Prouver votre fiabilité et accélérer votre collaboration avec les Grands Comptes ? C’est possible !

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En théorie, startups et Grands Comptes ont tout intérêt à travailler ensemble. Pour la startup, il s’agit d’un accélérateur de développement et pour le Grand Compte, une formidable opportunité d’innovation. Malheureusement, dans la pratique, les choses ne sont pas aussi simples…
Et s’il existait une offre de services, dont l’objectif principal était de libérer les freins à la contractualisation ?

Conscient de cette difficulté, exægis a créé CONFIANCE 360 : la suite de services pour accélérer la collaboration entre startups du numérique et Grands Comptes.

Avec Confiance 360, chaque objection émise par un Grand Compte trouve une solution adaptée. Le Grand Compte obtient toutes les ­garanties pour collaborer en toute sécurité avec une startup. La startup trouve les arguments nécessaires pour négocier avec un Grand Compte et ­aboutir à la signature d’un contrat.

Comment fonctionne « CONFIANCE 360 » ?

L’offre CONFIANCE 360 repose sur 4 niveaux de garanties. L’ensemble de ces garanties forme la Garantie Opérationnelle d’exægis, qui peut être délivrée globalement ou partiellement, en fonction des besoins et des enjeux liés à chaque projet de collaboration :

1. Une évaluation de la « Pérennité » : celle-ci se base sur une méthode d’audit, qui permet à la startup d’obtenir le label starTRUXT, ainsi qu’un rapport détaillé témoignant de sa maturité opérationnelle et d’une mesure de sa capacité à être pérenne dans le temps.

2. Un séquestre de la « Propriété intellectuelle » : il garantit un dépôt des codes sources horodaté, sécurisé et régulier. Un accès au suivi des dépôts est disponible pour les bénéficiaires, ainsi qu’un accès aux copies, lorsque les conditions d’accès sont remplies (défaillance).

3. Une attestation de « Réversibilité » : l’audit du modèle de données, de la documentation et des tests donne accès à une attestation qui valide la capacité des startups à reverser les données à leurs clients.

4. Une Garantie de « Disponibilité » : la mise en place d’un PRA en mode ‘As A Service’ multi-cloud Nuabee garantit la disponibilité totale des services de la startup, même en cas d’indisponibilité de son fournisseur Cloud. Ce niveau de garantie de continuité des applications ‘cloud2cloud’ constitue une offre unique sur le marché et un véritable accélérateur d’engagement pour les grands comptes.

Une Garantie du « Maintien du Service » : uniquement en cas de disparition de la startup et ce, jusqu’à la fin du contrat initialement prévu par les parties. Il permet au grand compte de pouvoir assurer le service à ses utilisateurs, le temps de trouver une solution alternative.
Ainsi, souscrire à CONFIANCE 360 consiste pour les startups à mandater exægis pour assurer la continuité de leurs services, même en cas de défaillance ou de disparition et ce, jusqu’à l’échéance du contrat signé avec leurs clients.

A qui s’adresse cette nouvelle offre et combien coûte-t-elle ?

CONFIANCE 360 s’adresse prioritairement à toutes les plateformes B2B et éditeurs SaaS, délivrant une solution numérique logicielle. Pour pouvoir bénéficier de l’offre, celles-ci doivent obligatoirement être éligibles au label starTRUXT délivré par exægis, puis souscrire un abonnement mensuel, dont le montant est adapté aux conditions du contrat défini.

Vincent Gelineau, Directeur du Développement chez exægis, en charge de l’offre CONFIANCE 360, précise : « La réduction des délais de contractualisation de nos clients startups chez les grands groupes, grâce à la garantie opérationnelle, a été un déclencheur. Nous avons travaillé avec les grands groupes et startups pour construire un dispositif de garantie à 360 degrés, qui s’est transformé en offre avec Confiance 360. »

Pour toute information complémentaire ou pour toute question relative à l’offre CONFIANCE 360, n’hésitez pas à contacter Juliette Courty-Garnier !

juliette.courty-garnier@exaegis.com 02 47 87 10 09

Quand le télétravail devient la règle et non plus l’exception

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C’est le constructeur PSA qui l’a annoncé début mai. En pleine période de confinement, il souhaite « basculer définitivement dans une organisation où le télétravail devient la règle et la présence au bureau l’exception ».
La crise du coronavirus accélère ainsi un processus déjà enclenché dans l’entreprise et Xavier Chereau, le directeur des ressources humaines et de la transformation du groupe, a annoncé la décision de « renforcer le travail à distance, et d’en faire la référence pour les activités non reliées directement à la production », c’est-à-dire 80 000 des 200 000 employés du groupe.
Le constructeur fait preuve de maturité sur ces sujets, puisqu’il avait déjà entamé la transition en instaurant le télétravail partiel ou total pour 18 000 de ses employés et a mis en place des organisations flex-office sur quelques sites.
D’autres grands groupes, dans la banque, les assurances ou les services avaient également débuté cette transition vers un travail plus mobile, plus distant.

Toutefois, comme nous l’avons constaté, à l’ère de la Covid-19 et dès le début de la période de confinement, de très nombreuses entreprises se sont retrouvées dans l’incapacité de poursuivre leurs activités, parce qu’elles n’avaient pas été préparées à pouvoir faire travailler à distance leurs collaborateurs. Les systèmes applicatifs ne le permettaient pas, les réseaux ne pouvaient supporter la surcharge de connexions tout en maintenant la sécurité nécessaire, obligeant parfois les employés à respecter des créneaux horaires de connexion., car les infrastructures n’avaient pas la flexibilité nécessaire pour suivre l’explosion des charges, certains utilisateurs n’étaient pas pourvus d’équipements mobiles, etc. Elles ont ainsi dû déployer en urgence des solutions de télétravail pour assurer la continuité de leurs opérations.
Aujourd’hui, nous percevons les premiers retours d’expérience de ces organisations et comment cela impacte le marché du numérique.

Digitaliser le poste de travail et les processus d’entreprises sont des mouvements que nous observons depuis de nombreuses années déjà chez MARKESS. Mais cette crise sanitaire, inattendue, subite, a permis d’éclairer le besoin criant d’accélérer ces chantiers de transformation numérique.

