Défaillances des entreprises du secteur du numérique : analyse du 2ème trimestre 2019

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Tous secteurs confondus, 12 347 défaillances d’entreprises ont été enregistrées au 2ème trimestre 2019. Selon Altares, société experte de l’information sur les entreprises, cela représente une baisse de 3,1 % par rapport au 2ème trimestre 2018 mais qu’en est-il du côté des entreprises du secteur du numérique ?

Chaque trimestre depuis 2017, exægis se penche sur les défaillances des entreprises du secteur du numérique et analyse leurs évolutions.

Une stabilité qui se poursuit au fil des trimestres

Du 1er avril au 30 juin 2019, 336 jugements étaient enregistrés dans ce secteur, soit 7 de moins par rapport au 1er trimestre 2019 et 13 de plus par rapport au 2ème trimestre de l’année 2018. Autant dire que le nombre de défaillances restent stables, contrairement aux estimations de fin d’année 2018, qui prévoyaient une forte augmentation.

Les startups toujours très touchées par les défaillances

Le trimestre précédent, le nombre de startups concernées par un jugement était très conséquent : 225 sur un total de 336 (entreprises dont la date de création est comprise entre 2011 et 2018). Ce semestre, on note que la tendance se poursuit, puisqu’elle concerne 215 startups.

Pour découvrir le type d’entreprises concernées par un jugement ce trimestre, nous vous proposons un aperçu à travers une sélection et une présentation de 10 d’entre elles.

Les données brutes sont issues de la base d’informations fournies par notre partenaire Ellisphères.

Ce baromètre est également disponible sur ChannelBP.

Les défaillances du secteur du numérique au 2ème trimestre 2019

Sur les 336 jugements enregistrés au 2ème trimestre 2019, on constate 182 liquidations judiciaires, 101 liquidations judiciaires simplifiées et 53 redressements judiciaires, soit 84,2 % de liquidations.

ADDENDA SOFTWARE 

La société AddenDa Software a été créée en 1983 à Suresnes (92). Depuis plus de 35 ans, elle est spécialisée dans l’édition de logiciels dédiés à la gestion des Services Généraux, afin de faciliter l’environnement de travail des collaborateurs et accompagner les entreprises dans l’optimisation de leurs performances.

A travers sa gamme Adden+, l’entreprise couvre tous les types de gestion (financière, technique et graphique). Disponibles en mode licences ou SaaS (abonnement Cloud), les logiciels proposés par la société AddenDa Software ont pour but d’optimiser la gestion des achats, des stocks, des immobilisations… A cela s’ajoute des prestations physiques permettant un accompagnement dans l’exploitation des logiciels.

Des services d’Addenda Software sont disponibles via la plateforme de l’UGAP. Addenda Software est également associé à l’éditeur de logiciel leader dans le domaine des Systèmes d’informations hospitaliers, MiPih et bien d’autres.

En avril 2019, Addenda Software est déclarée en redressement judiciaire.

CBIEN

La startup parisienne Cbien, créée en 2013, cherche à apporter une réponse à l’accroissement des cambriolages. Cette solution, dispensée grâce à une plateforme cloud disponible sur iOS, Android et web, propose à chaque particulier la possibilité de sécuriser ses biens matériels. En effet, par la simple prise de photos des biens et de leurs codes-barres, chaque particulier peut avoir accès à la valeur réelle de ses biens.

Ainsi, cette société a très rapidement séduit les particuliers mais également les assureurs qui voient dans ce service, une véritable opportunité de se rapprocher de leurs clients et de leurs proposer de nouvelles fonctionnalités.

C’est pourquoi Cbien réussit à lever 1,4 million d’euro dès 2014 notamment grâce à l’entrée dans le capital de la Maif, la Macif ou encore de la Matmut avec lesquels elle noue très rapidement des partenariats dès 2016. En 2017, elle envisage d’élargir ses marchés à l’Allemagne et au Royaume-Uni. Pour donner suite aux gains du prix Insurtech de l’Argus de l’Assurance en 2016 et aux prix de l’Innovation digitale de l’IT Night en 2017, elle parvient à intégrer l’accélérateur Insurtech Startupbootcamp à Londres.

En 2017, la startup lance une deuxième levée de fond et récolte 8 millions d’euros, afin d’intensifier sa présence sur le territoire français.

En 2018, elle est implantée à Paris, Nantes et Hambourg.

En juin 2019, la startup CBIEN est déclarée en liquidation judiciaire

DEADIA

Déadia est une startup créée en 2009 en région parisienne. Elle propose une optimisation de la relation client par le développement d’un assistant virtuel intelligent, personnalisé aux besoins de chaque entreprise. Dans ce sens, elle propose un service 24h/24, 7j/7 pour répondre aux questions des clients de l’entreprise. Elle offre également une solution afin d’identifier les besoins des clients, cibler de nouveaux prospects et accompagner l’entreprise jusqu’à la phase de contractualisation avec de nouveaux clients.

Cet assistant virtuel a également vocation à être utilisé au sein des entreprises, c’est-à-dire en interne (dans la gestion des plannings par exemple), afin de toujours réduire le nombre de tâches manuelles à faible valeur ajoutée.

Déadia est accompagnée par Bpi France et a réussi à convaincre des entreprises telles que Econocom, Comdata ou encore SCC.

En décembre 2018, la startup se retrouve une première fois en situation de défaillance, avec un redressement judiciaire.

En mai 2019, Déadia est déclarée en liquidation judiciaire.

MENSIA TECHNOLOGIES

La société Mensia Technologie a été créée en 2012 à Chantepie (35). Issue de l’INRIA (Institut National de Recherche en Informatique et Automatique), elle est spécialisée dans le développement de dispositifs médicaux et non-invasifs pour le soin du cerveau.

Son objectif ? Faire appel à l’informatique et au traitement du signal pour soigner des troubles neurologiques chroniques, sans médicaments.

Après 6 ans de recherches et 10 millions d’euros d’investissement, Mensia Technogies a mis au point une thérapie digitale unique au monde pour le traitement des troubles de l’attention et de l’hyperactivité chez l’enfant. La technique repose sur le principe du Neurofeedback, exclusivement basée sur la rééducation et l’entraînement du cerveau.

