenus, ces derniers ne sont pas en dollars, en euros ou en bitcoin mais en unité de rêverie.

5 idées reçues sur la cession d’entreprise

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5 idées reçues sur la cession d’entreprise

Non, faire appel à un professionnel de la cession d’entreprise n’est pas un luxe ! Pourtant, les présupposés non fondés sur cette activité encore méconnue ont la vie dure. Petit florilège des idées reçues les plus courantes.

  1.  Si je me déclare cédant, cela va discréditer mon entreprise. Je préfère attendre qu’un acheteur se présente
    L’hypothèse se tient : il y a généralement plus d’acheteurs potentiels que d’entreprises à vendre sur le marché. Néanmoins, en se mettant dans cette position d’attente passive, le chef d’entreprise se prive de trois éléments clés : le fait de pouvoir choisir le meilleur acheteur parmi plusieurs candidats, la maîtrise du calendrier et la négociation. En acceptant d’être chassé plutôt que d’être chasseur, il court le risque de se trouver en position de faiblesse : comment négocier lorsqu’on a un seul acheteur en face de soi ? En tout état de cause, il n’y a aucun discrédit à se déclarer cédant. Bien au contraire, il en va de la responsabilité et du professionnalisme du chef d’entreprise : c’est en lançant une démarche construite qu’il mettra toutes les chances de son côté pour que la cession aboutisse dans les meilleures conditions.
  1.  Je ne suis pas sûr d’avoir besoin d’un Conseil en cession d’entreprise.  Mais prévenez-moi si vous trouvez un acheteur  !
    Sous cette hésitation se cachent deux craintes. Celle d’avoir à payer les services d’un Conseil, d’abord. Effectivement, cela a un coût. Mais il faut savoir que ces frais sont inclus dans la transaction, qu’il s’agisse d’un Conseil vendeur ou acheteur. Pourquoi, dès lors, préférer avoir affaire à un Conseil acheteur, qui ne travaillera pas en premier lieu dans l’intérêt du cédant  ? La seconde crainte sous-jacente semble porter sur l’utilité même du Conseil. Nombreux sont les chefs d’entreprise mal informés qui pensent que le rôle de ce professionnel se borne à consulter sa liste de contacts pour trouver un acheteur et le présenter au vendeur. Erreur  ! Le rôle du Conseil en cession est à la fois complexe et capital. Certes, il dispose de centaines d’acheteurs potentiels dans ses bases de données, mais la plupart du temps le futur acheteur ne s’y trouve pas. Un simple échange de cartes de visites ne suffit pas ; la démarche de cession est toujours un processus particulier et complexe. Vouloir tenter de se débrouiller seul, même avec l’aide de son avocat ou de son expert-comptable, c’est se lancer dans une démarche incomplète peu fiable, source d’aléas, d’erreurs et de difficultés multiples.
  1.  J’ai déjà été sollicité par un contact. Rappelez-moi dans quelques mois
    De deux choses l’une. Il peut s’agir d’un acheteur du métier qui souhaite réaliser là une acquisition stratégique. C’est, bien entendu, le cas rêvé. Mais ne rêvons pas trop, la probabilité est mince. La plupart du temps, le premier contact n’est que le début d’un long défilé. Avec un nouveau candidat tous les 6 ou 12 mois en moyenne, le cédant risque au final d’accepter des conditions qui lui sont défavorables, faute de choix et de négociation possible. Il aura bien souvent perdu 3 à 4 fois ce qu’il avait cru économiser en se passant de l’aide d’un Conseil, à cause d’un processus qui aura traîné en longueur, pendant des années, et qui se sera conclu par un prix de vente inférieur de 10 ou 20 % à ce qu’il aurait dû être.
  1.  L’entreprise marche bien pour l’instant, cela n’est pas le bon moment pour vendre
    Au contraire ! Est-ce vraiment une bonne idée d’attendre qu’une entreprise ait des difficultés pour se décider à la vendre ?
  1.  En donnant plusieurs mandats non exclusifs, j’aurai un maximum d’acheteurs
    Faux. Dans le cadre de la cession d’une entreprise, les acheteurs les plus sérieux se méfient des mandats non exclusifs. En effet, le risque pour eux de perdre du temps est important, le cédant étant régulièrement accaparé par des contacts non adaptés. Un mandat non exclusif se traduit par un investissement moins important des interlocuteurs et se limite bien souvent à un échange d’adresses plus ou moins utiles. Or, une cession d’entreprise requiert un travail long et complexe, ainsi qu’un investissement important. Seul un mandat exclusif, donné à un professionnel sérieux, peut garantir au cédant qu’il aura accès aux meilleurs acheteurs, dans les meilleurs délais. Dans la majorité des cas, un mandat exclusif se traduit par plusieurs offres simultanées, qui donnent la possibilité au vendeur de négocier. Pas question, néanmoins, de faire confiance à n’importe qui. Certaines officines ont pour habitude d’accepter tous les dossiers de cession, y compris les moins crédibles (prix trop élevé, cession infaisable…). Elles encaissent le premier chèque, passent une annonce dans un journal puis… plus rien. Un autre article (+ lien sur article suivant ci-dessous) vous aidera à y voir plus clair, mais sachez que certaines garanties, comme l’agrément CIF, sont indispensables.
  1.  Je ne souhaite pas me faire accompagner car le coût est trop élevé
    En pratique, c’est vrai, il est difficile d’assurer la conduite d’un processus de transmission d’entreprise pour moins de 40 000 € (Conseil en cession et accompagnement juridique compris). Ce budget conséquent rend la présence d’un Conseil matériellement difficile à financer pour des transactions inférieures à 800 000 €. Ce qui représente pourtant la majorité des cas… Heureusement, les « petites transactions » nécessitent en général une démarche plus limitée, davantage locale. Dans une petite entreprise, l’équipe, les processus et la clientèle sont moins complexes à appréhender. Si l’option du Conseil est définitivement écartée, le chef d’entreprise pourra se faire accompagner par des associations non commerciales (CRA, certaines CCI…) ayant acquis une bonne expérience sur ce type d’opérations. Mais il doit garder en tête qu’un chef d’entreprise seul aura bien du mal à mener de front la gestion de son activité et sa cession.