En 2018, MARKESS estimait que 8% des entreprises en France utilisaient des solutions de travail à distance et qu’en 2020, elles devraient être 25% à le faire. Depuis le début de la crise sanitaire et surtout le confinement instauré par le gouvernement, nous avons constaté une migration massive, à marche forcée, des entreprises vers les postes de travail virtualisés.
Des entreprises ont, par exemple, dû en quelques jours installer et activer des centaines, voire des milliers, de machines virtuelles pour permettre à leurs collaborateurs de poursuivre leurs activités. Cela, sans compter la logistique et les investissements nécessaires pour équiper des salariés en postes de travail…
Si nous estimions, avant la crise, à près de 10% la croissance 2020 du marché français de la digitalisation des postes de travail (équipements, solutions logicielles et infrastructures cloud autour du digital workplace, virtualisation des postes de travail, communications unifiées, services et financement), le constat des migrations massives qui s’opèrent actuellement nous fait réévaluer fortement à la hausse ces prévisions.
Avec cette sur-adoption rapide, nous estimons ainsi désormais à plus de 25% la croissance du marché pour 2020.
En 2021, cette tendance devrait se poursuivre, avec de nouveau une forte croissance, estimée à près de 20%.
Les entreprises qui n’ont pas réussi ou su investir (tant financièrement que techniquement ou sur le plan de l’organisation) en 2020 dans la digitalisation des postes de travail le feront en 2021. En revanche, l’effet de la crise économique annoncée et par conséquence la baisse probable du nombre de travailleurs devrait avoir raison, à moyen terme, sur la croissance de ce marché.

Jusqu’à aujourd’hui, le marché de la digitalisation des postes de travail était principalement lié à l’évolution des besoins et des modes de travail des collaborateurs (coopérer de n’importe où, avec n’importe qui, à n’importe quel moment et depuis n’importe quel équipement). A présent, un nouveau facteur va indéniablement se rajouter pour les entreprises : celui d’être équipé et préparé au télétravail à tout moment et du mieux possible. Les fondamentaux de ce marché, dont certains nés de la crise que nous traversons, devraient donc rester bien vivants ces prochaines années : considérant l’atout que le télétravail peut avoir sur le bien-être et la productivité des employés, sur les gains de temps en transport, sur la baisse des coûts alloués aux locaux, l’essor du télétravail et donc de la digitalisation des postes de travail va perdurer.

Les entreprises devront considérer ces projets de manière structurante, associant Direction Générale, DRH, DSI, Direction de la transformation. Enfin, si la période ne paraît pas propice à investir financièrement dans ces solutions, les entreprises pourront mettre en regard les loyers et autres budgets alloués aux locaux sur lesquelles elles pourront réaliser de sérieuses économies.

Ce sera autant d’opportunités pour ceux qui savent proposer et financer cette transition.

Ronan Mevel, Directeur Général

Notation et surveillance : conséquences de la crise sanitaire

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Dès le début de la crise sanitaire Covid2019, exægis a pris la mesure du phénomène et a identifié très rapidement les entreprises garanties et/ou labellisées les plus fragiles, directement ou indirectement impactées par cette dernière.

Sur le plan de la surveillance, des entretiens ont été réalisés avec l’ensemble des dirigeants, afin de recueillir les premiers impacts ainsi que les mesures adoptées pour faire face à cette situation inédite. La fréquence mensuelle de la Watch Letter en mars et avril est devenue quotidienne et hebdomadaire dès mai 2020, pour une information plus régulière et rapprochée. Une revue complète, en parallèle de la campagne de bilan 2019, est en cours de planification jusqu’à fin septembre, pour prendre en compte les éléments de révision qui vous sont présentés ci-après.

En parallèle, les activités techniques (ex : activités de sauvegarde, tests techniques) se sont poursuivies et l’intégralité des dispositifs ont été revus. Des tests complémentaires ont été réalisés sur l’ensemble des prestataires classés en TRACON 2 et sur les prestataires fortement impliqués, notamment sur les secteurs CHR, évènementiel et tourisme.

Même s’il n’est pas encore aisé aujourd’hui de mesurer et chiffrer l’impact économique de la crise sanitaire que nous traversons, il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’un choc économique de grande ampleur, dont les premiers effets commencent à se dessiner. C’est pourquoi, exægis considère qu’il est nécessaire d’adapter son exercice de notation sur le volet financier, comme sur le volet opérationnel.

Sur le plan de la notation financière, exægis a décidé de revoir sa méthode de notation sans pour autant procéder à une dégradation mécanique. La notation financière attribuée par exægis mesure un risque de défaillance à moyen terme (trois ans), dont il convient d’appréhender la portée, entreprise par entreprise. En attendant d’avoir plus de recul pour évaluer les conséquences multiples de cette crise, exægis choisit de miser, dans la mesure du possible, sur un exercice de terrain d’enquête au plus près des entreprises, afin de collecter des données bilancielles permettant de juger de la capacité des entreprises à couvrir leurs frais financiers, leurs créances et dettes à court terme, et d’apprécier leur niveau de liquidité d’avant crise.

En complément, lors des entretiens d’audit ou de révisions, des prévisions financières actualisées seront demandées auprès des dirigeants d’entreprise pour analyser l’impact de cette crise sur le volume de leurs ventes ainsi que sur leur situation financière (endettement financier, charges d’exploitation, résultat net, capacité de remboursement, comportement de paiement, etc.). Les mesures gouvernementales appliquées et les décisions de gestion prises par les dirigeants au cours de cette crise seront également évoquées.

En l’absence de collaboration et/ou de prévisions actualisées communiquées par le dirigeant, des hypothèses seront réalisées à partir de données sectorielles.

Selon le ou les secteur(s) d’activité adressé(s) par les entreprises et du modèle de vente pratiqué, cette crise économique peut se traduire de la façon suivante sur leur exercice comptable 2020 :

A l’issue des analyses financières, une tendance court terme (positive, neutre, négative, fortement négative) sera ainsi déterminée et accompagnera la note financière attribuée aux entreprises.