Ce traitement médical révolutionnaire est homologué par l’Europe.

En juillet 2018, Mensia Technologie annonce une levée de fonds de 1,3 millions d’euros pour développer sa thérapie digitale aux Etats-Unis et lancer des études sur un nouveau dispositif médical, destiné à lutter contre le mal de dos.

Fin mai 2019, Mensia Technologies est déclarée en redressement judiciaire.

MY MOVIEUP

Cette startup bretonne, créée en 2014 répond à un nouveau besoin exprimé par les entreprises. Comment intensifier leur image de marque et assurer un marketing efficace en termes de rapports gain/coût ? La société My Movieup propose une solution de montage vidéo en ligne automatisée.

L’objectif visé par cette startup est donc de démocratiser la vidéo et plus précisément les vidéos professionnelles. Dans un monde où les nouvelles technologies sont de plus en plus présentes, la vidéo semble en effet être un des meilleurs moyens pour attirer l’attention.

La singularité de cette société ? Simplicité et Qualité, c’est-à-dire assurer une vidéo de qualité à l’utilisateur en moins de 15 minutes. Pas besoin de matériel spécifique pour la prise ou pour la mise en forme de la vidéo, un Iphone suffit quant à la qualité d’image et une application est disponible sur iOS et Android pour le montage.

Spécialisée plus particulièrement dans les secteurs de l’immobilier et des ressources humaines, My Movieup propose notamment la création de visite virtuelle à 360° ou encore la création de vidéos pour accompagner, fédérer, informer ou même former en interne.

En 2017, cette société obtient le soutien de Bpi France et a déjà signé avec Dailymotion, M6 Publicité, Kantar Media, Mediametrie…

En juin 2019, My Movieup est déclarée en liquidation judiciaire.

OOCAR

Oocar est une startup parisienne créée en 2015. Elle tente de surveiller la santé des voitures des clients, d’améliorer l’expérience de conduite et surtout d’optimiser les dépenses automobiles (usure des pneus, révisions…)

Le service ? Pour un peu moins de 50 euros, Oocar vous propose d’acquérir un petit boitier à brancher sur la prise diagnostic de votre voiture (OBD2), afin de relever des données telles que le régime moteur, la vitesse, la consommation, le trajet parcouru grâce à la géolocalisation… Le but des données collectées par ce boitier est d’aider le conducteur à adopter une conduite plus souple et donc plus écologique. En effet, toutes ces données sont déversées et analysées au sein d’une application mobile disponible ensuite par le conducteur.

Ce produit a séduit non seulement les utilisateurs mais aussi les assureurs, qui voient dans ce service un moyen d’ajuster davantage leurs cotisations. Les entreprises de location de véhicules et les entreprises ayant recourus à des véhicules utilitaires s’avèrent également être de potentiels clients.

En 2017, Autodis group (Autodistribution) rentre au capital d’Oocar dans le but d’accroître le nombre de voitures connectées. Autodis group souhaite à terme créer un écosystème de partenaire afin de connecter plus de 2 millions de véhicules en Europe.

En avril 2019, Oocar est placée en liquidation judiciaire.

PRESTATRANS

Cette startup de Saint-Laurent-Nouan, entre Blois et Orléans (45), a été créée en 2016.  Prestatrans assure le transport de marchandises au sein de l’Europe, grâce à la mise en relation d’entreprises exportatrices de marchandises et de transporteurs. Les transporteurs sont référencés et sélectionnés par la startup, ce qui a pour but d’assurer un gage de qualité auprès des exportateurs. Cette dernière certifie assurer des prix compétitifs et un service de réservation 24h/24, 7j/7 grâce au calcul de prix instantanée disponible sur leur site internet.

Ainsi Prestatrans propose non seulement aux entreprises un moyen de sécuriser leurs transports de marchandises mais également aux transporteurs d’augmenter significativement leur chiffre d’affaires.

Elle est néanmoins déclarée en redressement judiciaire en avril 2019.

SMART’N’GO

La mondialisation a accru de façon significative les échanges maritimes et les bateaux sont donc de plus en plus nombreux à naviguer. Ainsi est née en 2017, la startup marseillaise Smart’n’go. L’objectif est d’allier les nouvelles technologies au transport de marchandises par voies maritimes. Si le premier enjeu est économique, la startup Smart’n’go a très rapidement compris que désormais les questions environnementales et sociales sont également au cœur de toutes les préoccupations.

En effet, 5 % des émissions mondiales de CO2 sont dues au transport maritime et 20 % du chiffre d’affaire généré par les navires est dépensé en carburant. Ainsi la startup Smart’n’go permet aux navires d’économiser du carburant et donc de réduire les émissions de gaz et carburants polluants grâce à une optimisation des trajets.

La solution vise dans un premier temps, les navires transporteurs de marchandises (porte-conteneurs, vraquiers, pétroliers…) mais a vocation à s’étendre aux bateaux de croisières.

Une des 4 solutions proposées par la startup Smart’n’go permet même d’optimiser les coûts (temps et consommation entre différents ports, prix des marchandises qui varient suivant les ports…). Cette solution SAAS facilite le travail de l’équipage, et plus particulièrement du pôle commercial de l’entreprise, qui a directement accès aux différentes routes maritimes (temps d’arrivée selon différentes vitesses pour chacun des ports sélectionnés).

Malgré des ambitions clairement exprimées, Smart’n’go est déclarée en liquidation judiciaire simplifiée en avril 2019.

TROOPERS WEB REPUBLICCette startup d’origine nantaise s’inscrit dès 2012 dans l’ère du numérique. Très rapidement, elle comprend que les entreprises vont devoir massivement investir dans de nouveaux moyens de communications avec leurs clients. Les informations doivent être accessibles 24h/24, 7j/7.

Troopers Web Republic se spécialise donc dans l’accompagnement des entreprises dans leur transformation digitale et plus particulièrement dans le développement de projet web sur-mesure.