Vous avez des questions ? Vous aimeriez les poser à un Conseil en cession expérimenté, réactif et discret ? Notre équipe d’experts est à votre écoute au 02 47 87 10 09.

Les 10 choses à faire pour être sûr de planter sa startup !

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Image Planter sa startup

Avoir l’idée ne suffit pas ! Voici les 10 choses à faire pour être sûr de planter sa startup :

  1. Se lancer seul
    Très efficace pour risquer de planter sa startup : se lancer seul. Cela est d’autant plus vrai dans le secteur du numérique. Au minima, deux entrepreneurs aux compétences différentes et complémentaires doivent travailler ensemble sur le projet et la construction d’une startup : le premier, spécialisé dans le produit et la technologie et le second, spécialisé sur le business et le marketing.
  1. Bâcler son business model
    Élément incontournable d’un projet de création d’entreprise, le business model (ou modèle économique) se construit avec la rédaction du business plan et résume la façon dont une entreprise compte créer de la valeur ajoutée et gagner de l’argent. Il doit parcourir les 4 grandes dimensions d’une entreprise (clients, offre, infrastructure et viabilité financière). C’est donc bien se document qui prouvera votre capacité à créer et à gérer une entreprise. Si vous le bâclez, vous êtes certain de planter votre startup.
  1. S’entourer de personnes incompétentes et sans expérience
    Pour des raisons budgétaires, il est souvent plus facile de faire appel à des stagiaires, ou à de jeunes diplômés sans grande expérience, pour s’occuper du service informatique, de la prospection, de la vente etc. Peu chers mais très souvent moins efficaces, c’est pourtant bien eux qui porteront avec vous le développement de votre startup. Mal s’entourer est donc bien très efficace pour assurer l’échec de sa startup.
  1. Ne pas réfléchir au financement de sa startup
    Que ce soit pour la R&D, le développement commercial ou encore l’export, chaque startup a besoin de financer un capital pour se développer. Si vous ne mettez rien en place pour maximiser votre financement et tenter de séduire des investisseurs en amorçage, en capital risque ou encore des business angels, vous êtes certains de faire planter votre startup.
  1. Ne pas vérifier que son offre répond bien à un marché
    Ça peut sembler évident mais si vous ne vérifiez pas que votre idée correspond bien à un marché, c’est le plantage assuré. Une nouvelle offre doit obligatoirement s’intégrer dans la vie des clients et répondre à un besoin, dans l’idéal conséquent et fréquent. Enfin pour donner le coup de grâce à votre entreprise, n’identifier pas vos cibles et vous serez certain de tuer définitivement votre startup.
  1. Ne pas s’intéresser à vos concurrents
    Si vous ne vous intéressez pas à vos concurrents, que vous négligez de mener des études de marché et que vous refusez de mettre en place un système de veille efficace et performant, vous n’aurez donc aucune visibilité sur leur activité et leur développement et ne pourrez donc pas adapter votre stratégie en fonction. Voilà donc un excellent moyen de faire planter sa startup.
  1. N’avoir aucune identité visuelle
    L’identité visuelle est indispensable à toute entreprise et la startup ne peut, en aucun cas, y échapper. C’est elle qui va permettre à vos clients et prospects de vous identifier, de vous reconnaitre et de vous différencier de la concurrence. Définie par une charte graphique, l’identité visuelle doit être claire, cohérente, attractive et uniforme sur tous vos supports de communication (site internet, plaquettes commerciales, documents administratifs etc.). Celle-ci passe par la création d’un logo fort et facilement reconnaissable, d’un slogan, d’une typographie, de codes couleurs, de symboles etc. Si vous ne mettez pas en place une identité visuelle forte et cohérente, vous mettrez bien toutes les chances de votre côté pour faire planter votre startup.
  1. Négliger sa présence sur le web et les réseaux sociaux
    De nos jours, il n’est plus possible de faire l’impasse sur sa présence et sa visibilité sur la toile. Site internet, blog, réseaux sociaux, autant d’outils devenus absolument indispensables pour se faire connaître et augmenter sa notoriété. Si vous négligez votre présence sur le web, vous ne serez pas visible, crédible et ne pourrez pas créer de communautés, nouer des relations etc. C’est donc bien un excellent moyen de faire planter votre startup.
  1. Mal gérer ses comptes
    La bonne gestion de votre comptabilité est indispensable, à la fois pour votre santé financière mais aussi pour avoir une vision à long terme sur le développement de votre startup. Cela demande une certaine expertise mais si elle est mal gérée, vous être absolument certain de finir très rapidement en liquidation judiciaire. Si ce n’est pas votre cœur de métier et que vous décidez de ne pas faire appel à un expert-comptable ou d’embaucher un bon responsable financier, ce sera donc bien le fiasco assuré.
  1. Ne pas utiliser l’offre RateAndGo
    Il est souvent difficile d’analyser les forces et faiblesses de sa startup et de détecter objectivement ses points faibles pour les améliorer. Aussi, il est souvent très difficile de se faire connaître auprès des Investisseurs et Grands Comptes de son écosystème.