Sur le plan opérationnel, la pratique de notation va également évoluer pour intégrer l’impact de la crise sanitaire. Le pilotage des organisations en temps de crise impose plus d’exigence et de rigueur. Aussi, les pratiques opérationnelles liées à la gestion de risque vont voir leur pondération augmenter dans la grille de notation. Un accent particulier sera porté sur la maitrise des risques commerciaux, la gestion budgétaire et la maitrise des coûts, la gestion et l’accompagnement des ressources humaines avec les changements apportés par la crise, le pilotage des risques d’entreprises.
Cette évolution de l’évaluation va se matérialiser par un indice de tendance (positif, neutre, négatif, fortement négatif) sur les axes opérationnels et financiers.
A l’occasion du back testing 2022, nous déciderons de rendre cet indice de tendance structurel, de le faire évoluer ou de l’abandonner.

La représentation de la notation des prestataires va évoluer pour rendre compte ces nouveaux indices de tendances :

L’ajout de ces tendances à la notation n’impacte pas la tarification de la garantie opérationnelle.

exægis compte ainsi continuer de vous accompagner dans vos choix, sans maximiser les impacts ni les minimiser mais en rendant compte objectivement l’évolution des sociétés de votre portefeuille sur la base de données qui seront collectées sur le terrain par nos consultants et analystes.

La crise sanitaire va-t-elle condamner les startups à être rentable ?

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Entre autres conséquences de la crise sanitaire, il est fort à parier que le refinancement des VC va se complexifier et devenir de plus difficile…  
Dans ce contexte, nous pouvons nous attendre à un effet mécanique dans l’investissement des startups :

  1. Diminution du nombre de nouveaux entrants
  2. Recentrage sur les secteurs qui présentent des opportunités post crise
  3. Annulation de deals même bien avancés
  4. Délestage des startups les plus à risque : c’est à dire, celles qui présentent peu de chances de fournir une plus-value suffisante à la revente

Startups et VC : une relation à réinventer !

En recherchant LA licorne, les VC préfèreront peut-être abandonner la partie pour aller vers de nouveaux horizons, des terres plus propices à l’émergence de nouvelles startups prometteuses…

Pour les startups du portefeuille, la réaction de repli et de conservatisme est donc à craindre. Si les meilleures startups n’ont pas trop à s’inquiéter, les autres vont devoir jouer des coudes pour décrocher les bridges nécessaires à leur survie.

Mais comment juger qu’une startup d’avant crise sera aussi performante après ? Comment s’assurer que sa valeur ne va pas se dégrader ?

La crise rebat les cartes… les startups repartent à zéro et doivent refaire leurs preuves dans ce nouveau contexte économique qui reste, qui plus est, très… incertain.

Mais alors comment distinguer la bonne de la mauvaise startup ? Beaucoup se sont déjà penchés sur la question : « la mauvaise startup ?… bon, elle voit un marché, elle saute dessus ! Alors que la bonne startup, elle voit un marché, elle saute dessus mais c’est pas pareil »…

Cet exercice de sélection, déjà difficile, va se complexifier encore davantage avec la crise. Qui est capable aujourd’hui de déterminer ce qui marche et marchera encore le mois prochain ? Ce qui va marcher ? Ce qui a marché ? Personne.

Devant ce contexte, et bien que le rapport de force leur soit favorable, les VC deviennent de plus en plus démunis. Quoi qu’il arrive, ils vont devoir densifier les moyens de contrôle de leur portefeuille pour se repositionner : les promesses et les rêves apportés par les entrepreneurs ne suffiront plus à satisfaire leur besoin de confiance et à diminuer leur crispation du moment. Il faut impérativement être rassurant sur les capacités de l’équipe à tenir la barre et de ne pas la voir partir avec le premier embrun ou pire, la voir se saborder.

Faites le deuil de votre BP & concentrez-vous sur le diagnostic de votre Business Model !

Une chose est donc certaine : tout comme il est plus difficile de manœuvrer en mer agitée, le pilotage des startups en période de crise nécessite une vigilance supérieure et une plus grosse rigueur dans les processus décisionnels. Pensez adaptabilité, itérations raccourcies et sang-froid, plutôt que gesticulation et pensez pilotage discipliné à vue, plutôt que « pilotage à la canne blanche ».

Les startups ont désormais un enjeu de démonstration vis à vis des fonds. Elles doivent impérativement leur démontrer l’excellence du pilotage de leur navire, au risque de ne pas arriver jusqu’au prochain ravitaillement. Bien qu’indispensable, il s’agit là d’un exercice pour lequel elles ne sont pas toutes forcément préparées. Depuis plusieurs années, leur écosystème leur accorde leur confiance à coup de concours de startups et de foires à l’innovation, tout à sachant qu’elles ne gagnent pas ou très peu d’argent.

Aujourd’hui jugées sur leur résultat financier, leur KPI de traction, leur CAC, LTV et consorts, comment convaincre un investisseur de miser sur une startup alors que tous ces indicateurs sont en berne ?
« La faute au virus Monsieur… ». Ce discours passera peut-être avec les fonds de solidarité mis en place par le gouvernement mais passera moins bien auprès de investisseurs.

C’est la revanche des indicateurs de pilotage : hypothèses de reprise, moyens de mesures de ces hypothèses, confrontation au marché et reconfiguration continue du Business Model. 

Le conseil d’exaegis : mesurez l’impact de la crise sur votre Business Model, ajustez les moyens de contremesure, et déployer / tester ces nouvelles configurations sur votre Business Model.

La startup qui n’intègre pas cette mécanique d’adaptation à la conjoncture ne pourra survivre… Le bon sens paysan reprend ses droits à c’est à la fin de la foire qu’on comptera les bourses.

Christophe Poudrai, directeur des opération exaegis

Pour plus d’information, n’hésitez pas à NOUS CONTACTER !

Défaillances des entreprises du secteur du numérique : analyse du 4ème trimestre 2019 et bilan de l’année

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En ce début d’année 2020, alors que les résultats du 1er trimestre ne sont pas encore connus, l’heure est à l’analyse des défaillances des entreprises du dernier trimestre 2019, au bilan général de l’année écoulée et aux estimations des tendances pour 2020.
Selon Altares, premier réseau international d’informations BtoB, 52 000 entreprises françaises ont été enregistrées en situation de défaillance en 2019, tous secteurs confondus, soit une baisse de 4,8 % par rapport à 2018. Autre fait marquant en 2019, sur l’ensemble des procédures collectives recensées, les trois quarts ont concerné des TPE ou des PME.
Si ces données semblent s’appliquer dans chaque secteur d’activité, qu’en est-il spécifiquement de celui du numérique ? Depuis 3 ans, exægis se penche sur les défaillances des entreprises du secteur du numérique, trimestre après trimestre, et analyse leurs évolutions.