Cette entreprise de plus de 10 salariés compte de nombreux clients donc Amnesty International, Quo Vadis, Nantes Métropole, Harmonie Mutuelle…

La singularité de cette startup ? Vouloir parfaitement définir le besoin avec le client avant d’entamer sa transformation digitale. En complément de cette activité de développement web, la qualité d’organisme de formation permet à Troopers Web Republic d’offrir un service complet, quant à l’accompagnement des entreprises.

De plus, afin de s’inscrire dans la démarche éthique très valorisée, cette startup valorise et s’implique dans le développement de solutions Open Source.

53 projets ont été réalisés depuis 2012. Malgré cela, Troopers web Republic est placée en redressement judiciaire en avril 2019.

 

WYKER

Créée en 2016 à Paris, Wyker est une startup qui fournit du conseil concernant les événements musicaux. Wyker a, en effet, développé une application mobile disponible sur iOS et Android, afin d’identifier les événements musicaux pouvant plaire à chaque utilisateur, en fonction des goûts musicaux, de la géolocalisation de l’évènement et du lieu de résidence de l’utilisateur. Cette application gratuite a également noué un partenariat avec Digitick, afin d’offrir la possibilité à l’utilisateur d’acheter des billets directement sur l’application.

Cette application cherche donc non seulement à apporter l’information utile à l’utilisateur mais également à créer des liens entre les utilisateurs ayant les mêmes goûts musicaux. Ainsi, cette application a également pour but de mettre en relation des personnes pouvant se retrouver pour se rendre un concert et ainsi ne pas s’y rendre seul.

En mai 2019, cette startup est déclarée en liquidation judiciaire simplifiée.

Défaillances des entreprises du secteur du numérique : analyse du 1er trimestre 2019

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Chaque trimestre depuis 2017, exægis se penche sur les défaillances des entreprises du secteur du numérique et analyse leurs évolutions.

Un taux de défaillances stable, à contrario des prévisions fin 2018

Du 1er janvier au 31 mars 2019, on enregistre 343 jugements, soit 11 de plus par rapport au dernier trimestre 2018, ce qui représente une très légère hausse de 3,3 %.
Selon la société Altares, expert de l’information sur les entreprises, cette tendance de stabilité est constatée tous secteurs d’entreprises confondus sur le 1er trimestre 2019. Pour l’instant, ce constat va donc à l’encontre des prévisions* de fin d’année 2018, qui annonçait une hausse importante des défaillances sur 2019 mais l’année n’est pas terminée…
Attendons donc d’observer les prochains résultats, afin de vérifier si cette nouvelle tendance se poursuit ou si le 1er trimestre n’aura fait que figure d’exception.  *prévisions Altares

Des startups de plus en plus touchées par les défaillances

Ce qui est intéressant de constater, c’est le nombre très important de startups concernées par les défaillances ce trimestre. Sur les 343 jugements enregistrées, 225 sont des entreprises dont la date de création est comprise entre 2011 et 2018.
La plupart avaient pourtant une idée originale, certaines avaient même levé des fonds importants mais malheureusement, leur destin les a conduites au Tribunal du Commerce.

Les défaillances du secteur du numérique au 1er trimestre 2019

Sur les 343 jugements enregistrés au 1er trimestre 2019, on constate 163 liquidations judiciaires, 114 liquidations judiciaires simplifiées et 66 redressements judiciaires, soit 80.8 % de liquidations.
Compte tenu du nombre important de startups concernées par un jugement au cours de ce trimestre, voici une sélection de 10 d’entre elles, dont la date de création se situe après 2012 :

CITYLITY

Année de création : 2014

Implantée à Lyon, CityLily est une société active depuis 2014. Elle propose une application mobile qui centralise plusieurs services dans le but d’améliorer le confort de ses utilisateurs, à leur domicile, au travail ou en ville.
Au domicile, l’application permet d’échanger des informations entre voisins (offre de babysitting, petits services etc…), d’être en relation avec un gestionnaire, de signaler des besoins d’intervention ainsi que de suivre les actualités liées à la résidence.
Au travail, l’application permet de signaler un besoin d’intervention aux Services Généraux (problème d’imprimante, de lumière etc…), de centraliser des informations (actualités, notifications etc…), ainsi que de créer une communauté entre collègue.
En ville, l’application permet de découvrir les commerces de proximité, les lieux touristiques et les nouveautés, de créer un lien avec la mairie ou encore de déclarer un incident lié à la ville (chaussée déformée, nid de poule, lampadaire en panne etc…).
L’application à comptabilisé plus de 30 000 utilisateurs en 5 ans, 15 000 incidents ont pu être résolus et 4000 messages ont été échangés entre voisins.
En avril 2016, Citylity est sélectionné par Challenge, parmi les « 1 000 startups où investir ».
En juin 2017, la startup remporte le prix « Coup de cœur » du jury Engie Innovation Week.
En juin 2018, l’entreprise rejoint le Hub@Luxembourg, afin d’accélérer son développement à l’international.
En juillet 2018, CityLity remporte le 2ème prix de concours Startup Enedis Sillon Rhodanien.
Fin d’été 2018 que l’entreprise a pour projet de devenir la solution de référence pour la ville intelligente et une véritable Smart eNation au Luxembourg et en France.
L’objectif de CityLity était de tripler le nombre de ses utilisateurs d’ici la fin de l’année 2018…
En Janvier 2019, une procédure de redressement judiciaire est prononcée. Depuis la fin février 2019, CityLity est en cours de redressement judiciaire.

Les levées :

En septembre 2015, CityLity réalise une levée de fonds de 200 000 euros auprès de plusieurs investisseurs dont Thierry Immobilier et Business Angels.
En 2016, la startup réalise une première levée de fonds de 800 000 €. 3 mois après, CityLity annonce une nouvelle levée de 340 000 €.

