Investisseurs : la notation de startups, un moyen de dénicher la perle rare ?

Pourquoi inviter vos startups à obtenir leur notation
RateAndGo ? Témoignage de deux d’entre-elles !

ARTICLE INVESTISSEURS

RateAndGo by exaegis est une plateforme de notation gratuite pour les startups du numérique. Depuis son lancement en 2016, plus de 200 startups ont été évaluées et 68 % d’entre elles ont obtenu un résultat supérieur ou égal à 60 (nous estimons que le score d’une startup fiable et mature doit être supérieur ou égal à 60).

Mais pourquoi inviter vos startups à se faire noter sur RateAndGo et quel est le processus à suivre ? Quels sont les avantages pour vous, investisseurs et les bénéfices pour les startups ? Enfin, même sans startup à évaluer, quel est l’intérêt de suivre celles notées par RateAndGo ? Deux d’entre-elles, ayant réalisé leur notation dernièrement, nous livrent leur expérience et les raisons qui les ont poussés à se lancer.

Pourquoi inviter vos startups à se faire noter sur RateAndGo ?

En tant qu’investisseur, inviter une startup à se faire noter sur RateAndGo et très simple et complément gratuit. La seule chose que vous avez à faire, est de CLIQUER-ICI pour nous transmettre ses coordonnées.

Une fois l’évaluation de votre startup terminée, vous recevrez gratuitement sa notation, ainsi que son passeport (document regroupant les éléments clés de la startup ainsi que ses points forts et points faibles).

A travers ce passeport et grâce à l’expertise RateAndGo, vous pouvez identifier de façon objective son degré de maturité et sa fiabilité. De par son expérience, RateAndGo et son équipe apportent également un regard complémentaire sur son potentiel, ainsi que sur ses forces et faiblesses d’exécution.

Si les informations disponibles dans le passeport ne vous suffisent pas et que vous souhaitez en obtenir davantage, vous pouvez acquérir son rapport détaillé !

Le rapport détaillé de RateAndGo regroupe toutes les informations sur l’évaluation opérationnelle de la startup (contrairement au passeport qui est une synthèse). Les 50 points d’attention, notés de 1 à 5, sont résumés dans ce document très complet, issu des réponses de la startup et de l’analyse d’un consultant (mix entre la vision du Chef d’Entreprise de la startup et de l’analyse du Consultant). Il permet également d’accéder aux 3 vidéos enregistrées en ligne par le porteur de projet et de consulter les documents transmis.

Quels sont les avantages pour les startups ?

CoWork.io
En novembre 2017, CoWork.io réalisait sa notation sur la plateforme www.rateandgo.co et obtenait 72/100. Afin de répondre aux nouveaux besoins et comportements en entreprise (digitalisation, flexibilité, entrepreneuriat etc.), cette startup, créée en 2014, propose une solution de gestion d’espaces de travail centrés sur l’Humain.

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Selon Pierre-André Svetchine, CEO et co-fondateur de CoWork.io, être noté par RateAndGo « est nécessaire pour acquérir de la notoriété, attirer des investisseurs et séduire des clients ». Les principales raisons qui ont poussé ses fondateurs à se lancer, étaient de « se différencier avec une notation fiable, et attribuée par une agence reconnue dans le milieu des Grands Comptes, des Fonds d’Investissement et des startups françaises ». En effet, la startup est en train de « préparer une Série A » et pour Pierre-André Svetchine, la notation RateAndGo est « indispensable pour prouver la bonne santé de CoWork.io et gagner en visibilité auprès d’investisseurs et clients potentiels. Grâce à RateAndGo, la startup a pu toucher plus de 200 fonds d’investissement et 250 directeurs des achats numériques ». 

HigherEdMe
En décembre 2017, HigherEdMe réalisait son processus d’évaluation sur la plateforme RateAndGo et obtenait la notation de 65/100. Créée en 2015, cette startup propose aux universités et établissements d’enseignement supérieur, de prendre contact avec des étudiants étrangers à l’aide d’une plateforme de type site de rencontre.

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C’est un membre du Réseau Régional du Développement de l’Innovation qui a fait connaître RateAndGo à cette startup et qui lui a conseillé de se lancer. Pour Arnaud Catinot, Directeur Général de HigherEdMe, « il est toujours intéressant de comparer sa performance par rapport aux moyens investis. De plus, il n’est pas toujours évident d’analyser ses forces et faiblesses et de détecter objectivement ses points faibles pour les améliorer. En décembre dernier, l’équipe était en pleine période de révision de sa stratégie et la notation RateAndGo était l’occasion de faire le point et de gagner en visibilité auprès d’investisseurs. En effet, la startup cherche encore à compléter sa dernière levée de fonds pour un ticket de 150 à 250 K€ et croit beaucoup en la visibilité et la crédibilité qu’apporte RateAndGo ».  

Comment la startup se fait-elle noter sur RateAndGo ?

Pour se faire noter, la startup devra compléter un questionnaire d’une cinquantaine de question et enregistrer 3 vidéos en ligne. A l’issus du processus, vous recevrez dans les 72 heures sa notation et son passeport.

Si la notation obtenue est supérieure ou égale à 60/100, la startup est considérée par RateAndGo comme fiable, mature et promise à un grand avenir. Cette notation sera donc un facteur différenciant lors des processus de sélection Investessor.

En revanche si la notation est inférieure à 60/100, il lui sera conseillé de travailler sur ses points faibles.

Pour Pierre-André Svetchine, le questionnaire RateAndGo est « précis et très complet. Il nécessite d’avoir à disposition des informations financières et commerciales (Kbis, tableaux de bord etc.) qui sont les mêmes que celles qui servent à piloter l’entreprise et à prendre des décisions stratégiques. Le passeport RateAndGo est un bon récapitulatif extérieur de la santé réelle de la startup et permet de mesurer objectivement la fiabilité de sa startup. La notation RateAndGo est donc un exercice exigeant qui donne la crédibilité nécessaire à son projet ». 

Selon Arnaud Catinot, le questionnaire est « très orienté « mesures de la performance, organisation, stratégie et ventes » et couvre des aspects sur lesquels aucun investisseur ne les avait réellement interrogés. Le passeport donne un retour objectif sur la façon dont les équipes travaillent, sur les résultats atteints et sur la perception extérieure des startups. Ce document regroupe des informations qualifiées à transmettre sans hésitation aux fonds d’investissements et prospects pour se faire connaître, se différencier et prouver qu’ils peuvent croire en notre projet ».  

Entant qu’investisseur, le passeport est donc un outil indispensable pour vous aider à identifier les startups les plus prometteuses et à mettre le doigt sur leurs points forts et points faibles. Pour aller plus loin, c’est le rapport détaillé qui vous apportera de précieux détails complémentaires sur les forces et faiblesses de la startup et qui vous permettra d’identifier très facilement les points où il faudra la challenger.

Alors pour vous aider dans la sélection de vos startups, n’hésitez pas à les inviter à se faire noter sur RateAndGo !

Pour inviter une startup à se faire noter, CLIQUEZ-ICI.

Vous n’avez pas de startups à évaluer même êtes toujours à l’affut de la moindre opportunité ?

Si vous n’avez pas de startup à évaluer pour le moment mais que vous êtes toujours à la recherche de la perle rare, pas de problème ! Abonnez-vous gratuitement et recevez les notations de chaque startup qui se fera évaluer chez RateAndGo ! L’occasion d’élargir votre éventail et de découvrir régulièrement de nouvelles startups !

Pour être alerté des nouveaux dossier startups, CLIQUEZ-ICI.

Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à nous contacter par mail ou au 02 47 87 10 09 !

A propos d’exaegis. Exaegis est l’agence de notation et de garantie opérationnelle référente du secteur du numérique. Elle a développé une offre complète pour permettre et faciliter le financement, le développement et l’investissement des acteurs du numérique. Au-delà de la notation, exaegis propose une garantie opérationnelle qui couvre les risques de défaillance des entreprises qu’elle a jugé fiables. Elle délivre également les labels TRUXT et StarTRUXT et son corollaire ICOTruxt dédié aux startups qui proposent une ICO. Sa clientèle rassemble tous ceux qui font le numérique (Startups, SSII, ESN etc.), le financent (Investisseurs, Fonds d’Investissement, Business Angels, Loueurs, Banques et Bailleurs) et l’utilisent (Clients finals, Grands Comptes et PME). Sa plateforme www.rateandgo.co, également disponible en anglais via www.rateandgo.co/en, (labellisée par le pôle Finance Innovation pour la filière des métiers du chiffre et du conseil) propose un service de notation gratuit pour les startups. exægis est une entreprise du réseau Bpifrance Excellence et est entrée dans le Deloitte Tech50 en 2016.

 

 

ICO : exaegis complète son label icoTRUXT avec un nouveau chapitre d’analyse consacré aux recherches de l’AMF !

Paris, le 21 mars 2018 — Depuis plusieurs mois, l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) travaille sur l’élaboration d’une réglementation spécifique aux ICO. A cet effet, elle a lancé en fin d’année 2017 une consultation et a publié la synthèse des réponses récoltées le 22 février 2018. Afin de distinguer les startups qui prennent en compte les pistes d’encadrement présentées, exaegis complète la grille d’évaluation de son label icoTRUXT avec un nouveau chapitre exclusivement consacré aux propositions les plus pertinentes relayées par l’AMF.   