Entre le 1er octobre et le 31 décembre 2019, 387 entreprises du secteur du numérique ont été enregistrées en situation de défaillance (liquidation judiciaire, liquidation judiciaire simplifiée ou redressement judiciaire).

Quels sont les 4 constats d’exægis ?

1. Une augmentation successive du nombre de défaillances sur l’ensemble de l’année 2019

Exception faite du 2ème trimestre 2019, où le nombre de défaillances avait très légèrement reculé par rapport au 1er trimestre de l’année (- 2 %), on constate une légère, mais successive, augmentation du nombre de défaillances, trimestre après trimestre.
Selon Altares, la baisse des défaillances s’est accélérée sur le seul quatrième trimestre 2019, tous secteurs confondus. Le secteur du numérique fait donc figure d’exception, avec sa légère hausse de 3,5 % entre le 3ème et le 4ème trimestre 2019.

2. Des startups toujours très touchées par les défaillances

Chaque trimestre, ce sont les jeunes entreprises (dont la date de création est comprise entre 2011 et 2018) qui sont majoritairement touchées par une procédure judiciaire. 
Sur les 387 jugements enregistrés au 4ème trimestre 2019, 250 concernaient des startups
, soit un taux de 65 %.

Au premier trimestre de l’année, elles représentaient 66 % et 64 % au deuxième trimestre 2019. Au troisième trimestre, elles représentaient 70 %.
A noter également que tous secteurs confondus, une PME a fait défaut chaque jour de l’année 2019.

3. Des tendances similaires entre 2018 et 2019

Si l’on compare avec 2018, on constate des tendances similaires à celles de 2019. Trimestre après trimestre, les défaillances n’avaient eu de cesse d’augmenter tout au long de l’année, exception faite d’un trimestre (le troisième), où elles avaient clairement diminué, pour remonter de plus belle le trimestre suivant.

Concernant les startups, on constate que la tendance qui s’était lancée en 2018 s’est bien poursuivie en 2019, avec de jeunes entreprises toujours très touchées par les défaillances (entre 55 % et 70 % chaque trimestre depuis 2 ans).

4. Une probable stabilisation des défaillances sur l’année 2020

Tous secteurs confondus, Altares prévoit une stabilisation, voire une très légère augmentation du nombre de défaillances sur l’année 2020. Selon l’économiste Jean-Yvers Archer, qui a réalisé une analyse étiologique et causale sur les défaillances des entreprises de tous les secteurs en 2019, une hausse devrait très certainement être constatée. Les indicateurs avancés par exægis, présagent une année 2020 qui devrait être en augmentation, quant au nombre de défaillances à enregistrer dans le secteur du numérique.

Les données brutes sont issues de la base d’informations fournies par notre partenaire Ellisphère.
Ce baromètre est également disponible sur ChannelBP.

Défaillances des entreprises du secteur du numérique : analyse du 3ème trimestre 2019

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Selon Altares, société experte de l’information sur les entreprises, le nombre de défaillances, tous secteurs confondus, est en baisse sur le 3ème trimestre 2019 mais qu’en est-il du secteur du numérique ? Ci-dessous, un focus rapide sur ce secteur.

Chaque trimestre depuis 2017, exægis se penche sur les défaillances des entreprises du secteur du numérique et analyse leurs évolutions.
Entre le 1er juillet et le 30 septembre 2019, 374 entreprises de ce secteur étaient enregistrées en situation de défaillance (liquidation judiciaire, liquidation judiciaire simplifiée ou redressement judiciaire).

Soit un taux de liquidation de 81,5 %.

Quels sont les 4 constats d’exægis ?

1. Une augmentation du nombre de défaillance

Contrairement à la tendance générale, pour la première fois de l’année, le nombre de défaillance est en évolution par rapport aux précédents trimestres.
Attendons d’analyser les résultats du dernier trimestre de l’année pour constater s’il s’agit d’une exception ou non…

2. Une tendance opposée à celle du 3ème trimestre 2018

Avec « seulement » 230 jugements enregistrés du 1er juillet au 30 septembre 2018, ce 3ème trimestre représentait le plus faible taux de défaillances de l’année mais également la seule et unique baisse.
Tout au long de l’année, le nombre de défaillance n’avait cessé d’augmenter, exception faite du 3ème trimestre, où il avait baissé de façon très significative, pour finalement remonter de plus belle lors du dernier trimestre de l’année.

En 2019, nous dressons le constat opposé. A ce jour, où les résultats du 4ème trimestre 2019 ne sont pas encore connus, il s’agit du taux le plus important de l’année, avec une augmentation de +11% par rapport au 2ème trimestre 2019 et de +9% par rapport au 1er trimestre 2019.

3. Un taux de liquidation relativement stable

Chaque trimestre, le taux de liquidation (par rapport à l’ensemble des jugements enregistrés) avoisine toujours les 80 %. Ce taux reste relativement stable d’année en année, trimestre après trimestre.

A noter qu’au 3ème trimestre 2019, 11 entreprises déclarées en redressement judiciaire, ont fini par être liquidées au sein du même trimestre.

4. Les startups, toujours très touchées par les défaillances

Chaque trimestre, ce sont les jeunes entreprises (dont la date de création est comprise entre 2011 et 2018) qui sont majoritairement touchées par une procédure judiciaire. 
Sur les 374 jugements enregistrés au 3ème trimestre 2019, 263 concernaient des startups, soit un taux de 70 %.
Au deuxième trimestre de l’année, elles représentaient 64 % sur l’ensemble des entreprises du secteurs du numérique à être en situation de défaillance. Au premier trimestre, elles représentaient 66 %.
L’analyse des résultats du 4ème trimestre de l’année permettra d’établir un bilan global sur 2019. L’occasion également de constater si le secteur du numérique suit, ou non, la tendance générale, et   d’identifier celles à venir pour 2020.