DATA2B

Année de création : 2015

DATA2B a été fondé à Rennes en 2015. Cette entreprise est spécialisée dans le traitement des données massives par intelligence artificielle, il s’agit également d’un éditeur de logiciels de DATA Science. Leurs logiciels permettent d’atteindre les objectifs business de leurs clients en se basant sur les données.
L’objectif de DATA2B : permettre aux acteurs des secteurs traditionnels d’opérer comme les géants du web.
L’entreprise a également développé une plateforme Big Data Science, sur laquelle les applications (Data Products) peuvent automatiquement produire des préconisations d’actions pour résoudre les différents problèmes métiers.
Les services de Data2B gravitent autour de 3 offres : la recherche et le développement, les professional services et les formations / conférences.
DATA2B fait partie de la French Tech. En 2015, elle est au lauréat des challenges Big Data.
En mars 2017, l’entreprise s’agrandit avec l’ouverture de bureau à Barcelone et à Paris en mai 2017.
En septembre 2017 l’entreprise est sélectionnée par l’accélérateur NUMA pour l’ouverture d’une filiale au Mexique.
En mars 2018, l’entreprise remporte le « Challenge pour l’accélération Digitale de L’Ouest » (CADO), dans la catégorie « Territoire Intelligents ».
Début 2018, DATA2B réalise une levée de fonds de 350 000 euros.
Depuis mars 2019, l’entreprise DATA2B est en cours de liquidation judiciaire.

 

KEECKER

Année de création : 2012

Keecker a vu le jour en 2012 à Paris. Cette entreprise est spécialisée dans la conception hardware de robotique B2C.
Pendant 6 ans Keecker a dédiée son activité à la création d’un robot multimédia évolutif. Ce compagnon de vie à domicile, totalement autonome, est capable de se déplacer seul, de parler et de répondre aux besoins multimédias du quotidien (accéder à des vidéos à distance, projeter un film sur un mur, diffuser de la musique, ainsi que de mettre en place une vidéo conférence). En effet ce robot est équipé d’un projecteur à LED orientable à 90° (pour une image de 2 mètres de diagonale avec 1.50 m de recul), de trois caméras pour une vision à 360°, de quatre haut-parleurs de 10 watts et d’un caisson de basse de 50 watts. Son but étant de simplifier le plus possible la technologie au domicile. Le robot peut également surveiller à distance la maison et les enfants.
En 2013, l’entreprise produit le premier prototype de son robot, appelé « YODA ». Celui-ci est dévoilé en 2014 au CES, le salon mondial de la High Tech de Las Vegas. Quelques investisseurs, dont la société d’investissements Hardware Club et le groupe Seb, investissent dans ce robot innovant cent pour cent français. Une campagne Kickstarter permet de valider le concept et le marché.
En 2015, le prototype final, prénommé « EVE », est lancé (8kg et 40cm).
En 2016, l’entreprise se rend de nouveau au CES et c’est le début de l’industrialisation.
En 2017, les produits Keecker sont officiellement lancés sur le marché.
Les robots Keeckers ont changé le quotidien de centaines de clients, avec plus de 1000 produits commercialisés sur le marché.
Les produits Keecker étaient censée être commercialisés dans la grands magasins d’électronique en début 2019.
La société est en cours de liquidation judiciaire depuis mars 2019.

Les levées :

Entre 2013 et 2017, Keecker a réussi à lever près de 10 millions.
En octobre 2019, grâce à un tour de table, Keecker récolte 5.2 millions de dollars de la part de Hardware club.
En mai 2013, par le biais de Kima Ventures, Keecker récolte 850 000 dollars.

 

MIAMZ’Y

Année de création : 2017

MIAMZ’Y est une société crée en 2017 à Clermont Ferrand qui propose une application mettant en relation les restaurants et les traiteurs traditionnels avec les consommateurs.
Par le biais de cette application, le consommateur peut ainsi se géolocaliser ou définir un trajet, trouver un restaurant à sa proximité, choisir un plat et définir l’horaire pour le récupérer. Le restaurant lui, de son côté, n’a plus qu’à définir les plats disponibles à emporter ainsi que les créneaux horaires de retrait des plats.
Le but de cette application est de permettre aux consommateurs de manger mieux, en ayant accès à une grande variété de plats, tout en aidant les restaurants à communiquer.
MIAMZ’Y fait partie de Bivous, booster de startups du numérique à Clermont Ferrand.
Initialement, l’application était uniquement disponible en Auvergne. A terme, l’objectif de l’entreprise était de conquérir le territoire français à 3 ans.
Fin janvier 2019, Miamz’y est déclarée en liquidation judiciaire simplifiée.

 

NEW – TECHNOLOGIC

Année de création : 2014

Fondée en 2014, New-Technologic est spécialisée dans le secteur d’activité du commerce de détail d’ordinateurs, d’unités périphériques et de logiciels en magasin spécialisé. Basée à Bordeaux depuis près de 5 ans, elle propose des services de réparation et de vente de matériel électronique.
Ses services sont partagés en 3 principales activités : la réparation de téléphone (assemblage de téléphone, réparation d’écran face avant, réparation de la recharge du téléphone, désoxydation de téléphone, réparation d’iPhone) ; la réparation de d’ordinateurs portables et de tablettes (réparation d’écran d’ordinateur portable, réparation de batteries d’ordinateur portable, réparation d’écran iPad) ; le service de vente de téléphones portables (service de vente d’iPhone, de Samsung et de Nokia).
Fin janvier 2019, la société New-Technologic est déclarée en redressement judiciaire.

 

OXIONEO IMMO

Année de création : 2014

Oxineo est une entreprise créée en 2014 à Mérignac (33). Celle-ci a développé une application d’enchères immobilières permettant de vendre ou d’acheter un bien au meilleur prix. Pendant un laps de temps préalablement défini, des offres d’achats pour tous types de biens immobiliers sont recueillis : appartements, maisons, place de parking etc…
Pour créer une enchère via l’application, 5 étapes sont nécessaires :

  • Déterminer le prix avec l’agence
  • Diffuser l’annonce et les informations utiles sur les sites d’annonces immobilières
  • Inscrire les acquéreurs qui ont visité le bien (eux seuls peuvent s’inscrire pour participer à l’enchère).
  • Attendre 24h que l’enchère se réalise et que les acquéreurs puissent faire une offre
  • Sélectionner une offre et signer un compromis de vente

Les agences immobilières Oxineo sont comptées parmi les plus renommées de France, telles que Century 21, Propriétés privées.com, Stéphane Plaza ou encore Guy Hoquet.
Depuis le début janvier 2019, l’entreprise Oxineo Immo est en cours de liquidation judiciaire simplifiée.