 

icoTRUXT est le premier label à destination des startups proposant une ICO (Initial Coin Offering). Créé par exaegis et Chaineum en octobre 2017, il vise à apporter aux futurs investisseurs le maximum de garanties sur les projets d’ICO, particulièrement sur leur transparence et leurs promesses d’usage des tokens, du whitepaper et du smart-contract.

 

Depuis ces derniers mois, les ICO suscitent un engouement exceptionnel à l’échelle planétaire. En 2017, plus de 4 milliards de dollars ont été levés via des ICO dans le monde, sans qu’aucune législation spécifique n’encadre quoi que ce soit. Pour tenter de réglementer cette nouvelle forme de levée de fonds (basée sur les cryptomonnaies et la technologie Blockchain), l’AMF a lancé en octobre 2017 une consultation et un programme d’accompagnement et d’analyse de ces opérations, baptisé UNICORN. Tous les experts et parties prenantes de ce secteur (acteurs de l’économie numérique, professionnels de la finance, universitaires, cabinets d’avocats etc.) ont été invités à donner leurs avis et à présenter leurs propositions. Exaegis a participé à cette consultation, ainsi qu’à plusieurs initiatives européennes.

Fin février 2018, la synthèse des réponses apportées a été rendue publique par l’AMF. Au total, 82 répondants, dont exaegis, se sont exprimés et la grande majorité ont émis des recommandations pour la mise en place d’un cadre légal approprié mais non pas unique. En coordination avec les autres autorités publiques concernées, l’AMF poursuit donc son travail concernant la définition d’un cadre juridique spécifique, en s’appuyant sur les réponses les plus pertinentes récoltées lors de leur consultation.

En prévision d’une règlementation officielle, le label icoTRUXT complète sa grille d’évaluation avec un nouveau chapitre exclusivement consacré aux propositions les plus pertinentes relayées par l’AMF. Les investisseurs qui apportent un intérêt aux recherches de l’AMF bénéficieront ainsi d’une grille de lecture objective, réalisée par un tiers de confiance reconnu sur les ICO et sur la notation des startups et entreprises du numérique.

Pour toute question sur le label icoTRUXT, ses conditions d’attribution, ses 8 chapitres d’analyse ou pour recueillir nos recommandations concernant les ICO, n’hésitez pas à nous contacter. Laurent Briziou, président d’exaegis, se tient à votre disposition pour organiser un rendez-vous dans les plus brefs délais.

À propos d’exaegis : exaegis est l’agence de notation et de garantie opérationnelle référente du secteur du numérique. Elle a développé une offre complète pour permettre et faciliter le financement, le développement et l’investissement des acteurs du numérique. Au-delà de la notation, exaegis propose une garantie opérationnelle qui couvre les risques de défaillance des entreprises qu’elle a jugé fiables. Elle délivre également les labels TRUXT et StarTRUXT et son corollaire ICOTruxt dédié aux startups qui proposent une ICO. Sa clientèle rassemble tous ceux qui font le numérique (Startups, SSII, ESN etc.), le financent (Investisseurs, Fonds d’Investissement, Business Angels, Loueurs, Banques et Bailleurs) et l’utilisent (Clients finals, Grands Comptes et PME). Sa plateforme www.rateandgo.co (labellisée par le pôle Finance Innovation pour la filière des métiers du chiffre et du conseil) propose un service de notation gratuit pour les startups. exægis est une entreprise du réseau BPI France Excellence et est entré dans le Deloitte Tech50 en 2016.

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Contact Presse exaegis : Juliette COURTY-GARNIER
02 47 87 10 09 —
juliette.courty-garnier@exaegis.com

 

Quel bilan 2017 pour exægis ?

Rétrospective sur l’agence de notation référente pour les entreprises du numérique.

exaegis

Depuis 2011, exægis propose différentes prestations pour permettre et faciliter le financement, le développement et l’investissement des acteurs du numérique. Cette entreprise, positionnée comme l’agence de notation référente de ce secteur, s’adresse à tous ceux qui font le numérique (Startups, SSII, ESN etc.), le financent (Investisseurs, Fonds d’Investissement, Business Angels, Loueurs, Banques et Bailleurs) et l’utilisent (Clients finals, Grands Comptes et PME).

Nous vous proposons un bilan sur ce qu’a été exægis en 2017, ainsi qu’un résumé de ses 3 principales offres et valeurs ajoutées :

1. Les systèmes de notation et l’attribution de labels

CHIFFRES CLÉS NOTATION ET LABELS 2017 :

154 audits restitués (+ 57 % vs. 2016)
– Total de 50 entreprises labélisées dont 17 nouvelles en 2017 (+ 45 % vs. 2016)
– Lancement du label icoTRUXT
– Augmentation du CA de 45 % entre 2016 et 2017

Un des premiers services d’exægis est d’évaluer et d’attribuer des notations aux entreprises évoluant dans le secteur du numérique. L’objectif est de faciliter leur recherche d’investisseurs, de clients ou de partenaires financiers. A cet effet, elle réalise régulièrement des audits, adaptés au stade de développement de chacune d’entre elles, à travers la France entière. En 2017, 154 audits ont été restitués par exægis, soit une augmentation de 57 % par rapport à 2016. Entre 2016 et 2017, le chiffre d’affaires des notations a augmenté de 45 %.

Pour apporter une reconnaissance immédiate aux entreprises offrant les meilleures performances, exægis délivre également les labels TRUXT, starTRUXT et icoTRUXT.

Le label TRUXT s’adresse aux entreprises IT de moins de 15 millions d’euros de CA et le label starTRUXT, quant à lui, s’adresse aux startups du numérique de moins de 3 ans. Tous deux symbolisent la pérennité financière et la capacité opérationnelle des entreprises qui en bénéficient. Au total, exægis a déjà labélisé une cinquantaine d’entreprises, dont 17 en 2017, soit une évolution de 45 % par rapport à 2016.

L’année 2017 a également vu naître icoTRUXT, premier label à destination des startups proposant une ICO (Initial Coin Offering). Ce label vise à apporter aux futurs investisseurs le maximum de garanties sur les projets d’ICO, particulièrement sur leur transparence, leurs promesses d’usage des tokens et du whitepaper et sur les garanties apportées par les dirigeants sur le contrôle du code du smart-contract. L’ICO allant de pair avec la technologie Blockchain, exægis a également mis au point une grille d’évaluation concernant la qualité du projet et sa conformité aux principes de base de la Blockchain. DomRaider, startup française spécialisée dans la récupération de noms de domaines expirés ou « drop catching », a été la première à obtenir ce label en octobre 2017.

L’analyse d’exægis sur les ICO est régulièrement complétée par les recommandations éditées par l’AMF. Exægis a d’ailleurs participé à la consultation lancée par l’AMF pour encadrer les ICO en octobre 2017.

2. La Garantie Opérationnelle et le service de veille des entreprises

CHIFFRES CLÉS GARANTIE OPÉRATIONNELLE ET VEILLE 2017 :

– Total de 158 prestataires garantis dont 57 nouveaux en 2017
6 101 nouveaux contrats couverts (+ 27 % vs. 2016)
– Encours de 75 M€ avec 9 000 clients finaux distincts
157 entreprises suivies (+ 40 % vs. 2016)
6 prestataires défaillants transités en 2017
– Augmentation du CA de 39 % entre 2016 et 2017

Métier historique d’exægis, l’entreprise propose une Garantie Opérationnelle pour les prestataires du numérique (en mode abonné) qu’elle a jugé fiables. Cette garantie consiste à maintenir leurs services en cas de défaillance ou de disparition et d’assurer leur continuité de service avec leurs clients, jusqu’à l’échéance du contrat. Cette garantie opérationnelle s’appuie sur une méthodologie de continuité combinant compétences juridiques, techniques et financières mais aussi sur une assurance pouvant aller jusqu’à 20 M€. Au total, exægis a déjà garanti 158 prestataires. En 2017, 57 nouveaux ont été garantis et 6 101 nouveaux contrats ont été couverts, soit une augmentation de 27 % par rapport à 2016. L’encours est de 75 millions d’euros, avec 9 000 clients finaux distincts. En 2017, exægis a procédé à la transition de 6 prestataires défaillants. Entre 2016 et 2017, l’offre de Garantie Opérationnelle d’exægis a connu une croissance de son chiffre d’affaires de 39 %.

Pour identifier les signes de défaillances de ces entreprises le plus rapidement possible, et leur permettre de les contrer au plus vite ou de mettre en place des solutions de secours, exægis a mis en place un service de veille très performant basé sur leur analyse comportementale et financière. En 2017, 157 entreprises sont suivies, soit plus de 40 nouvelles depuis 2016.