Ce baromètre est également disponible sur ChannelBP.

exægis lance « CONFIANCE 360 » : une offre inédite pour accélérer la collaboration entre startups du numérique et Grands Comptes

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exægis lance CONFIANCE 360 : une offre de services innovante, dont l’objectif est de libérer les freins à la contractualisation entre startups du numérique et Grands Groupes.

CONFIANCE 360 repose sur une suite de garanties opérationnelles (pérennité, propriété intellectuelle, réversibilité et disponibilité), qui vient lever les freins inhérents à la contractualisation entre Directions Opérationnelles Grands Comptes et Startups.

Une confiance fragilisée par de fortes attentes en termes de conformité, de qualité, de continuité et de pérennité de la part des Directions Informatique et Achat des grands groupes.

Selon le dernier baromètre startup / grand groupe 2019 du Village by CA et Capgemini, 79 % des startups et 86 % des grands groupes estiment que leur culture d’entreprise est bien comprise par l’autre partie. Pourtant, dans la pratique, les écueils restent nombreux : processus d’achat, contractualisation, temps de décision et délai de paiement trop longs… Pour les jeunes pousses, arriver à travailler avec un grand groupe relève souvent du parcours du combattant.

Ainsi, si les Directions métier de ces grands groupes recherchent, au travers de leur collaboration avec des startups, une mise en œuvre rapide de services innovants, les Directions financière, juridique, achat et informatique de ces mêmes organisations souhaitent avant tout sécuriser et pérenniser leurs systèmes d’information (tout en respectant leurs modes et procédures de contractualisation pas toujours adaptées aux startups). Pendant ce temps, les startups cherchent à se développer et à réduire leur ‘time-to-market’ et leur ‘cash burning’.

C’est sur ces différents points d’incompatibilité qu’exægis a conçu CONFIANCE 360, une offre modulaire qui s’appuie sur de nouvelles formes d’accompagnement des projets numériques basées sur l’expertise et la confiance. Grâce à CONFIANCE 360, les startups disposent des arguments nécessaires à l’accélération de la prise de décision avec les Grands Comptes, dès lors que ceux-ci auront préalablement validé les fonctionnalités et la valeur ajoutée de leurs solutions.


Comment fonctionne « CONFIANCE 360 » ?

L’offre CONFIANCE 360 repose sur 4 niveaux de garanties. L’ensemble de ces garanties forme la Garantie Opérationnelle d’exægis, qui peut être délivrée globalement ou partiellement, en fonction des besoins et des enjeux liés à chaque projet de collaboration :

1. Une évaluation de la « Pérennité » : celle-ci se base sur une méthode d’audit, qui permet à la startup d’obtenir le label TRUXT, ainsi qu’un rapport détaillé témoignant de sa maturité opérationnelle et d’une mesure de sa capacité à être pérenne dans le temps. La notation obtenue s’appuie sur une méthode d’analyse opérationnelle portant sur 150 points d’attention, complétée par une analyse de l’alignement de son business model, de son plan d’activités en cours et d’une analyse financière quand son antériorité le permet.

2. Un séquestre de la « Propriété intellectuelle » : il garantit un dépôt des codes sources horodaté, sécurisé et régulier. Un accès au suivi des dépôts est disponible pour les bénéficiaires, ainsi qu’un accès aux copies, lorsque les conditions d’accès sont remplies (défaillance).

3. Une attestation de « Réversibilité » : l’audit du modèle de données, de la documentation et des tests donne accès à une attestation qui valide la capacité des startups à reverser les données à leurs clients.

4. Une Garantie de « Disponibilité » : la mise en place d’un PRA en mode ‘As A Service’ multi-cloud Nuabee garantit la disponibilité totale des services de la startup, même en cas d’indisponibilité de son fournisseur Cloud. Ce niveau de garantie de continuité des applications ‘cloud2cloud’ constitue une offre unique sur le marché et un véritable accélérateur d’engagement pour les grands comptes.

Une Garantie du « Maintien du Service » : uniquement en cas de disparition de la startup et ce, jusqu’à la fin du contrat initialement prévu par les parties. Il permet au grand compte de pouvoir assurer le service à ses utilisateurs, le temps de trouver une solution alternative.
Ainsi, souscrire à CONFIANCE 360 consiste pour les startups à mandater exægis pour assurer la continuité de leurs services, même en cas de défaillance ou de disparition et ce, jusqu’à l’échéance du contrat signé avec leurs clients.

A qui s’adresse cette nouvelle offre et combien coûte-t-elle ?

CONFIANCE 360 s’adresse prioritairement à toutes les plateformes B2B et éditeurs SaaS, délivrant une solution numérique logicielle. Pour pouvoir bénéficier de l’offre, celles-ci doivent obligatoirement être éligibles au label TRUXT délivré par exægis, puis souscrire un abonnement mensuel, dont le montant est adapté aux conditions du contrat défini. Précisons que le label TRUXT constitue déjà une notation reconnue par la plupart des établissements financiers. Il permet de bénéficier de conditions de financements privilégiées et d’apporter un rapport d’audit apprécié des investisseurs.

Vincent Gelineau, Directeur du Développement chez exægis, en charge de l’offre CONFIANCE 360, précise : « La réduction des délais de contractualisation de nos clients startups chez les grands groupes, grâce à la garantie opérationnelle, a été un déclencheur. Nous avons travaillé avec les grands groupes et startups pour construire un dispositif de garantie à 360 degrés, qui s’est transformé en offre avec Confiance 360. »

Pour toute information complémentaire ou pour toute question relative à l’offre CONFIANCE 360, n’hésitez pas à contacter Hadjar Bellagra !

hadjar.bellagra@exaegis.com 01 56 77 17 76

Label starTRUXT : Quels bénéfices pour startups et Grands Comptes ?

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Qu’est-ce que le label starTRUXT ?

Le label starTRUXT s’adresse aux jeunes entreprises de moins de 3 ans, prestataires de solutions numériques et technologiques, offrant des solutions pluriannuelles « as a service » ou en mode abonné ou redevances.

StarTRUXT est accordé pour 3 ans (avec suivi et révisions annuels pour garantir la fiabilité du label) et a pour objectif d’apporter une reconnaissance immédiate aux startups qui l’ont obtenu.

Quels avantages pour la collaboration entre startups et Grands Comptes ?