 

RIDERS MATCH

Année de création : 2011

Fondée en 2011 à La Baule Escoublac (44), l’entreprise Riders Match est spécialisée dans le secteur d’activité des portails internet.
A travers ridersmatch.com, elle a créé un site d’hébergement gratuit qui permet de visionner, accéder, mettre en ligne, stocker, partager et commenter des vidéos spécialisées dans les sports extrêmes (Surf, Skate, Snowboard, Ski, BMX, MTB, Freeride, Kitesurf etc.).
Tout le contenu vidéo téléchargé sur le site est automatiquement uploadé sur la chaine Riders Match du site www.dailymotion.com.
L’écosystème digital de Riders Match comprend également un blog Yahoo Sport et des réseaux sociaux. Son département agence propose aux marques des espaces de visibilité et des dispositifs de communication sur mesure, incluant notamment des influenceurs.
Depuis ces 7 dernières années, Riders Match est devenu un site de référence, qui possède une large communauté internationale, engagée grâce à des rendez-vous réguliers (concours vidéo, Best of, Top 10…).
Courant 2018, Riders Match possédait une audience importante avec 60 millions de vues, un catalogue de 14 000 vidéos, des milliers de membres à 80 % à l’international, 56 concours vidéo organisés, 332 000 fans sur les réseaux sociaux et des clients importants (GoPro, Orange, Yahoo!, Red Bull, Rip Curl…).
Depuis la mi-février 2019, l’entreprise est en cours de liquidation judiciaire simplifiée.

 

SANTECH

Année de création : 2012

Santech est une entreprise créée en 2012 à Paris. Elle est spécialisée dans l’édition de logiciel de e-santé.
Les différentes solutions digitales que développe Santech, sont dédiées à la prévention, au bien vieillir ainsi qu’aux maladies chroniques. Ces solutions digitales sont destinées aux patients, à leurs familles, aux territoires, aux acteurs de l’assurances, aux industriels et à la silver économie.
Ces solutions sont le fruit de plusieurs années de recherche dans le R&D, visant à construire des applications innovantes et efficaces pour l’ensembles des utilisateurs.
Santech propose deux applications qui permettent de devenir le principal gestionnaire de son capital santé, tout en offrant des outils d’interaction et d’administration à son entourage. La première intitulée « mieux vaut prévenir », est un assistant santé. La seconde, intitulée « Aidé et moi », est un dispositif pour favoriser l’accompagnement du senior.
Début janvier 2019, la société est déclarée en redressement judiciaire.

 

SNAPKIN

Année de création : 2013

Snapkin est une société qui a été fondée en 2013 à Montpellier. Cette entreprise propose un service inédit de modélisation 2D / 3D, à destination des professionnels de l’architecture et du bâtiment disposant d’un scanner 3D.
Ce service de modélisation 2D / 3D permet, en quatre étapes, de convertir un nuage de point en maquette Revit, DWG ou IFC, compatible avec la plupart des logiciels.
La technologie conçue par Snapkin pour le traitement des nuages de points est brevetée.
La valeur ajoutée de ce service, c’est sa rapidité d’exécution. En effet il permet de réduire de 20 à 30% le temps passé à la modélisation de bâtiments existants.
Les principaux clients de l’entreprise sont les collectivités, les bailleurs sociaux, les géomètres ou les promoteurs et les diagnostiqueurs immobiliers. Parmi ses clients, on compte Bouygues Construction, la RATP, ou encore Nexity ou Areva.
Parmi ses partenaires, l’entreprise compte quelques grands groupes tels que Microsoft Partner, Impulse Partner ou encore Bpifrance.
En 2018, Snapkin est lauréat de la première édition challenge Startups Construction Tech.
Depuis la mi-février 2019, l’entreprise Snapkin est en cours de redressement judiciaire.

 

ZETAPUSH

 

Année de création : 2015

Zetapush est une société fondée en 2015 à Cesson Sevigne qui propose une plateforme spécialisée dans la création et le développement d’applications interactives, web ou mobile.
Cette plateforme permet de créer à elle seule des applications deux fois plus rapides et deux fois moins chères. La solution permet aux développeurs de s’affranchir du développement des couches basses de leurs applications (partie serveur) mais aussi de l’hébergement et du déploiement des applications.
Zetapush est un cloud intelligent (BaaS) qui fournit des services et des authentifications sur étagères.
En utilisant le Big Data, le stockage de fichier ainsi que les moteurs de recherche, Zetapush remplace les serveurs et permet ainsi au client de se concentrer sur son métier en réduisant ses coûts et délais de mise sur le marché. L’entreprise fournit également des kits de développement pour les mobiles, les applications web, les serveurs et les objets connectés. Zetapush est proposé sous forme d’abonnement mensuel ou peut être hébergé par l’infrastructure du client.
Zetapush est partenaire de la French Tech et de Bpifrance. Elle dispose de clients tel que Smartviser, immersible Therapy, ou encore Biosensy.
Depuis la fin du mois de janvier 2019, l’entreprise est en liquidation judiciaire.

 

Les données brutes sont issues de la base d’informations fournies par notre partenaire Ellisphère. Ce baromètre est également disponible sur Channel BP.

Et si proposer la substitution d’un prestataire défaillant pouvait être une solution à la caducité du contrat de location ?

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« Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge ». W.Churchill.

L’article ci-après analyse une décision de la Cour d’appel de Paris – Chambre 10 – 15 octobre 2018 n°17/04419.