3. La plateforme rateandgo.co

CHIFFRES CLÉS RATEANDGO 2017 :

– Plus de 200 startups évaluées (68 % avec un score supérieur ou égal à 60)
38 levées des fonds
27 signatures de contrats avec des grands comptes
– Lancement d’une plateforme en anglais pour une couverture internationale

En 2016, exægis a lancé RateAndGo, la plateforme de notation gratuite pour les startups du secteur du numérique. Après avoir complété un questionnaire et enregistré 3 vidéos en ligne, les startups se voient attribuer une notation sur 100, ainsi qu’un passeport identifiant leurs forces et faiblesses. Si la notation obtenue est supérieure à 60, celle-ci est diffusée auprès de grands comptes et investisseurs potentiels, afin de lui faire gagner en visibilité. Aujourd’hui RateAndGo est régulièrement consulté par 200 fonds d’investissement et 350 Grands Comptes (parmi les 250 plus grandes entreprises françaises). En 2017, RateAndGo a évalué plus de 200 startups et 68 % d’entre elles ont obtenu une notation supérieure ou égale à 60. Parmi elles, 38 ont levé des fonds et 27 ont signé des contrats avec des grands comptes.

Forte de ce succès, l’offre RateAndGo s’est internationalisée en 2017 avec le lancement en octobre de sa plateforme rateandgo.co/en en anglais !

Exægis continue donc sur sa lancée. Après avoir été classée en 2016 4ème entreprise du Grand-Ouest et 48ème entreprise au niveau national, par Deloitte In Extenso Technology Fast 50, pour son taux de croissance du chiffre d’affaires de 483 % sur les 4 dernières années, l’entreprise poursuit sa croissance et son développement. Beaucoup de belles perspectives à venir, alors rendez-vous début 2019 pour faire le point sur l’année 2018 !

ATTENTION ! Cette fois le passage des sites en HTTPS devient (quasi) obligatoire !

Si vous n’utilisez toujours pas le protocole HTTPS pour exploiter votre site internet, sachez que Google va bientôt l’indiquer ouvertement comme « Non sécurisé ».

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Cela fait plusieurs années que Google tente d’intensifier la sécurisation des sites internet et de démocratiser l’utilisation du cryptage HTTPS mais cette fois la date est officielle ! A partir du lancement de Chrome 68 en juillet 2018, lorsqu’un utilisateur se connectera à un site en HTTP (et non pas en HTTPS) via Google Chrome, le navigateur indiquera clairement la mention « Non sécurisé » juste à côté du nom de domaine (voir exemple ci-dessous).

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Jusqu’alors obligatoire pour les sites e-commerce, les banques et ceux avec échange de données privées et confidentielles, c’est donc bien dorénavant tous les sites que Google tente de faire passer en HTTPS.

L’objectif ? Il est double :

  • Informer les utilisateurs des risques encourus en naviguant sur des sites en HTTP
  • Faire de la toile un accès sécurisé pour tous les utilisateurs

Mais qu’est-ce que le protocole HTTPS ?
HTTPS est l’abréviation de HyperText Transfer Protocol Secure (protocole de transfert hypertexte sécurisé). Il s’agit de la combinaison du HTTP (protocole utilisé par tous les sites depuis les années 90 pour envoyer et recevoir des informations) avec un ingrédient supplémentaire : une couche de chiffrement via un certificat SSL (Secure Sockets Layer) ou TLS (Transport Layer Security) pour la sécurité des données.

Pourquoi passer de toute urgence au protocole HTTPS ?
Si votre site n’est toujours pas en HTTPS, voici pourquoi nous vous conseillons de l’y faire passer au plus vite !

  • Pour répondre aux exigences de Google

Non seulement la mention « Non Sécurisé » apparaitra à côté de l’URL de chaque site en HTTP mais Google fera également tout pour freiner leur croissance :

  • Le HTTPS est un critère de pertinence pris en compte par l’algorithme de Google. Un site en HTTPS bénéficiera donc d’un meilleur référencement naturel (SSO)
  • Impossibilité d’intégrer le flux Google Shopping avec un protocole HTTP
  • Impossibilité de créer des pages AMP valides avec un protocole HTTP (Format « Accelerated Mobile Page » qui permet d’accélérer considérablement l’affichage des pages sur smartphones)

Enfin sachez que WordPress exigera également prochainement l’utilisation du protocole HTTPS pour certaines de ses fonctionnalités.

  • Pour sécuriser vos données et celles de vos utilisateurs

Contrairement aux sites en HTTP, ceux en HTTPS offrent une navigation chiffrée et donc sécurisée. La sécurité des informations transmises est basée sur l’utilisation d’un algorithme de chiffrement et sur la reconnaissance de validité du certificat d’authentification du site visé. Les données qui circulent entre l’utilisateur et le site web ne peuvent donc pas être lues, volées ou récupérées pas des tiers (même s’ils les interceptaient, celles-ci seraient illisibles)

  • Pour rassurer vos utilisateurs et garantir la fréquentation de votre site

Même si dans les faits, cela ne constitue pas une grande nouveauté (il existe déjà des icônes en forme de cadenas devant les sites en HTTPS pour prouver leur sécurité ou au contraire, des cadenas avec une croix rouge pour identifier ceux en HTTP), il est certain que l’application de la mention « Non Sécurisé » devant l’url des sites en HTTP provoquera une crainte de la part des utilisateurs et donc une baisse de leurs fréquentations.

Comment faire passer votre site HTTP en HTTPS ?
Les compétences requises pour passer un site HTTP en HTTPS sont assez techniques. Malheureusement, rares sont ceux qui peuvent s’en charger sans passer par un webmaster expérimenté mais vous l’aurez compris, vous ne pourrez plus y échapper très longtemps.

En revanche si vous maîtrisez le backend de votre site, le passage à l’HTTPS est relativement simple à mettre en place. Vous trouverez ci-dessous les principales étapes à mettre en place pour y parvenir :

  1. Acheter, installer et configurer un certificat SSL ou TLS. (Pour information le coût d’un certificat dépend de son type, du fournisseur d’hébergement et de la taille/complexité de votre site web. N’hésitez pas à demander conseil à votre hébergeur, votre agence web et/ou votre service informatique pour choisir celui qui sera le plus approprié à vos besoins)
  2. Réaliser un back-up intégral de votre site
  3. Faire pointer tous les liens interne actuellement en HTTP vers HTTPS
  4. Mettre à jour toutes les bibliothèques de code (JavaScrip, Ajax), ainsi que tous les plugins tiers
  5. Faire pointer tous les liens externes que vous contrôlez vers HTTPS
  6. Mettre à jour les applications htaccess pour rediriger le trafic HTTP vers HTTPS
  7. Mettre à jour les paramètres de votre réseau de distribution de contenu (CDN) en fonction de votre nouveau certificat
  8. Implémenter les redirections 301 page par page
  9. Configurer votre site HTTPS dans Google Search Console et Google Analytics
  10. Transmettre votre sitemap
  11. Tester votre nouvelle configuration

Vous l’aurez compris, si ce n’est pas déjà fait, vous ne pourrez plus échapper très longtemps au protocole HTTPS. Pour éviter de perdre en crédibilité et de voir diminuer la fréquentation de votre site, veillez donc à y passer impérativement avant juillet 2018 !

 

Les 7 questions à poser avant de s’engager avec un prestataire SaaS

Sur le marché du SaaS et du Cloud, il existe de fortes disparités dans le service délivré par les différents fournisseurs. Multinationales, startups, éditeurs historiques « saasifiant » leur offres, ESN locales… à chacun sa spécificité ! Mais quel que soit le prestataire, les contraintes pour l’usager restent les mêmes, comme les moyens de sélection.

CHECKLIST

Voici l’inventaire des questions à poser pour réussir votre virage vers ce nouveau mode de consommation de l’IT.

1- Avez-vous un plan de reprise et à quelle fréquence est-il testé ?

La reprise sur sinistre et la continuité de votre exploitation se trouvent maintenant externalisées pour partie chez votre fournisseur SaaS et dépendent de sa capacité de reprise et de continuité. La présence d’un plan de reprise couvrant les incidents climatiques, les pandémies ou les pannes majeures est un point de contrôle incontournable si le logiciel entre dans votre chaîne d’exploitation (ERP par exemple). Demandez les derniers résultats des tests de PRA !

2- Quels sont les moyens d’intégration mis à ma disposition ?

Vous allez démarrer votre expérimentation d’une application SaaS et souhaitez l’intégrer à votre système d’information. Les moyens d’interfacer votre SI avec ce nouvel outil doivent être identifiés. Idéalement, un démonstrateur technique peut venir appuyer la démonstration de la bonne intégration de ce nouvel outil dans votre SI. La présence d’une API de la solution SaaS intégrable avec votre SI est un point de contrôle important, tout comme le coût afférent au probable développement des interfaces que vous allez devoir intégrer dans le coût total de l’opération.

3- Comment mesurez-vous vos engagements de service ?

Tout comme la reprise d’activité, la continuité d’activité face à un incident technique est une composante primordiale. Vous utilisiez un outil développé et supporté en interne par des équipes internalisées, les délais de prises en compte et de résolution des incidents étaient fonction de la maturité de votre organisation en gestion des services IT. Dans tous les cas, il était toujours possible d’escalader rapidement jusqu’au plus niveau de l’organisation pour que les incidents soient traités dans les temps. Dans l’environnement SaaS, l’escalade passe par des filtres que sont les engagements de service. Il va donc falloir accorder avec le prestataire ces engagements en fonction de vos contraintes métiers. Attention donc que les engagements soient adaptés à votre business, que les engagements ne soient pas purement des engagements de moyens pour une activité sensible de votre entreprise. Demandez ensuite à obtenir les relevés de l’atteinte des SLA sur une année glissante, et le mode de calcul de ces SLA. Il peut être utile de demander à mettre en place une matrice de contacts. Cette dernière doit intégrer la direction du fournisseur permettant à chaque niveau d’escalade, tant sur le plan technique que managériale, d’avoir les interlocuteurs pertinents.