La notation RateAndGo permet aux startups :

  • D’obtenir gratuitement une note sur 100, qui résume la santé de leurs projets, ainsi qu’un passeport qui synthétise leurs points forts et leurs points faibles, ainsi que leur maturité d’exécution
  • D’être mis en relation avec 200 fonds d’investissement et family offices, 250 directeurs des achats numériques et 100 Chief Digital Officers (parmi les 250 plus grandes entreprises françaises), mais également de gagner en visibilité auprès de nombreux partenaires exaegis
  • De transmettre aux fonds d’investissement et prospects, des informations qualifiées sur leurs startups (preuve de leurs bonnes gestions etc.) et sur leurs niveaux de maturité. La notation RateAndGo est un exercice exigeant et discriminant qui donne la crédibilité nécessaire à un projet

Si vous n’obtenez pas votre note RateAndGo, vous passerez à coup sûr à côté d’opportunités de développement et ne mettrez pas forcément le doigt sur vos faiblesses. Le risque de planter votre startup sera donc plus important.

Pour commencer votre notation RateAndGo, cliquez-ici !
Pour en découvrir davantage sur RateAndGo, cliquez ici !

Voici donc une liste, non exhaustive, de 10 choses à faire pour être sûr de planter sa startup. Soyez certains que si vous les suivez à la lettre, vous assurerez votre échec avec brio… Alors prenez les choses à l’envers et mettez tout en place pour garantir le succès de votre startup !

Label TRUXT d’exaegis : Secret du succès de votre entreprise ?

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TRUXT

Nous avons un secret à partager pour contribuer au succès de votre entreprise !

Vous êtes une entreprise IT de moins de 15 millions d’euro de chiffre d’affaires et vous ne savez pas comment vous démarquer de la concurrence, prouver la fiabilité de votre organisation et apporter la confiance nécessaire à vos clients, prospects et partenaires ? Le label TRUXT répond à tous ces besoins !

Créé en 2012 par l’agence de notation exaegis, TRUXT est un label européen à destination des organisations offrant des solutions pluriannuelles « as a service » ou en mode abonné ou redevances. Son nom, combinaison de Trust (confiance en anglais) avec la lettre X, symbole de la solidité et de la force dans les langues indo-européennes, incarne et symbolise la robustesse et la pérennité de l’entreprise qui en bénéficie.