Selon une jurisprudence désormais établie, « il est de règle que les contrats concomitants qui s’inscrivent dans une opération incluant une location financière ou de crédit-bail sont interdépendants et que la résiliation du contrat principal entraîne la caducité de l’autre » [1].
En effet, plus de différence entre location financière et crédit-bail, la Haute Juridiction pose désormais que la résolution d’un contrat de vente financé par crédit-bail emporte caducité de son accessoire [2]. Il n’est donc pas surprenant que la Cour d’appel de Paris pose cette règle comme préalable dans ses motifs.
Sa décision n’est donc que l’application immuable de la jurisprudence de principe applicable dans ce domaine.

Que dire de plus ?
Une phrase des motifs contestant un des arguments avancés par un des loueurs en 1ère instance [3] doit cependant attirer l’attention des loueurs. Ainsi, si l’une des sociétés loueuses avait soutenu devant le Tribunal de commerce « qu’elle a informé Z A qu’elle pouvait passer par un autre prestataire », la Cour d’appel constate qu’« il n’est par ailleurs justifié aucune proposition de substitution de prestataire de maintenance au profit de la société Z A, au lieu et place du prestataire défaillant. »

Certes, dans ce cas d’espèce, la maintenance était intégrée au contrat de location financière mais pourrait-on imaginer que, si le loueur avait formellement proposé au locataire de faire appel à un prestataire de remplacement, la décision aurait été autre. Là est ma question.
Si l’on revient à la source, la Cour de cassation dans ses deux arrêts de principe du 17 mai 2013 est venue « préciser les éléments caractérisant l’interdépendance contractuelle, en qualifiant d’interdépendants, qualification soumise à son contrôle, les contrats concomitants ou successifs s’inscrivant dans une opération incluant une location financière » [4].
Cette position semble retenir une approche objective : les contrats concomitants ou successifs incluant une location financière sont interdépendants et la résiliation à bon droit de l’un des contrats entraine l’anéantissement de l’ensemble des contrats interdépendants.
Néanmoins, l’origine de cette jurisprudence vise à ne pas laisser à la charge du client le paiement de loyers sur des biens qui sont défaillants par la disparition ou l’inexécution du prestataire.

Penchons-nous maintenant sur l’article 1186 du Code civil, issu de l’ordonnance du 10 février 2016 : « Un contrat valablement formé devient caduc si l’un de ses éléments essentiels disparaît. Lorsque l’exécution de plusieurs contrats est nécessaire à la réalisation d’une même opération et que l’un d’eux disparaît, sont caducs les contrats dont l’exécution est rendue impossible par cette disparition et ceux pour lesquels l’exécution du contrat disparu était une condition déterminante du consentement d’une partie. La caducité n’intervient toutefois que si le contractant contre lequel elle est invoquée connaissait l’existence de l’opération d’ensemble lorsqu’il a donné son consentement. »

Le 2ème alinéa de cet article évoque l’exécution de contrats nécessaire à la réalisation d’une même opération.
Il y a donc lieu de penser que si, plutôt que s’arc-bouter sur l’indépendance des conventions comme on le voit encore dans les arguments portés par les conseils des sociétés de location et… dans les contrats de location eux-mêmes, les loueurs intégraient à leur dispositif contractuel la possibilité de substituer au prestataire défaillant un prestataire de remplacement aux conditions d’origine, a fortiori lorsqu’ils perçoivent pour le compte du prestataire défaillant le coût des prestations qu’ils lui reversent ensuite, les locataires auraient quelques difficultés à soutenir que l’anéantissement du contrat de prestation (par disparition du prestataire ou inexécution de sa part) entraîne « automatiquement » la caducité du contrat de location.

Certes, la prise en compte du risque opérationnel du loueur lié à une intégration des prestations externes n’est pas à négliger mais le risque opérationnel existe bien, que le loueur accepte que les prestations du prestataire soient interdépendantes des siennes ou qu’il tente, improbablement, de les rendre indépendantes.
Néanmoins, il ne suffit pas d’affirmer simplement cette faculté de substitution du prestataire initial par un prestataire de remplacement au sein de l’ensemble du dispositif contractuel (contrat avec le partenaire/prestataire et contrat de location), il convient également de prévoir les modalités opérationnelles et juridiques de cette substitution car la complexité technique des prestations assurées ainsi que le régime des droits de propriété intellectuelle détenus par le prestataire d’origine contraignent à ce qu’une cellule interne ou externe au loueur anticipe cette substitution par la mise en place de remises à « bon droit » et de tests réguliers des éléments indispensables à cette substitution. Dans le cas contraire, la substitution est vouée à l’échec.

La continuité du service assurée au locataire est, de mon point de vue, le remède à la caducité du contrat de location, ce quelle que soit la cause de la résiliation du contrat de prestation initial (liquidation judiciaire, inexécution du contrat par le prestataire …). Encore faut-il s’être donné les moyens opérationnels et juridiques de l’assurer.

Par Christelle FORT
Avocate au Barreau de Poitiers
Paru le 22/02/2019 – LE VILLAGE DE LA JUSTICE

 

[1] Cour d’appel de Paris – Chambre 10 – 15 octobre 2018 n°17/04419.
[2] Cour de cassation, Chambre mixte, 13 avril 2018, 16-21.345.
[3] Tribunal de commerce de Paris – 9ème chambre – 20/02/2017.
[4] https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/chambres_mixtes_2740/arrets_n_26504.html

10 défaillances significatives du secteur numérique – 3ème Trimestre 2018

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Chaque trimestre, exaegis se penche sur les défaillances des entreprises du secteur du numérique et analyse leurs évolutions.

Du 1er janvier 2017 au 31 mars 2018, une baisse successive du nombre des défaillances a été enregistrée dans le secteur du numérique. Entre le 1er et le 2ème trimestre 2018, pour la première fois depuis plus d’un an, cette baisse était interrompue avec une relative stabilisation du nombre de jugements constatés (309 pour le 1er trimestre 2018 et 323 pour le 2ème).

Au 3ème trimestre 2018, la tendance est de nouveau à la baisse avec une diminution très significative du nombre de défaillances. Du 1er juillet au 30 septembre 2018, on enregistre en effet 230 jugements, soit une baisse de 28,8 % par rapport au trimestre précédent. À croire que le 2ème trimestre 2018 faisait bien figure d’exception dans cette diminution consécutive des défaillances.