4- Quelle est votre santé financière ?

C’est un peu la tarte à la crème dans une relation fournisseur, mais l’analyse du bilan financier est la première mesure de l’évaluation fournisseur. N’oubliez pas que la défaillance de votre fournisseur SaaS est un risque à prendre en compte dans votre plan de reprise mais également dans votre plan de prévention des risques. Cependant, il y a un piège : le business model d’une entreprise SaaS est complétement différent d’un éditeur de logiciels en mode licence. Aussi, l’analyse financière doit intégrer l’analyse du haut de bilan mais également du bas de bilan (revenus récurrents plutôt que revenu one-shot à l’achat, présence de produit constaté d’avance, recours au financement locatif). Cette particularité brouille les pistes de l’analyse financière traditionnelle.

Pour en savoir plus, cliquez-ici.

5- Quel est le processus de réversibilité ?

Le SaaS et le cloud véhiculent des valeurs collaboratives. Pourtant peu d’éditeurs mettent en avant leurs services propres à la réversibilité, c’est-à-dire la restitution de vos données en cas de décision de changement de prestataire. À la question « quel est le processus de réversibilité ? « , la réponse la plus fréquente que nous constatons est le fait que l’utilisateur a la possibilité d’exporter lui-même les données. La belle affaire quand on est face à un ERP et que l’on doit procéder à l’export des enregistrements de la base de données client par client par exemple. Imaginez le temps nécessaire à l’opération ! Demandez plutôt quel processus automatique est prévu par le prestataire et les formats des données d’export. Vérifiez que ce format soit suffisamment standard pour imaginer un import vers une autre solution du marché. De votre côté la réversibilité doit également anticiper l’intégration vers une nouvelle solution !

6 – Qui hébergera mes données et quel est le niveau de sécurité ?

Grand débat qui agite les média IT : »Le cloud est-il « Secure » ? « . Et bien ça dépend ! Et les garanties en la matière ne pourront être obtenues que si le prestataire ou son hébergeur affiche des distinctions de type ISO27001, qui assurent que des contrôles sont mis en place sur les personnes, les processus et les données de manière à identifier les failles de sécurité et les corriger. Pour les autres, il n’est pas certain que vos données soient plus en sécurité chez votre prestataire qu’au fond de votre garage et les disparités entre les éditeurs sont importantes. Qui plus est votre prestataire pourra faire appel à un hébergeur avec lequel vous n’aurez aucune relation et qui pourtant hébergera vos données. Demandez quel est l’hébergeur de votre prestataire et s’il dispose de certifications de sécurité.

 7 – Quelle montée en charge pouvez-vous supporter ?

Le Cloud est extensible et agile… donc, si vous prévoyez de « commencer petit » avec un éditeur puis d’étendre le service à d’autres zones géographiques, il est nécessaire de dialoguer avec le prestataire pour savoir s’il sera en mesure de tenir la montée en charge sans régression du service. Par exemple, certains prestataires ne mettent pas en place de hotline internationale disponible quel que soit l’heure du jour ou de la nuit. Pourtant, vous prévoyez de déployer internationalement votre produit. Vos utilisateurs de l’hémisphère opposé pourront-ils attendre 12H que le service redémarre parce que le prestataire ne déploie pas de moyens de continuité 24/24 ?

Pour davantage d’informations, téléchargez gratuitement notre guide sur l’achat des solutions IT SaaS.

 

Pourquoi obtenir sa notation RateAndGo ? Témoignage de deux startups !

RateAndGo

RateAndGo by exaegis est une plateforme de notation gratuite pour les startups du numérique. Mais quels sont les bénéfices de se faire noter et quel est le processus à suivre ?  Deux startups, ayant réalisé leur notation dernièrement, nous livrent leur expérience et les raisons qui les ont poussés à se lancer.

Pourquoi obtenir sa notation RateAndGo ?

En novembre 2017, CoWork.io réalisait sa notation sur la plateforme www.rateandgo.co et obtenait 72/100. Afin de répondre aux nouveaux besoins et comportements en entreprise (digitalisation, flexibilité, entrepreneuriat etc.), cette startup, créée en 2014, propose une solution de gestion d’espaces de travail centrés sur l’Humain.
CoWork.io

Selon Pierre-André Svetchine, CEO et co-fondateur de CoWork.io, être noté par RateAndGo « est nécessaire pour acquérir de la notoriété, attirer des investisseurs et séduire des clients ». Les principales raisons qui ont poussé ses fondateurs à se lancer, étaient de « se différencier avec une notation fiable, et attribuée par une agence reconnue dans le milieu des Grands Comptes, des Fonds d’Investissement et des startups françaises ». En effet, la startup est en train de « préparer une Série A » et pour Pierre-André Svetchine, la notation RateAndGo est « indispensable pour prouver la bonne santé de CoWork.io et gagner en visibilité auprès d’investisseurs et clients potentiels. Grâce à RateAndGo, la startup a pu toucher plus de 200 fonds d’investissement et 250 directeurs des achats numériques ». 

En décembre 2017, HigherEdMe réalisait son processus d’évaluation sur la plateforme RateAndGo et obtenait la notation de 65/100. Créée en 2015, cette startup propose aux universités et établissements d’enseignement supérieur, de prendre contact avec des étudiants étrangers à l’aide d’une plateforme de type site de rencontre.
HigherEdMeC’est un membre du Réseau Régional du Développement de l’Innovation qui a fait connaître RateAndGo à cette startup et qui lui a conseillé de se lancer. Pour Arnaud Catinot, Directeur Général de HigherEdMe, « il est toujours intéressant de comparer sa performance par rapport aux moyens investis. De plus, il n’est pas toujours évident d’analyser ses forces et faiblesses et de détecter objectivement ses points faibles pour les améliorer. En décembre dernier, l’équipe était en pleine période de révision de sa stratégie et la notation RateAndGo était l’occasion de faire le point et de gagner en visibilité auprès d’investisseurs. En effet, la startup cherche encore à compléter sa dernière levée de fonds pour un ticket de 150 à 250 K€ et croit beaucoup en la visibilité et la crédibilité qu’apporte RateAndGo ».   

Comment obtenir sa notation RateAndGo ?

Pour obtenir sa notation, c’est très simple ! Il suffit aux startups de se connecter gratuitement sur la plateforme www.rateandgo.co (également disponible en anglais sur www.rateandgo.co/en), de compléter un questionnaire en ligne, d’enregistrer 3 vidéos de moins de 5 minutes chacune et d’attendre 48 heures que les équipes RateAndGo analysent ces données.

A l’issue du processus, une notation sur 100 est donc attribuée et un passeport, synthétisant les forces et faiblesses de la startup, est édité.

Pour Pierre-André Svetchine, le questionnaire RateAndGo est « précis et très complet. Il nécessite d’avoir à disposition des informations financières et commerciales (Kbis, tableaux de bord etc.) qui sont les mêmes que celles qui servent à piloter l’entreprise et à prendre des décisions stratégiques. Le passeport RateAndGo est un bon récapitulatif extérieur de la santé réelle de la startup et permet de mesurer objectivement la fiabilité de sa startup. La notation RateAndGo est donc un exercice exigeant qui donne la crédibilité nécessaire à son projet ». 

Selon Arnaud Catinot, le questionnaire est « très orienté « mesures de la performance, organisation, stratégie et ventes » et couvre des aspects sur lesquels aucun investisseur ne les avait réellement interrogés. Le passeport donne un retour objectif sur la façon dont les équipes travaillent, sur les résultats atteints et sur la perception extérieure des startups. Ce document regroupe des informations qualifiées à transmettre sans hésitation aux fonds d’investissements et prospects pour se faire connaître, se différencier et prouver qu’ils peuvent croire en notre projet ».  

Si la notation obtenue est supérieure ou égale à 60/100, la startup est considérée par RateAndGo comme fiable, mature et promise à un grand avenir. Sa notation sera donc diffusée afin de la faire connaitre à des investisseurs et clients Grands Comptes qualifiés.
En revanche, si la notation obtenue est inférieure à 60, la notation sera tenue secrète. La startup pourra travailler sur ses faiblesses identifiées dans le passeport et retenter sa notation dans 3 mois.

Alors comme HigherEdMe, CoWork.io et plus de 200 autres startups, n’hésitez plus à vous lancer pour obtenir votre notation RateAndGo ! Pour la commencer sans plus attendre, cliquez sur le bouton ci-dessous !

JE COMMENCE MA NOTATION

Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à contacter les équipes RateAndGo par mail ou au 02 47 87 10 09 !

 

7 bonnes raisons d’adopter le label TRUXT

Image TRUXT

Sur le vaste marché des services cloud, les éditeurs SaaS sont devenus des fournisseurs de services incontournables. Mais la concurrence est rude et les clients méfiants de confier des données importantes dans des contrats pluriannuels. Alors comment faire la différence et inspirer la confiance ? Le label TRUXT, gage d’une démarche indépendante assurée par un tiers de confiance, permet de prendre une longueur d’avance.