Avant de s’engager dans la collaboration avec une startup, les Grands Comptes ont besoin de garanties.

Le label starTRUXT prouve la crédibilité des perspectives financières des startups qui l’ont obtenu, ainsi que leur capacité d’exécution.

Véritable gage accordé pour 3 ans, il représente la preuve formelle que la startup possède toutes les garanties nécessaires en termes de financement, de sécurité, de continuité, de reprise et de réversibilité. Il garantit également que la startup a entamé une réflexion de fond sur sa performance et son développement, ce qui la crédibilisera auprès de ses parties prenantes.

En savoir plus sur « Pourquoi obtenir le label starTRUXT »

Comment le label starTRUXT est-il obtenu ?

Le label starTRUXT est obtenu après la réalisation d’un audit sur site très exigeant, piloté par des consultants exægis, en 2 étapes* :

  1. Une analyse financière, qui étudie les perspectives financières de la startup, notamment à travers l’analyse de son business model et business plan.
  2. Une analyse opérationnelle, qui étudie à 360 degrés les processus mis en place par la startup et établit son profil de risque d’exécution

Le résultat de l’analyse du Business Plan et du Business Model est représenté par une notation allant de « α » (risque financier très faible) à « γ » (risque financier très élevé).

Le résultat de l’analyse opérationnelle est représenté par une notation allant de « 1 » (risque d’exécution très faible) à « 3 » (risque d’exécution très élevé).

Le croisement de ces deux notations permet d’établir une notation finale.

La restitution de la notation se fait à travers un rapport d’audit détaillé (d’une cinquantaine de pages), remis après chaque évaluation.

Si la notation se situe entre α1 et β2, l’entreprise est éligible au label starTRUXT.

Qu’est-ce que la Garantie Opérationnelle d’exægis ?

Les labellisés starTRUXT sont éligibles à la Garantie Opérationnelle d’exægis.

Cette garantie consiste à maintenir le service en cas de défaillance ou de disparition de la startup et d’assurer sa continuité de service avec son client, jusqu’à l’échéance du contrat.

La Garantie Opérationnelle d’exægis s’appuie sur une méthodologie de continuité combinant compétences juridiques, techniques et financière mais aussi sur une assurance pouvant aller jusqu’à 20 M€, dont l’entreprise bénéficiaire, le client de la startup, pourra bénéficier.

En savoir plus sur exægis

Pour les clients, prospects et partenaires d’une startup, le label starTRUXT prouve ses perspectives financières prometteuses, ainsi que son bon fonctionnement pour les 3 années à venir.

Il permet d’appuyer la légitimité et la visibilité d’une startup auprès de son écosystème (clients, prospects, financeurs etc.) et notamment auprès des Grands Comptes, qui n’hésiteront plus à travailler avec elle en toute confiance.

*Sur la base de la signature d’un accord de confidentialité, d’une durée de 5 ans, avec le partenaire.

Défaillances des entreprises du secteur du numérique : analyse du 2ème trimestre 2019

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Tous secteurs confondus, 12 347 défaillances d’entreprises ont été enregistrées au 2ème trimestre 2019. Selon Altares, société experte de l’information sur les entreprises, cela représente une baisse de 3,1 % par rapport au 2ème trimestre 2018 mais qu’en est-il du côté des entreprises du secteur du numérique ?

Chaque trimestre depuis 2017, exægis se penche sur les défaillances des entreprises du secteur du numérique et analyse leurs évolutions.

Une stabilité qui se poursuit au fil des trimestres

Du 1er avril au 30 juin 2019, 336 jugements étaient enregistrés dans ce secteur, soit 7 de moins par rapport au 1er trimestre 2019 et 13 de plus par rapport au 2ème trimestre de l’année 2018. Autant dire que le nombre de défaillances restent stables, contrairement aux estimations de fin d’année 2018, qui prévoyaient une forte augmentation.

Les startups toujours très touchées par les défaillances

Le trimestre précédent, le nombre de startups concernées par un jugement était très conséquent : 225 sur un total de 336 (entreprises dont la date de création est comprise entre 2011 et 2018). Ce semestre, on note que la tendance se poursuit, puisqu’elle concerne 215 startups.

Pour découvrir le type d’entreprises concernées par un jugement ce trimestre, nous vous proposons un aperçu à travers une sélection et une présentation de 10 d’entre elles.

Les données brutes sont issues de la base d’informations fournies par notre partenaire Ellisphères.

Ce baromètre est également disponible sur ChannelBP.

Les défaillances du secteur du numérique au 2ème trimestre 2019

Sur les 336 jugements enregistrés au 2ème trimestre 2019, on constate 182 liquidations judiciaires, 101 liquidations judiciaires simplifiées et 53 redressements judiciaires, soit 84,2 % de liquidations.

ADDENDA SOFTWARE 

La société AddenDa Software a été créée en 1983 à Suresnes (92). Depuis plus de 35 ans, elle est spécialisée dans l’édition de logiciels dédiés à la gestion des Services Généraux, afin de faciliter l’environnement de travail des collaborateurs et accompagner les entreprises dans l’optimisation de leurs performances.

A travers sa gamme Adden+, l’entreprise couvre tous les types de gestion (financière, technique et graphique). Disponibles en mode licences ou SaaS (abonnement Cloud), les logiciels proposés par la société AddenDa Software ont pour but d’optimiser la gestion des achats, des stocks, des immobilisations… A cela s’ajoute des prestations physiques permettant un accompagnement dans l’exploitation des logiciels.

Des services d’Addenda Software sont disponibles via la plateforme de l’UGAP. Addenda Software est également associé à l’éditeur de logiciel leader dans le domaine des Systèmes d’informations hospitaliers, MiPih et bien d’autres.

En avril 2019, Addenda Software est déclarée en redressement judiciaire.

CBIEN

La startup parisienne Cbien, créée en 2013, cherche à apporter une réponse à l’accroissement des cambriolages. Cette solution, dispensée grâce à une plateforme cloud disponible sur iOS, Android et web, propose à chaque particulier la possibilité de sécuriser ses biens matériels. En effet, par la simple prise de photos des biens et de leurs codes-barres, chaque particulier peut avoir accès à la valeur réelle de ses biens.