Si l’on compare ces données avec celles de l’an passé, on constate bien une très forte diminution puisque 355 jugements étaient constatés au 3ème trimestre 2017. On enregistre donc une baisse de 35 % du nombre de défaillances sur ces 1 an.

Évolution du nombre de défaillances d’entreprises, dans le secteur du numérique, entre le 1er janvier 2017 et le 30 septembre 2018

GRAPH DEFAILLANCES

Dans ce contexte, les résultats du 4ème trimestre vont permettre un bilan annuel des plus intéressants.

Sur les 230 jugements enregistrés au 3ème trimestre 2018, on note 38 redressements judiciaires, 113 liquidations judiciaires et 79 liquidations judiciaires simplifiées, soit 83,5 % de liquidations.

Les données brutes sont issues de la base d’informations fournies par notre partenaire Ellisphères.

Ce baromètre est également disponible sur Channel BP.

Voici la sélection du 3ème trimestre 2018, basée sur les trois types de jugement synonyme de défaillance. Les critères de sélection portent sur la notoriété, le capital social, les derniers chiffres d’affaires connus et les effectifs communiqués par l’entreprise.

ALTIX SOLUTIONSaltix

Capital social : 30 000€

Année de création : 2014

Altix Solutions est une agence digitale basée à Ris Orangis (91130).

Depuis 4 ans, Altix Solutions apporte conseil et accompagnement dans les projets de création de sites web de ses clients (audit, études, formations et opérations marketing). Elle intervient également dans la réalisation de charte graphique (logo, identité visuelle web et print), dans le développement informatique (développement web, application mobile, e-commerce et réalisation sur mesure) et dans la proposition de services managés (hébergement informatique, supervision et maintenance).

En parallèle, elle propose des offres de social média marketing (marketing digital et community management), d’impression numérique (flyers, affiches publicitaires etc.), de référencement (référencement naturel, analyse de positionnement, création de stratégie SEO etc.) et de sécurité pour la protection des sites, bases de données et prévention des intrusions.

Le 16 juillet 2018, Altix Solution a été déclarée en situation de redressement judiciaire.

 

GANICAganica

Capital social : 220 000€

Année de création : 2006

Ganica est une société domiciliée à Bagneux (92220) et en activité depuis 12 ans dans le secteur d’activité de la programmation informatique.

Ce prestataire de service en ingénierie a des compétences qui lui permettent de prendre en charge l’intégralité d’un projet, de l’analyse à la livraison, en passant par la conception et le développement. Ganica est aussi une société de conseil en création Web, qui propose à ses clients son expertise et savoir-faire.

Cette entreprise multi-casquettes est également éditeur de logiciels de gestion et d’administration, de logiciels de gestion commerciale, de logiciels de traçabilité et de systèmes d’encaissements.

Ganica est également développeur de solutions informatiques sur mesure, qui se traduisent entre autres, par des interfaces et des applications métiers.

Le 19 juillet 2018, Ganica a été déclarée en liquidation judiciaire simplifiée.

 

LEGRAIN INFORMATIQUE

 

legrain

Capital social : 76 224,51 €

Année de création : 1989

Installée à Montauban (82000), LEGRAIN Informatique est une société active depuis 28 ans, spécialisée dans l’édition de logiciels de gestion pour les entreprises.

Les prestations de l’entreprise consistent principalement à développer des logiciels sur mesure pour simplifier la gestion des entreprises et les aider à tenir leur comptabilité en ligne. LEGRAIN Informatique propose également la création et l’hébergement de sites internet, ainsi que des services de sauvegarde sur le cloud.

Les services complémentaires de LEGRAIN Informatique se divisent en trois volets. Le premier est celui de l’assistance, car tous les produits sont accompagnés d’un service d’assistance téléphonique. Le second est celui de support, qui permet d’être contacté à tout moment en cas de difficulté. Et enfin, le dernier est celui de la formation à la maîtrise des logiciels.

Le 11 septembre 2018, la société LEGRAIN Informatique a été déclarée en redressement judiciaire.

ON MAP

on map

Capital social : 593 600€

Année de création : 1992

On Map est une société spécialisée dans le secteur d’activité du conseil en systèmes et logiciels informatiques. Implantée à Paris (75001) depuis 25 ans, l’entreprise compte entre 10 et 19 salariés.

On Map se concentre principalement sur la proposition de services B to B pour des entreprises ayant des besoins spécifiques. Parmi ses offres, la principale est celle des « serious games » avec des mises en situation ayant pour but de rendre les formations plus efficaces et adaptées aux nouveaux usages des jeunes générations. On Map propose également un service de design et d’animation, grâce auquel la compréhension des processus métiers et les parcours clients sont facilités. Avec les services proposés et son modèle de serious gaming industrialisé, On Map garanti à ses clients une réduction considérable des coûts de formation.

Parmi ses clients, l’entreprise compte de grands groupes tels que BNP PARIBAS, Orange, la SNCF, Le Crédit Agricole ou encore les Galeries Lafayette.

Le 9 août 2018, un jugement de liquidation judiciaire est prononcé à l’encontre d’On Map.

 

PAY STRATS

paystrats

Capital social : 1 000€

Année de création : 2017

Créée en 2017 à Paris (17), l’entreprise PayStrats est active depuis un an uniquement. Spécialisée dans le secteur de l’édition de logiciels applicatifs, elle se positionne en tant que partenaire pour toutes les opérations de Paiements et de Régulation entre l’Europe et l’Afrique. L’objectif de PayStrats est de pallier les problématiques de paiement entre ces deux continents en effectuant des paiements transfrontaliers. Pour se faire, elle propose diverses solutions telles que des bons d’achats, des paiements de facture, le Mobile Money, des cartes prépayées, des comptes bancaires etc.

L’une des principales solutions de l’entreprise se nomme Paystage Global Payment Switch. Il s’agit d’un service qui assure la connectivité avec les systèmes financiers de pays africains et européens, afin de permettre le processing des transactions. La seconde solution se nomme Paystage Global Xborder Offerqui. Il s’agit d’un catalogue de services offrant des solutions de paiement qui permettent d’acheter avec l’ensemble des moyens de paiements et de vendre via de multiples canaux de distribution (applications mobiles, réseaux de distribution physiques partenaires etc.).