Alors pourquoi adopter ou avoir confiance en TRUXT ? Réponse en 7 points !

  1. Le label TRUXT est reconnu sur le marché français
    Crée en 2012 par l’agence de notation exaegis, TRUXT est un label à destination des organisations offrants des solutions pluriannuelles « as a service » ou en mode abonné ou redevances. Son nom, combinaison de Trust (confiance en anglais) avec la lettre X, symbole de la solidité et de la force dans les langues indo-européennes, incarne et symbolise la robustesse et la pérennité de l’entreprise qui en bénéficie.
  1. Le label TRUXT permet de se démarquer sur le marché des services en cloud et de rassurer les clients de l’éditeur Saas qui le détient
    Aujourd’hui, il est très difficile pour un éditeur Saas de se démarquer sur le marché des services en cloud, tout comme il est difficile pour les clients, de repérer les prestataires sur lesquels ils peuvent vraiment compter et avoir confiance. Le label TRUXT a pour objectif d’apporter une reconnaissance immédiate aux PME, prestataires informatiques et technologiques, qui présentent une pérennité financière et démontrent une bonne capacité opérationnelle. Ce label permet donc aux bénéficiaires de donner une visibilité sur la qualité de leur organisation et de se démarquer de la concurrence. Ce label permet également aux éditeurs Saas qui en bénéficient, de se distinguer et de gagner efficacement la confiance de leurs clients.
  1. Le label TRUXT permet aux petites structures de prouver leur fiabilité et leur sérieux
    Les éditeurs Saas évoluent sur un marché très fragmenté ou une multitude de petits acteurs côtoient quelques très grosses structures. Conséquences : l’éditeur a bien du mal à émerger au milieu de la masse, le client n’a pas forcément une vision exhaustive du marché et celui-ci risque de se tourner naturellement vers les plus grosses entreprises, sans qu’elles soient forcément les plus fiables. Mais lorsqu’un label réputé pour son sérieux et son efficacité vient garantir la qualité d’un service, la donne change. Une des grandes forces du label TRUXT est donc de rendre visibles et identifiables les entreprises qui l’affichent, quelques soient leur taille et leur notoriété.
  1. Le label TRUXT couvre le champ de la reversibilité
    Autre question incontournable : celle de la réversibilité des données délocalisées. Le client se demandera toujours, et avec raison, ce qu’il advient de ses données en cas de résiliation du service, de quelle façon il pourra les récupérer et sous quel format. Ces enjeux sont donc également devenus ceux des éditeurs. Pour l’obtention du label TRUXT, un chapitre complet d’analyse concerne la réversibilité. Si un fournisseur est labellisé TRUXT, ne pas hésiter à lui demander son rapport complet d’audit. Il vous révélera tous les détails sur sa labélisation, ainsi que sa notation précise.
  1. Le label TRUXT pour fiabiliser l’innovation
    Parce qu’il évolue sur un secteur nouveau et technologique, le monde du Saas véhicule une image innovante. C’est précisément ce qui attire certains clients grands comptes, pour qui l’innovation est devenue un principe de gouvernance et un enjeu stratégique majeur. Ces sociétés ont donc besoin des éditeurs Saas, mais à condition qu’ils soient fiables. Elles seront d’autant plus exigeantes sur le choix de leur prestataire… et intéressées par ceux qui pourront leur prouver qu’en cas de défaillance, la continuité du service sera bien garantie.
  1. Le label TRUXT pour engager une dynamique vertueuse
    L’exercice de labellisation permet d’entamer une réflexion en profondeur sur les enjeux du Saas. Le label TRUXT permet aux éditeurs de prendre les devants en démontrant leur excellence opérationnelle, mais pas seulement. La progression dans la grille de notation exaegis peut également être un support à la fixation d’un plan de progrès sur des sujets spécifiques aux problématiques Saas.
  1. Le label TRUXT pour bénéficier de la Garantie Opérationnelle d’exaegis
    Aucun fournisseur de Cloud n’est à l’abri d’émettre des signes de défaillance et de disparaitre un jour. Chaque année, des dizaines d’entreprises mettent ainsi la clef sous la porte, à l’instar de Nirvanix en 2013, Bajoo en 2016 ou encore Arioflow en 2017. Dans le cas du Cloud Computing, le sujet est d’autant plus délicat pour les clients qui confient aux éditeurs Saas des données sensibles et confidentielles, (RH, portefeuille client – CRM, voire ERP), qu’il va donc falloir récupérer et transmettre dans les meilleurs conditions et délais à un prestataire de substitution.

Depuis 2011, la société exaegis propose une Garantie Opérationnelle des entreprises opérant en mode « Saas ». Cette garantie consiste à maintenir le service en cas de défaillance ou de disparition du prestataire garanti et d’assurer sa continuité de service jusqu’à l’échéance du contrat. Cette garantie opérationnelle s’appuie sur une méthodologie de continuité combinant compétences juridiques, techniques et financière mais aussi sur une assurance pouvant aller jusqu’à 20 M€, dont l’entreprise bénéficiaire pourra bénéficier.

Pour obtenir plus d’informations sur la Garantie Opérationnelle d’exaegis et découvrir les 7 bonnes raisons de l’adopter, cliquez-ici.

Compte tenu du marché du Cloud Computing, il semble naturel que les clients souhaitent être rassuré et qu’ils se tournent vers le fournisseur qui leur proposera les meilleures garanties. À travers ses 7 chapitres d’analyse et ses 150 points de contrôle, le label TRUXT passe au crible l’activité de l’éditeur et évalue et garantit l’ensemble de ses capacités. De quoi instaurer une vraie relation de confiance et s’engager les yeux fermés auprès d’une entreprise labélisée TRUXT !

Derrière le label TRUXT, une notation beaucoup plus fine existe. Pour en savoir plus sur ce label, et notamment sur ses 7 chapitres d’analyse ou sur son obtention, cliquez-ici.

Investisseurs, qu’est-ce qui pourrait vous aider à dénicher LA startup ?

Image article dénicher LA startup

En tant qu’investisseur, vous êtes constamment à la recherche de LA startup à financer. Pour ne pas passer à côté, vous mettez tout en œuvre pour être alerté des meilleurs projets et faites confiance à votre Chargé d’Investissement pour analyser leurs aspects financiers mais est-ce vraiment suffisant ?

Très souvent, une idée nous séduit alors que les bases en elles-mêmes ne sont pas solides et inversement. Alors comment s’assurer que la startup dans laquelle on croit possède bien toutes les garanties pour assurer son succès ? Comme le souligne Alain Ilhe, Coprésident d’Investessor, « Evaluer  le  potentiel  d’une  startup  est  souvent  hasardeux,  notamment  pour  les  plus innovantes d’entre elles ».

Pour vous aider dans vos démarches de sélection de startups et vous donner un regard complémentaire, n’hésitez pas à les faire évaluer par des tiers. De nombreux outils existent comme la plateforme RateAndGo.co.

exaegis travaille depuis 7 ans à identifier les facteurs clés de succès opérationnels des entreprises du numérique.

RateAndGo by exaegis est une plateforme de notation gratuite pour les startups du secteur du numérique.

Contrairement à votre expertise, qui va davantage se baser sur l’analyse marché, les freins à l’entrée, le business plan et le business model avec un aspect très financier, l’approche de RateAndGo permet d’analyser la maturité opérationnelle des startups. Elle permet donc de vérifier si les bases ont bien été posées et si les fondements du projet sont solides sur le plan du développement de l’entreprise (son ADN même).

Les témoignages des startups ci-dessous illustrent ces bénéfices :

« L’expérience a été vraiment positive pour Civocracy car la pertinence du questionnaire nous a permis de cibler les domaines dans lesquels la Startup peut gagner en structure. Les questions englobent l’ensemble des grands axes de travail d’une Startup et permet également de mesurer les acquis et les marges de progression. »
Madeline Le Botlan, Chargée de Projet chez Civocracy.org

« Les questions détaillées et approfondies permettent d’obtenir un bilan de qualité. RateAndGo permet également de mettre en lumière ses points faibles afin d’y réfléchir et de les améliorer »
François Laplace, Chargé de missions « partenariats » chez SuretéGlobale.org

« La  synthèse des  réponses dans le passeport est très bien faite et  pertinente. C’est très bien car très orienté Investisseurs avec un modèle canevas très bien pensé »
Grégory Plassard, Directeur associé développement commercial chez Enjoy Your Business 

Alors comment obtenir la notation RateAndGo d’une startup ?
Pour obtenir leur notation, les startups doivent se connecter à la plateforme rateandgo.co (également disponible en anglais pour les startups internationales sur rateandgo.co/en), remplir un questionnaire d’une cinquantaine de questions et enregistrer 3 vidéos en ligne.

Après chaque notation, un passeport synthétisant les points forts et les points faibles de la startup est édité. Ce passeport est remis gratuitement à la startup évaluée, ainsi qu’à l’investisseur prescripteur engagé* à l’origine de la demande de notation.

RateAndGo permet, en apportant un système de notation identique à toutes les sociétés notées, un référentiel et un benchmark de votre portefeuille de startup : vous pouvez les étalonner les unes par rapport aux autres, d’autant que la notation est suivie dans le temps.