Ainsi, cette société a très rapidement séduit les particuliers mais également les assureurs qui voient dans ce service, une véritable opportunité de se rapprocher de leurs clients et de leurs proposer de nouvelles fonctionnalités.

C’est pourquoi Cbien réussit à lever 1,4 million d’euro dès 2014 notamment grâce à l’entrée dans le capital de la Maif, la Macif ou encore de la Matmut avec lesquels elle noue très rapidement des partenariats dès 2016. En 2017, elle envisage d’élargir ses marchés à l’Allemagne et au Royaume-Uni. Pour donner suite aux gains du prix Insurtech de l’Argus de l’Assurance en 2016 et aux prix de l’Innovation digitale de l’IT Night en 2017, elle parvient à intégrer l’accélérateur Insurtech Startupbootcamp à Londres.

En 2017, la startup lance une deuxième levée de fond et récolte 8 millions d’euros, afin d’intensifier sa présence sur le territoire français.

En 2018, elle est implantée à Paris, Nantes et Hambourg.

En juin 2019, la startup CBIEN est déclarée en liquidation judiciaire

DEADIA

Déadia est une startup créée en 2009 en région parisienne. Elle propose une optimisation de la relation client par le développement d’un assistant virtuel intelligent, personnalisé aux besoins de chaque entreprise. Dans ce sens, elle propose un service 24h/24, 7j/7 pour répondre aux questions des clients de l’entreprise. Elle offre également une solution afin d’identifier les besoins des clients, cibler de nouveaux prospects et accompagner l’entreprise jusqu’à la phase de contractualisation avec de nouveaux clients.

Cet assistant virtuel a également vocation à être utilisé au sein des entreprises, c’est-à-dire en interne (dans la gestion des plannings par exemple), afin de toujours réduire le nombre de tâches manuelles à faible valeur ajoutée.

Déadia est accompagnée par Bpi France et a réussi à convaincre des entreprises telles que Econocom, Comdata ou encore SCC.

En décembre 2018, la startup se retrouve une première fois en situation de défaillance, avec un redressement judiciaire.

En mai 2019, Déadia est déclarée en liquidation judiciaire.

MENSIA TECHNOLOGIES

La société Mensia Technologie a été créée en 2012 à Chantepie (35). Issue de l’INRIA (Institut National de Recherche en Informatique et Automatique), elle est spécialisée dans le développement de dispositifs médicaux et non-invasifs pour le soin du cerveau.

Son objectif ? Faire appel à l’informatique et au traitement du signal pour soigner des troubles neurologiques chroniques, sans médicaments.

Après 6 ans de recherches et 10 millions d’euros d’investissement, Mensia Technogies a mis au point une thérapie digitale unique au monde pour le traitement des troubles de l’attention et de l’hyperactivité chez l’enfant. La technique repose sur le principe du Neurofeedback, exclusivement basée sur la rééducation et l’entraînement du cerveau.

Ce traitement médical révolutionnaire est homologué par l’Europe.

En juillet 2018, Mensia Technologie annonce une levée de fonds de 1,3 millions d’euros pour développer sa thérapie digitale aux Etats-Unis et lancer des études sur un nouveau dispositif médical, destiné à lutter contre le mal de dos.

Fin mai 2019, Mensia Technologies est déclarée en redressement judiciaire.

MY MOVIEUP

Cette startup bretonne, créée en 2014 répond à un nouveau besoin exprimé par les entreprises. Comment intensifier leur image de marque et assurer un marketing efficace en termes de rapports gain/coût ? La société My Movieup propose une solution de montage vidéo en ligne automatisée.

L’objectif visé par cette startup est donc de démocratiser la vidéo et plus précisément les vidéos professionnelles. Dans un monde où les nouvelles technologies sont de plus en plus présentes, la vidéo semble en effet être un des meilleurs moyens pour attirer l’attention.

La singularité de cette société ? Simplicité et Qualité, c’est-à-dire assurer une vidéo de qualité à l’utilisateur en moins de 15 minutes. Pas besoin de matériel spécifique pour la prise ou pour la mise en forme de la vidéo, un Iphone suffit quant à la qualité d’image et une application est disponible sur iOS et Android pour le montage.

Spécialisée plus particulièrement dans les secteurs de l’immobilier et des ressources humaines, My Movieup propose notamment la création de visite virtuelle à 360° ou encore la création de vidéos pour accompagner, fédérer, informer ou même former en interne.

En 2017, cette société obtient le soutien de Bpi France et a déjà signé avec Dailymotion, M6 Publicité, Kantar Media, Mediametrie…

En juin 2019, My Movieup est déclarée en liquidation judiciaire.

OOCAR

Oocar est une startup parisienne créée en 2015. Elle tente de surveiller la santé des voitures des clients, d’améliorer l’expérience de conduite et surtout d’optimiser les dépenses automobiles (usure des pneus, révisions…)

Le service ? Pour un peu moins de 50 euros, Oocar vous propose d’acquérir un petit boitier à brancher sur la prise diagnostic de votre voiture (OBD2), afin de relever des données telles que le régime moteur, la vitesse, la consommation, le trajet parcouru grâce à la géolocalisation… Le but des données collectées par ce boitier est d’aider le conducteur à adopter une conduite plus souple et donc plus écologique. En effet, toutes ces données sont déversées et analysées au sein d’une application mobile disponible ensuite par le conducteur.

Ce produit a séduit non seulement les utilisateurs mais aussi les assureurs, qui voient dans ce service un moyen d’ajuster davantage leurs cotisations. Les entreprises de location de véhicules et les entreprises ayant recourus à des véhicules utilitaires s’avèrent également être de potentiels clients.

En 2017, Autodis group (Autodistribution) rentre au capital d’Oocar dans le but d’accroître le nombre de voitures connectées. Autodis group souhaite à terme créer un écosystème de partenaire afin de connecter plus de 2 millions de véhicules en Europe.

En avril 2019, Oocar est placée en liquidation judiciaire.