Qu’est-ce que garantit le label TRUXT ?
Le label TRUXT d’exaegis, a pour objectif d’apporter une reconnaissance immédiate aux PME, prestataires informatiques et technologiques, qui présentent une pérennité financière et démontrent une bonne capacité opérationnelle. Ce label permet donc aux bénéficiaires de donner une visibilité sur la qualité de leur organisation.

Si vous possédez le label TRUXT, cela prouve la qualité et la pérennité de votre organisation. Cela prouve également objectivement que vous possédez des garanties en termes de sécurité, de continuité, de disponibilité, de reprise et de réversibilité, bref, tout ce qui fait que les clients et partenaires préféreront se tourner vers vous plutôt qu’un autre.

A noter également que grâce au label TRUXT, vos clients n’auront pas à débourser de coûts supplémentaires pour vous auditer et que ce travail sera fait une bonne fois pour toutes.

En cas de défaillance, le label TRUXT propose de garantir à vos loueurs et bailleurs la continuité d’exploitation du service déployé par les prestataires techniques et de les prémunir des risques liés à une mauvaise exécution des contrats.

Comment le label TRUXT est-il obtenu ?
Le label TRUXT est attribué en fonction de la notation obtenue après un audit exigeant qui se déroule en 2 phases distinctes : l’analyse financière et l’analyse opérationnelle.

L’analyse financière étudie les 3 derniers bilans et permet d’établir le profil de risque, ainsi que d’évaluer la pérennité et la solidité financière de la société à 3 ans.

L’analyse opérationnelle, quant à elle, est composée de 7 chapitres d’évaluation qui balaient 100 points d’attention : La gestion de la relation clients, les fournitures des services définis, la gestion de l’équipe de travail (motivation, embauche, fidélisation), la gestion de l’amélioration de la qualité, la gestion des menaces récurrentes (sécurité), la gestion des transferts de services en intégration et réversibilité et le pilotage, management et gestion de l’entreprise. L’audit sur site est bien-sûr protégé par une NDA renforcé d’une durée de  5 ans.

Chaque élément est noté de 5 à 20 et selon le nombre de points obtenus, une note globale est attribuée. La notation présente 6 grades financiers mesurant la pérennité financière (de « A », très forte à « c », très faible) et 3 classes de risques mesurant la pérennité opérationnelle (« 1 », très faible ; « 2 », moyen et « 3 », fort). Ainsi, une entreprise notée a2 présente une forte pérennité avec des risques opérationnels modérés.

TRUXT

TRUXT

Le label TRUXT est accordé pour 3 ans (avec un suivi et une révision annuels) aux prestataires ayant obtenu une notation de classe (A,a, B,b ; 1,2).

Qu’est-ce que le comité stratégique TRUXT ?
Le comité stratégique TRUXT est composé de représentants émérites du monde IT français. Ses missions sont de valider la méthode et le processus de notation et d’étudier les résultats de l’activité d’audit, pour en analyser les grandes tendances et entrevoir de nouveaux axes de déploiement du label.

Le label TRUXT est donc un atout incontestable pour toute entreprise qui en bénéficie. En effet, même si votre organisation possède objectivement toutes les garanties nécessaires en termes de financement,  de sécurité, de continuité, de reprise et de réversibilité, elles doivent être consolidées par un tiers pour être considérées comme fiables et de confiance.

En plus de cet aspect, il est important de noter que l’exercice de la labellisation permet d’entamer une réflexion en profondeur, avec les équipes techniques, sur les enjeux du Saas. Le label TRUXT introduit une dynamique vertueuse et la progression dans la grille de notation exaegis peut être un support à la fixation de vos objectifs !

Cession-Acquisition d’entreprise : jamais sans mon « mémorandum » !

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Image Mémorandum

Rédigé à l’initiative du cédant, le mémorandum dresse un portrait exhaustif de l’entreprise en vente, forces et faiblesses comprises. Trop souvent, il se limite à une fiche synthétique assortie d’un commentaire laconique. Comment l’écrire ? Qu’en attendre ? Le point avec Ronan Mevel, Directeur des études et des services M&A, Exægis.

À quel moment le mémorandum intervient-il dans le processus de cession  d’entreprise ?
Ronan Mevel
: Il va de pair avec l’offre de reprise. C’est la première présentation concrète à laquelle va être confronté l’acquéreur potentiel. En dix minutes, le mémorandum doit lui permettre de cerner les principales caractéristiques de l’entreprise. Mais il se doit également d’être explicite. Sa lecture complète fournira toutes les données nécessaires à l’analyse de l’offre, sans masquer les difficultés, afin de permettre au repreneur de juger de la pertinence de son profil et de ses moyens. C’est un document d’autant plus délicat à rédiger qu’il servira de base au business plan du repreneur, voire au dossier bancaire qu’il devra présenter par la suite.