Pour Jean-François Lambert, Président de Cèdre Participation, « L’introduction d’une notation par une agence dans un processus d’instruction et d’investissement est très pertinente. La notation RateAndGo permet à l’équipe d’instruction d’obtenir des informations complémentaires lors des analyses et investigations ».

Pour obtenir gratuitement un spécimen du passeport RateAndGo, cliquez-ici.

Comment fonctionne la notation RateAndGo ?
L’ensemble des questions du questionnaire RateAndGo portent principalement sur la faisabilité de la construction des perspectives financières de la startup, son business model, son marché, sa réalisation, ses menaces, le comportement et la qualité des membres de l’équipe et sur le pilotage du projet, et sont recensées au travers de 50 points d’intérêt. Plusieurs documents sont également à fournir comme le business model, l’analyse de marché, le plan de reprise, le comité de pilotage etc. Concernant les vidéos, il est demandé au porteur du projet d’expliquer et de présenter brièvement, et en moins de 5 minutes par vidéos, le business plan, l’équipe et le pitch de la startup.

Une fois complétées et enregistrées, les données sont traitées par un puissant algorithme, qui varie selon le stade de développement, et analysées par un consultant RateAndGo, afin d’attribuer à la startup une notation sur 100.

Si la startup obtient une note supérieure ou égale à 60, c’est qu’elle est estimée comme étant fiable, mature et promise à un grand avenir. Nous vous recommanderons donc fortement de vous pencher sérieusement sur son projet.

En revanche, si elle obtient une note inférieure à 60 la prudence est de rigueur. Il lui sera recommandé de travailler sur ses points faibles, identifiés dans le passeport, et de retenter sa notation dans 3 mois.

La notation et le passeport RateAndGo vous permettront donc d’obtenir un premier avis objectif sur la startup et de détecter rapidement ses forces et faiblesses mais comment faire pour approfondir votre analyse ?

Comment approfondir la démarche RateAndGo ?
Pour approfondir votre démarche, aller plus loin dans votre analyse et obtenir de précieuses informations complémentaires sur une startup, il est recommandé d’acquérir son rapport détaillé.

Le rapport détaillé RateAndGo regroupe toutes les informations sur l’évaluation de la startup. Les 50 points d’attention, notés de 1 à 5, sont résumés dans ce document très complet, issu des réponses de la startup  et de l’analyse du consultant. Il permet également d’accéder aux 3 vidéos enregistrées en ligne par le porteur du projet et de consulter les documents transmis. L’analyse de ce rapport vous permettra donc de détecter très rapidement les points où vous allez pouvoir la challenger.

Pour savoir en quoi les vidéos RateAndGo représentent un atout indispensable, cliquez-ici.

Le prix public de ce rapport est de moins de 500 €. Pour l’obtenir, vous aurez la possibilité de réaliser votre paiement par chèque ou par virement bancaire. Il sera également très prochainement possible de l’acquérir par CB, directement depuis le site rateandgo.co. Des formules d’abonnement sont également disponibles.

Pour obtenir gratuitement un spécimen du rapport détaillé RateAndGo, cliquez-ici.

Pour plus d’informations ou pour acheter le rapport détaillé d’une startup notée RateAndGo, cliquez-ici.

La notation RateAndGo constitue donc une aide précieuse et complémentaire pour vous aider à dénicher LA Startup. Si vous avez le moindre doute sur une startup, si vous souhaitez conforter votre impression et votre analyse ou si vous souhaitez obtenir l’avis d’un tiers sur les fondements de son projet, n’hésitez pas à demander son évaluation sur la plateforme !

Pour demander la notation d’une startup par RateAndGo, cliquez-ici.

Pour devenir prescripteur engagé*, cliquez-ici.

*Pour recevoir gratuitement le passeport d’une startup, vous devez être « prescripteur engagé ». Cela signifie que vous vous engagez à nous envoyer les coordonnées de 10 startups par mois, afin que nous réalisions leur notation RateAndGo. Si vous n’êtes pas prescripteur engagé mais que vous souhaitez obtenir le passeport d’une startup notée RateAndGo, vous devrez acheter le rapport détaillé.

Le dessous des cartes : le label icoTRUXT

Logo icoTRUXT 1Fondée sur la conviction que le comportement opérationnel d’une entreprise forme sa réussite économique et financière, exaegis est le partenaire des opérateurs financiers, fonds d’investissement et grands comptes depuis sa création en 2012. Ses différents services permettent à des PME d’accéder à des financements ou à des marchés avec de grandes entreprises, ce même en l’absence de surface financière suffisante, voire dans le cas de startups qui n’ont pas atteint le seuil de rentabilité.

Pour les PME de plus de 3 ans, l’obtention du sésame passe par un exercice de notation agrégeant un audit sur site (notation opérationnelle) et une analyse financière. Cette notation, en cas d’éligibilité, peut délivrer le label TRUXT.

Pour les startups, la notation mesure la perspective financière et la capacité d’exécution du projet. L’analyse financière des bilans n’étant bien sûr pas adéquate à ce type de structure, exaegis s’appuie sur une évaluation du business model et sur une évaluation de sa bonne transposition dans un business plan financier,  étayé par des hypothèses associées à des mesures opérationnelles. Cette évaluation est complétée par une analyse de l’exécution du projet : les personnes, le delivery, la gestion des menaces récurrentes. Ces deux axes forment la notation StarTRUXT.

Cette notation peut être accompagnée d’une garantie opérationnelle, dont l’objectif est de maintenir le service en cas de défaillance du prestataire de service. Présent sur le marché du financement des startups, c’est donc tout naturellement que exaegis s’est intéressé au phénomène des ICO, qui reste une forme de financement non dilutif.

Après une phase d’observation du phénomène, le label icoTRUXT s’est récemment matérialisé pour apporter un avis tiers aux ICO.

L’émergence d’un nouveau modèle de notation
Les clients de ce label sont potentiellement toutes les personnes qui ont du mal à discerner les bons projets de ceux qui sont problématiques, douteux, voire des arnaques ; en premier lieu les ICO ADVISORS, qui s’exposent médiatiquement à soutenir un projet et ne peuvent hypothéquer leurs images en contreparties de quelques slides de présentation du projet. L’advisor voudra savoir (i) si le projet est exécuté par une équipe digne de confiance, (ii) si le projet présente une véritable valeur pour l’écosystème blockchain et les éventuels investisseurs, (iii) si le projet est concrétisable dans un futur proche, (iv) et enfin si la gouvernance de la startup est correctement en place.

Pas une boule de cristal mais un outil d’analyse
A l’instar du label StarTRUXT qui n’est pas un détecteur à licorne, le label icoTRUXT ne vise pas à déterminer si l’idée sous-jacente du projet constitue « l’idée du siècle ». L’objectif de StarTRUXT est de déterminer si la promesse de la startup est accompagnée d’un plan de financement à la hauteur des moyens à déployer pour atteindre les objectifs (ou décider de pivoter), et si elle réunit une équipe de pilotage qui a mis toutes les chances de réussite de son côté, parce qu’elle déploie les meilleures pratiques de management d’affaires, en phase avec son stade de développement.

ICOTRUXT = STARTRUXT + ICO FAIRLYNESS & BLOCKCHAIN COMPLIANCE

Les ICO restent des opérations d’investissement risquées pour les investisseurs (nous devrions plutôt parler de « clients »), et icoTRUXT vise à écarter le pire et à mettre en avant le meilleur. Le terrain médiatique est empreint d’une forte passion au sein de l’écosystème lié aux montants records annoncés des ICO, aux passifs de ICO faussées et au vide réglementaire en place. exaegis a donc décidé de compléter le label StarTRUXT avec deux chapitres d’analyse concernant la confiance de l’opération ICO et la conformité du service avec les principes de la blockchain.

La confiance dans le projet ICO balaie un certain nombre de points que nous pouvons lister ici de manière à lever le voile sur les points d’attention (l’algorithme de notation associé est protégé) :  (i) l’ICO « Transparency » ou la transparence affichée par la startup sur les investisseurs et la problématique du KYC; (ii) le « Token Usage » ou  la nécessité pour atteindre l’objectif du projet de mettre en place la technologie blockchain; (iii) le « Token funds » ou la cohérence entre la communication de la startup  sur la délivrance des tokens avec en première attention, l’audit du smart contract, (iv) le timing de lancement du smart contract et de fin d’ICO, (v) la nature des investissements Fiat vs. crypto monnaies uniquement ; (vi) l’ « exchange » ou la possibilité donnée d’échanger le token et sur quelle plateforme ; (vii) le « token distribution » ou la cohérence entre la roadmap projet et la distribution prévue des tokens (whitepaper) et ancrée dans le smart-contrat ; (viii) le « token interaction » ou la validité dans le business model de la startup du service échangé contre l’acquisition de token, (ix) l’« adivsor board » ou la représentativité des advisior, leur profil, leurs expériences, leur légitimité, (x) le « code quality » ou la qualité du code mesurée au travers du processus de fabrication du code et des moyens de contrôle déployées (analyse statique, peer too peer reading, complexité et dépendance), (xi). Le « Whitepaper » est également abordé sur le prisme de sa complétude, sa cohérence avec le business plan et le smart contract.