PRESTATRANS

Cette startup de Saint-Laurent-Nouan, entre Blois et Orléans (45), a été créée en 2016.  Prestatrans assure le transport de marchandises au sein de l’Europe, grâce à la mise en relation d’entreprises exportatrices de marchandises et de transporteurs. Les transporteurs sont référencés et sélectionnés par la startup, ce qui a pour but d’assurer un gage de qualité auprès des exportateurs. Cette dernière certifie assurer des prix compétitifs et un service de réservation 24h/24, 7j/7 grâce au calcul de prix instantanée disponible sur leur site internet.

Ainsi Prestatrans propose non seulement aux entreprises un moyen de sécuriser leurs transports de marchandises mais également aux transporteurs d’augmenter significativement leur chiffre d’affaires.

Elle est néanmoins déclarée en redressement judiciaire en avril 2019.

SMART’N’GO

La mondialisation a accru de façon significative les échanges maritimes et les bateaux sont donc de plus en plus nombreux à naviguer. Ainsi est née en 2017, la startup marseillaise Smart’n’go. L’objectif est d’allier les nouvelles technologies au transport de marchandises par voies maritimes. Si le premier enjeu est économique, la startup Smart’n’go a très rapidement compris que désormais les questions environnementales et sociales sont également au cœur de toutes les préoccupations.

En effet, 5 % des émissions mondiales de CO2 sont dues au transport maritime et 20 % du chiffre d’affaire généré par les navires est dépensé en carburant. Ainsi la startup Smart’n’go permet aux navires d’économiser du carburant et donc de réduire les émissions de gaz et carburants polluants grâce à une optimisation des trajets.

La solution vise dans un premier temps, les navires transporteurs de marchandises (porte-conteneurs, vraquiers, pétroliers…) mais a vocation à s’étendre aux bateaux de croisières.

Une des 4 solutions proposées par la startup Smart’n’go permet même d’optimiser les coûts (temps et consommation entre différents ports, prix des marchandises qui varient suivant les ports…). Cette solution SAAS facilite le travail de l’équipage, et plus particulièrement du pôle commercial de l’entreprise, qui a directement accès aux différentes routes maritimes (temps d’arrivée selon différentes vitesses pour chacun des ports sélectionnés).

Malgré des ambitions clairement exprimées, Smart’n’go est déclarée en liquidation judiciaire simplifiée en avril 2019.

TROOPERS WEB REPUBLICCette startup d’origine nantaise s’inscrit dès 2012 dans l’ère du numérique. Très rapidement, elle comprend que les entreprises vont devoir massivement investir dans de nouveaux moyens de communications avec leurs clients. Les informations doivent être accessibles 24h/24, 7j/7.

Troopers Web Republic se spécialise donc dans l’accompagnement des entreprises dans leur transformation digitale et plus particulièrement dans le développement de projet web sur-mesure.

Cette entreprise de plus de 10 salariés compte de nombreux clients donc Amnesty International, Quo Vadis, Nantes Métropole, Harmonie Mutuelle…

La singularité de cette startup ? Vouloir parfaitement définir le besoin avec le client avant d’entamer sa transformation digitale. En complément de cette activité de développement web, la qualité d’organisme de formation permet à Troopers Web Republic d’offrir un service complet, quant à l’accompagnement des entreprises.

De plus, afin de s’inscrire dans la démarche éthique très valorisée, cette startup valorise et s’implique dans le développement de solutions Open Source.

53 projets ont été réalisés depuis 2012. Malgré cela, Troopers web Republic est placée en redressement judiciaire en avril 2019.

 

WYKER

Créée en 2016 à Paris, Wyker est une startup qui fournit du conseil concernant les événements musicaux. Wyker a, en effet, développé une application mobile disponible sur iOS et Android, afin d’identifier les événements musicaux pouvant plaire à chaque utilisateur, en fonction des goûts musicaux, de la géolocalisation de l’évènement et du lieu de résidence de l’utilisateur. Cette application gratuite a également noué un partenariat avec Digitick, afin d’offrir la possibilité à l’utilisateur d’acheter des billets directement sur l’application.

Cette application cherche donc non seulement à apporter l’information utile à l’utilisateur mais également à créer des liens entre les utilisateurs ayant les mêmes goûts musicaux. Ainsi, cette application a également pour but de mettre en relation des personnes pouvant se retrouver pour se rendre un concert et ainsi ne pas s’y rendre seul.

En mai 2019, cette startup est déclarée en liquidation judiciaire simplifiée.

Capgemini – Altran : Belle opération sur le marché des services numériques et d’ingénierie

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Alors que le secteur industriel a entamé sa mue digitale, Capgemini et Altran annoncent un projet de rapprochement qui permettra la création d’un leader mondial des services numériques et d’ingénierie. Capgemini connait déjà bien le segment de marché adressé par Altran au travers notamment de ses activités Sogeti High Tech qui pèsent plusieurs centaines de millions d’euros de revenus et via son axe stratégique Digital Manufacturing. A travers l’acquisition d’Altran, Capgemini fait coup double en se dotant de capacités internationales sur ce segment, et en professionnalisation ses offres grâce aux avancées et l’externalisation de processus métiers industriels proposées par Altran.

Pour Altran c’est un processus d’évolution stratégique cohérent, leader mondial sur son segment de marché, une nouvelle histoire ne pouvait que passer par la création d’un géant proposant un continuum de services numériques disposant de solides racines, d’une cohérence culturelle et d’une dynamique portée par l’innovation. Ce nouvel ensemble propose à la fois valeur ajoutée et profondeur d’expertise au sein de segments industriels, utilities et telecoms qui lui permettent d’être un prétendant très sérieux sur les thématiques de digitalisation industrielles à l’échelle globale.

Ce mouvement risque d’en appeler d’autres, notamment en France qui concentre un nombre important d’acteurs du conseil en technologies. Il serait cohérent de voir des acteurs tels Sopra Steria ou Atos s’intéresser et passer à l’offensive sur ce segment de marché. A l’échelle internationale, les concurrents directs proposant des modèles intégrés de services numériques et services d’ingénierie sont principalement à chercher en Inde. Aux Etats-Unis et en Allemagne, le marché est configuré différemment avec des activités d’Engineering Services souvent intégrées directement au sein de grand ensemble industriels (Siemens, Bosch, GE, Lockeed Martin).

Souhaitons bon vent à ce projet qui vient à l’échelle globale apporter une alternative entre un Accenture et des prestataires indiens devenus géants : TCS, Infosys, Wipro, HCL.