Qui est censé le rédiger  ?
C’est le conseil du cédant qui me semble le plus compétent pour procéder au recueil d’informations, à l’analyse des données et à la rédaction du dossier. Il sait que dresser un portrait idyllique ou incomplet de l’entreprise serait contre-productif, générant des démarches inutiles et des pertes de temps pour l’ensemble des interlocuteurs : cédant, repreneur, conseils. Toute la difficulté du mémorandum consiste à faire preuve de transparence sans trahir la confidentialité de certaines données. Grâce à sa connaissance approfondie de l’entreprise, le consultant expérimenté saura établir la liste précise des informations qu’il convient de communiquer, de filtrer ou même d’adapter en fonction du profil du destinataire. Il faut savoir que même si le dossier est anonyme, ce qui est souvent préférable d’un point de vue technique, un lecteur averti n’aura en général pas trop de mal à retrouver l’identité de l’entreprise concernée.

À quelles conditions le repreneur potentiel peut-il y avoir accès ?
Le mémorandum ne lui sera remis qu’en échange d’un engagement de confidentialité. Mais avant toute chose, il doit avoir confirmé son intérêt de principe pour la société après une première approche succincte.

Quelle doit être la taille d’un mémorandum ? Que doit-il contenir ?
Selon le rédacteur, mais aussi selon le budget et le temps alloués par le cédant, le dossier sera plus ou moins détaillé. L’erreur serait de se limiter à une fiche de présentation succincte et à des phrases creuses sans volonté d’analyse, assorties de photocopies de bilans. Un mémorandum incomplet est toujours mauvais signe : il trahit une méconnaissance de l’entreprise ou la faible motivation du cédant. Pour être exhaustif, le dossier doit lister et résumer l’ensemble des fonctions et composantes de l’entreprise : historique, organisation commerciale et technique, répartition des activités (produits, clients, zones, etc.), positionnement, atouts et risques concurrentiels, moyens techniques et de production, aspects juridiques et sociaux, évolution de la structure financière (bilans) et de la rentabilité (comptes de résultats) sur au moins cinq ans. Sur ce dernier point, il est important de compléter les données avec des commentaires et des informations permettant d’interpréter les tableaux et les éventuels retraitements proposés.

Où faut-il s’arrêter ?
Sous prétexte qu’il doit être explicite, le dossier ne doit pas se transformer en « data room ». Il ne peut pas contenir les informations détaillées ou très confidentielles nécessaires à la prise de décision finale du repreneur, ni remplacer l’approche « de visu » indispensable à sa motivation. Mais il peut proposer des axes de réflexion qui faciliteront les phases ultérieures de négociation, par exemple des améliorations potentielles de la gestion ou du positionnement de l’entreprise. Il est rare que le mémorandum comprenne une évaluation de l’entreprise. Généralement, cet élément n’intervient pas avant l’engagement ultérieur des négociations afin de coller au plus près de la réalité de l’entreprise et de son actualité.

Comment présenter ce dossier ?
L’évolution récente des techniques multimédia et Internet ont fortement modifié le contenu, la gestion et la diffusion des dossiers de présentation. Aujourd’hui, on y retrouve fréquemment des données numériques qui facilitent la compréhension des informations : photos, vidéos, documentations… C’est un vrai plus pour le repreneur. Cela lui donne la possibilité de travailler quasiment en temps réel avec ses interlocuteurs, grâce à des données et des simulations prévisionnelles qui peuvent être intégrées aux dossiers numérisés pour la préparation du business plan, par exemple.

Rédiger un mémorandum représente donc un travail conséquent ?
Oui, mais le gain de temps qu’il représente ensuite pour toutes les parties justifie largement cet investissement de départ. C’est un outil concis, explicite, complet et analytique qui permet d’avoir une vision juste de la situation, d’éviter toute interprétation erronée, de poursuivre les négociations à bon escient, et même de poser les bases du futur business plan du repreneur. Paradoxalement, la tentation peut être grande pour un acquéreur en recherche active de perdre du temps et de l’énergie à consulter un nombre important de dossiers, dont beaucoup seront inadéquats. Un mémorandum constitue un réel gain de temps, à condition que le repreneur soit capable d’effectuer un tri préliminaire des opportunités sur des critères précis : localisation, activité, finançabilité…