Tous ces points sont évalués et pondérés selon des critères qui seront affinés au fil de l’expérience acquise et des opérations via les procédures exaegis de back-testing réguliers. Ces évaluations permettent de donner une note sur 100 baptisée « FAIRLYNESS », qui est ensuite positionnée sur une jauge à 4 cadrans « SCAM / UNFAIR / FAIR / TRUSTY ».

La conformité avec les principes Blockchain est abordée (i) par le prisme de l’architecture de la solution utilisée : (ii) l’usage de blockchain publique ou privée, (iii) le nombre de nodes, en particulier. A ceci s’ajoute les principes fondateurs : (i) la sécurité, (ii) la scalabilité, (iii) l’interopérabilité, (iv) les performances (v) et la capacité, qui sont par ailleurs évalués dans le cadre des chapitres gestion des menaces du label StarTRUXT.

Ces évaluations permettent de donner une note sur 100 baptisée « BLOCK COMPLIANCE », qui est ensuite positionnée sur une jauge à 3 cadrans « LOW / MEDIUM / HIGH ».

Grille notation icoTRUXT


Les erreurs d’appréciation à éviter

Ne pas confondre le risque financier avec le cours du token post ICO

Le financial risk donne une évaluation quantifiée de la qualité de la description du BUSINESS MODEL et de sa cohérence avec le Business Plan financier.  Cette thématique est à décorréler de l’appréciation « ICO FAIRLYNESS ». En aucun cas, ce chapitre forme une prévision à court terme du cours du token, mais vise à apporter des éléments d’appréciation de l’opération ICO en tant que telle…

De grosses irrégularités sont visibles et pourtant l’ICO est jugée « FAIR » !?

La notation, à l’image de tous les labels exaegis, est construite autour d’un algorithme et d’une analyse qui agrège l’évaluation par un auditeur des points d’attention et des preuves formelles du modèle évalué ; notre rapport montre les points à améliorer, faibles et positifs. Il n’est pas du ressort d’un évaluateur d’exclure des pratiques mais il est de son rôle d’alerter sur les pratiques considérées comme mauvaises. Il revient à chaque investisseur et à chaque client, qui disposent de leurs critères propres d’exclusion, de poser les jalons délimitant ses propres « red-line » ; en dernier ressort, c’est lui qui prend sa décision en âme et conscience. Le rôle de la notation est de faire en sorte que tous ces points puissent être individuellement évalués au-delà de la notation agrégée, et mis à disposition du lecteur. Dans le cas de Domraider, les points forts et les points faibles apparaissent dans le rapport rendu aux commanditaires, suite à l’audit mené sur site et toutes les critiques qui ont pu être lues de ci, de là, avaient été appréhendées par l’auditeur durant son audit. Chacun peut demander à consulter le rapport d’audit et vérifier sur pièces.

Des conflits d’intérêt entre commanditaire et auditeur

A l’instar des VC ou des banques qui mandatent exaegis pour opérer des opérations de due-diligence, exaegis peut être commandité par un ICO Advisor. Les règles traditionnelles d’impartialité restent en vigueur avec en premier lieu la réalisation de l’audit, qu’après versement du paiement de la prestation. Tous les rapports exaegis sont réalisés par des auditeurs qui respectent une charte d’indépendance et d’impartialité. L’auditeur est seul juge dans la prise en compte des irrégularités, le commanditaire le seul juge dans son choix de continuer à accompagner la startup, l’abandonner, voire à obtenir des fondateurs qu’ils mettent en place les diligences nécessaires pour corriger les points négatifs de la notation.

Le label ICOTRUXT est une distinction inaliénable

Le label est une distinction soumise à un suivi régulier. Aussi dans le cas des ICO, le processus de suivi du label prévoit des exercices d’audit annuel. Ces exercices de suivi peuvent amener exaegis à retirer un label, soit du fait de dégradation du pilotage de la startup ou de lacune dans l’exécution du projet. Dans le cas des ICO, les promesses émises lors de l’opération de l’ICO seront passées en revue, et les notations sur les chapitres ICO et Blockchain seront réévaluées. En effet, un projet ICO peut à tout moment faire l’objet d’un changement d’architecture le rendant non conforme avec les principes Blockchain. Un projet ayant fait une ICO peut également à tout moment dériver de sa roadmap ou utiliser les fonds à d’autres fins que celles émises lors de l’ICO. Ces points méritent un suivi pour les crypto-investisseurs, les advisors et toutes les parties prenantes. Le label icoTRUXT, comme tout contrôle par un tiers de confiance, répond au besoin de transparence.

Une ICO est un pari sur la réussite d’un projet blockchain généralement mené par une startup, et par conséquent, le modèle StarTruxt est pertinent dans sa construction face à cet enjeu. Evaluer une ICO, c’est avant tout évaluer un projet d’entreprise sur le long cours. exaegis s’attache avant tout à mesurer les choses qui font sens, et à répondre aux attentes de ses clients en rendant un avis clair sur chacun des points d’attention qui forment les best practices du développement d’une entreprise, blockchain et de mise sur le marché de tokens. Au fil du temps, le back testing affinera l’algorithme et des points d’évaluation pourront évoluer voire être ajoutés.

Nul à ce stade de l’histoire des ICO ne peut s’emparer du monopole d’évaluation des ICO, cependant exaegis compte bien apporter sa compétence sur l’évaluation des startups et continuer à aider l’écosystème à séparer le bon grain de l’ivraie sur tous les fronts du financement.

Le guide de l’ICO pour les nuls en 10 points

ICO

Pour comprendre simplement ce qu’est une ICO et tout ce que cela représente, lisez ce guide pour les nuls ! 10 points pour tout savoir et impressionner votre entourage !

  1. Qu’est-ce que la blockchain ?
    Impossible en effet de faire l’impasse sur ce qu’est la blockchain pour parler des ICO.

Cette technologie permet de constituer un réseau de données codées et réparties sur un nombre important de serveurs (ou nœuds pour les érudits). Ce réseau est maintenu par un registre qui trace toutes les transactions depuis le démarrage du système. Imaginez pour cela un livre comptable, dans lequel les transactions seraient enregistrées de manière anonyme. Ce livre est ouvert à tous les membres de la chaine mais ces membres restent bien anonymes. Les informations du registre sont disponibles à chaque membre de la chaine de façon transparente et sécurisée, sans organe central de contrôle.

Toutes les transactions sont regroupées par blocs. Une fois le bloc validé, il est horodaté et ajouté à la chaine de blocs. La transaction est alors visible pour tous (récepteur et ensemble du réseau).

Les monnaies virtuelles ou cryptomonnaies sont basées sur cette technologie blockchain, qui obéit à des protocoles de vérification des échanges indépendants des États et des banques.

  1. Qu’est-ce que les cryptomonnaies ?
    Les cryptomonnaies sont des monnaies électroniques et virtuelles basées sur la blockchain. Il s’agit de monnaies alternatives car aucune ne dépend d’une banque centrale et aucun État ou nation ne les utilise comme monnaies fiduciaires.

Cette application de la blockchain aux échanges monétaires soulève de nombreuses questions économiques et de régulation. En effet, l’émergence de ce modèle monétaire pourrait révolutionner nos échanges, désormais possible sans interaction avec un tiers bancaire.

Pour comprendre ce qu’est une pièce de monnaie virtuelle en vulgarisant à l’extrême, on peut imaginer l’analogie suivante avec les pièces de monnaie : serait inscrit sur toutes les pièces, leurs poids, les matériaux utilisés avec les quantités, les noms des personnes qui les ont fondus, ceux de celles qui les ont gravés et de toutes celles qui les ont touchées et possédées.

Les cryptomonnaies sont exclusivement utilisées pour le commerce sur internet. Elles sont cryptées et n’ont aucun support physique (pas de pièces, pas de billets). Pour utiliser une cryptomonnaie, il faut détenir le code permettant de la décrypter (cela peut être un code, une empreinte digitale ou autre). Toutes les transactions émises via des cryptomonnaies sont totalement transparentes et publiques.

Le cours des cryptomonnaies est très volatile car il est principalement lié aux spéculations.

Il existe des centaines de cryptomonnaie dans le monde. Les principales familles sont le Bitcoin créé en 2009 et l’Ether crée en 2015. Il en existe d’autres comme le Ripple, le Litecoin, le Dash, le Monero, le Namecoin ou encore le Peercoin etc.

  1. Qu’est-ce qu’une ICO ?
    Une ICO (Initial Coin Offering) est un nouveau mode de financement pour les projets, en phase de démarrage, des startups de la blockchain.

Pour lever des fonds via une ICO, la startup émet des actifs numériques, appelés tokens, qui pourront être acquis par quiconque en échange de cryptomonnaie (généralement de l’ether ou du bitcoin).

Pour ceux qui investissent dans une ICO, la contrepartie peut prendre plusieurs formes. Les détenteurs de tokens bénéficient généralement de l’un ou de plusieurs des points suivants :

  • Augmentation de la valeur de leurs tokens, qu’ils peuvent espérer revendre si le projet est un succès
  • Droits de vote ou de gouvernance en tant que participants au réseau décentralisé
  • Droit d’usage, par exemple un droit d’usage sur un service offert par l’émetteur. Ces tokens peuvent être utilisés en services ultérieurs de l’émetteur : par analogie, une compagnie d’aviation qui se lancerait émettrait des miles pour financer l’achat de ses avions, ou dans le même genre d’idée, un opérateur télécom financerait son réseau en émettant des heures de communication…

Les ICO ne permettent pas d’acquérir des parts du capital de la startup. En ce sens, une ICO ne dilue pas le capital de l’entreprise. Le terme de « levée de fonds » est donc utilisé de manière abusive, puisque d’un point de vue fiduciaire, les cryptomonnaies ne sont pas reconnues comme des « fonds ». Cette absence de dilution attire les entrepreneurs en mal de financement, qui voient l’arrivée au sein de la gouvernance d’investisseurs externes comme des loups dans sa bergerie.

Grâce à l’ICO, les startups peuvent lever des fonds en cyptomonnaies en seulement quelques minutes. Le record actuel serait tenu par Brave, le navigateur web créé par le cofondateur de Mozilla, qui aurait levé 35 millions de dollars en 30 secondes.

  1. Comment lever des fonds via une ICO ?
    Pour réaliser une ICO, la startup doit :
  • Avoir un projet dans lequel la technologie blockchain fait sens et où elle apporte un gain généralement de transparence et de sécurité des transactions. Les ICO sont indissociables de la blockchain puisque la valeur se trouve dans un token et que seule la technologie blockchain est efficace dans la gestion transparente des tokens. Donc sans démonstration de l’apport de la blockchain dans le projet, inutile de se lancer dans une ICO puisque les tokens n’auront alors que très peu de valeur.
  • Rédiger un White Paper. Il s’agit d’un dossier extrêmement complet, dans lequel se trouvent toutes les informations nécessaires à un souscripteur. Ce dossier doit exposer la nature du projet et les fonds nécessaires son achèvement, les membres de la startup, le type de tokens et la quantité que les porteurs du projet conserveront pour eux-mêmes, les objectifs à atteindre, la feuille de route, le types d’actifs de règlement acceptés, la durée de l’ICO etc.
  • Rédiger un Smart Contract. Il s’agit du code régissant la partie technique de l’ICO qui sera intégré dans la blockchain. Il détaille le nombre de tokens qui seront mis sur le marché, à quelle période ces tokens seront disponibles et fixe les règles de manière définitive : une fois la blockchain lancée et le Smart Contract activé, aucun retour en arrière n’est possible.

Pour lever des fonds via une ICO, la startup doit fixer une date et déposer son projet sur une plateforme dédiée, comme par exemple TokenMarket. Les fonds sont donc levés exclusivement sur internet et tout le monde peut y participer. En ce sens, les ICO sont parfois considérés comme du crowdfunding.

La startup doit théoriquement indiquer en amont et de façon définitive, la durée et le montant espéré de la levée. Une fois le montant atteint, la levée est bloquée. En revanche, ces tokens deviennent vendables et achetables via des plateformes d’échange à un taux dépendant de l’offre et de la demande. En effet, certains souscripteurs en profitent pour les revendre dans la foulée, bien plus chers qu’ils ne les ont achetés.

  1. Comment se déroule une ICO ?
    Généralement la levée de fonds via une ICO se déroule en 3 étapes :
  • Annonce de l’ICO sur internet à travers la publication d’un « executive summary » (présentation succincte et synthétique)
  • Publication de l’offre, du White Paper et du Smart Contract sur une plateforme dédiée
  • Vente des tokens directement sur la plateforme de manière automatisée, en échange d’un virement par le souscripteur dans la monnaie demandée
  1. Quels sont les avantages d’une ICO ?
    Pour les startups, les avantages d’une ICO sont les suivants :
  • On ne lève pas des fonds contre des actions, ce n’est donc pas dilutif
  • Plus besoin de démarcher des investisseurs traditionnels et d’attendre des mois, voire des années, que l’un d’entre eux se décide à les financer
  • Excellent test pour l’appétence de l’offre auprès du public, à l’image du crowdfunding

Pour les souscripteurs, les avantages d’une ICO sont les suivants :

  • La levée est ouverte à tous. Quiconque est intéressé par le projet peut échanger des cryptomonnaies contre des tokens
  • Pour le moment, les ICO échappent encore à tout contrôle, donc à la fiscalité directe mais c’est aussi un risque…
  1. Quels sont les risques liés à une ICO ?
    Aujourd’hui en France, il n’existe aucune loi pour encadrer les ICO. On peut donc imaginer des arnaques de toutes sortes comme des escroqueries, du blanchiment etc. Or si vous vous faites escroquer par une ICO, vous n’aurez absolument aucun recours pour récupérer votre investissement.

Pour le reste, les principaux risques liés à une ICO pour les startups sont les suivants :

  • Risques budgétaires. En effet, une opération ICO nécessite de mobiliser de gros moyens marketing pour faire connaitre le projet auprès des investisseurs, futurs utilisateurs de la solution.
  • Risques d’images, puisque des personnes mal intentionnées peuvent participer à des ICO de manière à blanchir de l’argent…

Pour les investisseurs les risques sont les suivants :

  • Le cours des cryptomonnaies est principalement lié aux spéculations. Il est donc très volatile et une ICO peut perdre beaucoup de valeur en très peu de temps
  • Le capital investi dans les ICO n’est pas garanti. Ces investissements présentent un risque significatif de perte en capital.
  • La levée de fonds rapide et facile peut attirer des personnes mal intentionnées qui vont inventer de toute pièce un projet de manière à lever des fonds
  • Les personnes à l’origine de l’ICO pourraient ne pas utiliser les fonds levés conformément à ce qu’ils avaient annoncé…
  • Disparition de la startup dans laquelle vous avez souscrit…
  • Les souscripteurs investissent pour des projets qui n’existent pas encore. Il n’y a donc aucune garantie sur sa pertinence, sa fiabilité, son éventuel succès et sur sa véritable mise à terme
  • Bien qu’indispensable, le White Paper ne répond généralement à aucune exigence légale. Il peut comporter des inexactitudes ou des omissions importantes.
  1. Comment ne pas se faire avoir par une ICO ?
  • Bien se renseigner sur l’entreprise, son projet, ses dirigeants etc.
  • Analyser très attentivement le White Paper et le Smart Contact
  • Bien suivre l’évolution du cours entre un token et des devises comme l’euro ou le dollar
  • Se renseigner sur la valorisation des tokens proposés et sur les modalités de leur revente
  • Interroger les promoteurs de l’ICO sur l’étendue des risques associés, notamment sur la responsabilité des tokens proposés et sur les modalités de leur revente
  • Ne pas hésiter à solliciter l’avis d’exaegis, qui délivre le label icoTRUXT. Exigez le rapport associé ! Pour plus d’information sur le label icoTRUXT, cliquez ici !
  1. L’ICO est-il un phénomène mondial, une tendance lourde ou un feu de paille ?
    Depuis le début de l’année 2017, les ICO ont permis de levé plus de 3 milliards de dollars dans le monde. Rien qu’en septembre 2017, 537 millions de dollars auraient été levés via les ICO. Si ces chiffres laissent rêveurs, il ne faut pas oublier que l’engouement des ICO est très récent. Nous n’avons pour le moment que très peu de recul sur les phases qui suivent ce processus.

De plus, aucun pays ne semble actuellement avoir mis en place une législation propre et formelle aux ICO. Compte tenu des risques énoncés plus haut et du manque de réglementation internationale, de nombreux pays ont commencé à se pencher sur la question de leur encadrement. D’ici les prochains mois ou années, une réglementation stricte devrait être mise en place à l’échelle mondiale (comme pour la bourse). Quelques perturbations sur les usages actuels seront donc à prévoir…

Pour le moment, certains pays comme la Chine ou la Corée du Sud ont déjà décidé d’interdire toute levée via une ICO sur leur territoire.

  1. Quels sont les exemples d’ICO réussies et ratées ?
    Il suffit de se pencher sur l’engouement actuel des ICO pour constater un grand nombre de très belles réussites à travers le monde. Actuellement, le record est détenu par Filecoin avec 257 millions de dollars récoltés. S’ensuit les entreprises Tezos, Bancor et Status avec respectivement 233, 153 et 90 millions de dollars levés.

En France, on distingue 3 startups ayant particulièrement réussi leur ICO. Il s’agit de Beyond The Void, avec son projet de jeu vidéo basé sur la blockchain, qui a levé 110 000 euros ; la startup lyonnaise iEx.ec, qui a levé en avril 2017 et en quelques heures 12 millions de dollars pour son infrastructure en cloud ; et la startup DomRaider, spécialisée en « drop catching » et développant un réseau décentralisé dédié aux enchères en temps réel reposant sur la blockchain, qui avait fixé son objectif à 35 millions d’euros et qui, si elle refuse de dévoiler le montant atteint, indique avoir « bien vendu les 560 millions de jetons disponibles ».

Ces réussites ne doivent pas faire oublier qu’en fonction du cours très volatiles des cybermonnaies, une ICO peut perdre beaucoup de valeur très rapidement. Si peu d’échec sont à constater jusqu’à maintenant, on notera tout de même l’exemple de Bancor Protocol, qui le 12 juin 2017 levait 153 millions de dollars avec l’ether qui valait à cette date environ 385 dollars. Le 15 juin 2017, le montant levé ne correspondait plus qu’à 119 millions de dollars, soit une perte de 34 millions de dollars en 3 jours…