L’entreprise dispose d’un deuxième siège social au Nigéria.

Depuis le 9 août 2018, la société est en liquidation judiciaire simplifiée.

 

PROMETIL

prometil

Capital social : 31 000€

Année de création : 2007

Prometil est une société domiciliée à Toulouse, en activité depuis 11 ans, spécialisée dans le secteur d’activité du conseil en systèmes et logiciels informatiques.

Le métier de cette société consiste à accompagner ses clients dans l’intégration de leurs logiciels ALM (Application Lifecycle Management). Pour ce faire, l’entreprise réalise des audits qui lui permettent d’apporter le coaching adapté pour chaque client. Enfin, Prometil capitalise sur un ensemble de bonnes pratiques pour sécuriser le déploiement de ses clients et leur assurer une adoption des utilisateurs.

Parmi les clients de Prometil, on distingue de grands groupes tels que Airbus, Safran Aircraft Engines ou encore Pôle Emploi.

En 2017, l’’entreprise réalise un chiffre d’affaires de 2,7 millions d’euros, avant d’être déclarée en redressement judiciaire le 4 septembre 2018.

SYNC PAD

syncpad

Capital social : 2 500€

Année de création : 2017

Créée en 2017 à Bordeaux, SyncPad est une société en activité depuis seulement un an et a pour cible les restaurateurs et les artisans. Consciente de leur manque de temps et/ou de savoir-faire au niveau de la gestion des réseaux sociaux, Syncpad propose des abonnements permettant de résoudre ce problème. L’application proposée vise à simplifier au maximum la communication de ces professionnels, afin de leur permettre de développer leur clientèle.

Les différentes offres de Syncpad consistent, entre autres, à permettre la publication de posts de manière simultanée et automatique sur différents comptes, ainsi qu’à proposer des formations sur la gestion des réseaux sociaux et la création de contenu.

Depuis le 29 août 2018, l’entreprise est en cours de liquidation judiciaire simplifiée.

UGLOO

ugloo

Capital social : 83 232€

Année de création : 2014

Cette société, dont l’effectif est compris entre 6 et 9 salariés, est implantée à Bobigny (93000) depuis 4 ans. Ugloo est une startup deep tech, qui propose une solution de stockage indestructible associée à une offre de sauvegarde et d’archivage, qui s’affranchit des datacenters avec un bilan carbone nul. Son fonctionnement est simple : les données sont d’abord sauvegardées ou archivées puis chiffrées et fragmentées pour ensuite être redondées et enfin être distribuées sur les infrastructures existantes. En parallèle, ces données sont constamment reconstruites vers un site de repli, afin d’éprouver quotidiennement le PRA (Plan de Reprise d’Activité).

Peu après sa création, en janvier 2017, Ugloo a fait une levée de fonds de 1,25 millions d’euros, ce qui était censé lui donner les moyens de parfaire sa technologie et de conforter son effort commercial en Europe. Six mois après cette levée de fonds, Ugloo obtenait le score de 57/100 sur la plateforme de notation RateAndGo. En tant que résultat inférieur à 60/100, RateAndGo avait détecté certaines faiblesses qui annonçaient des difficultés à venir.

Le 19 août 2018, un jugement prononce la liquidation judiciaire d’Ugloo.

WEB INTERACTIVE

web interactive

Capital social : 30 000 €

Année de création : 2001

Web Interactive est une société active depuis 17 ans. Située à Fleury-sur-Orne, près de Caen (14123), l’entreprise emploie 6 salariés et se consacre au secteur de la programmation informatique.

Le cœur de métier de cette agence de Web est principalement la création de sites internet et le référencement web. Spécialisée dans l’accompagnement digital des entreprises et des collectivités, Web Interactive propose des services d’audit, de conseil, d’hébergement, de développement informatique, de cartographie, de référencement et de suivi.

Parmi ses clients, on peut compter des entités importantes telles que Engie, Lancôme Paris ou encore la CCI Caen Normandie.

Le 30 août 2017, l’entreprise est déclarée en redressement judiciaire, puis un jugement de conversion en liquidation judiciaire est publié dans la foulée.

YSY MEDICAL

ysy medical

Capital social : 13 872 €

Année de création : 1996

YSY Medical est une société installée à Gallargues-le-Montueux (30660) depuis 22 ans. Spécialisée dans l’étude, la fabrication et la commercialisation de matériels de rééducation musculaire, l’entreprise évolue dans le secteur de la programmation informatique. Elle s’intéresse tout particulièrement au domaine de l’électrothérapie et de la simulation vibratoire.

YSY Medical est positionnée comme leader dans le domaine de l’acquisition de Biofeedback, ce qui offre une notoriété à ses produits.

De nombreux partenariats avec les plus grands professionnels de la santé lui ont permis de concevoir ses produits en y intégrant des programmes et des protocoles de soins et d’évaluation adaptés à chaque type de pathologie.

Depuis 2008, l’entreprise est également importateur exclusif, pour la France et les DOM-TOM, de matériels de diagnostic fœtal.

En 2011, YSY Medical rachète la société Electronic Conseil, ce qui lui permet d’intégrer de nombreux appareils portables dans sa gamme de produits.

Depuis le 05 septembre 2018, la société est en cours de liquidation judiciaire.

10 défaillances significatives du secteur numérique – 1er Trimestre 2018

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Au 1er trimestre 2018, le nombre de défaillances d’entreprise a chuté de 10 %, tous secteurs confondus, par rapport au 1er trimestre de l’année 2017. Une baisse qui, nous l’espérons, sera également constatée tout au long de l’année 2018.

Chaque trimestre, exaegis se penche sur les défaillances des entreprises du secteur du numérique. Pour le 1er trimestre de l’année, on note un total de 309 jugements entre les redressements judiciaires (au nombre de 51), les liquidations judiciaires (153) et les liquidations judiciaires simplifiées (105), soit 83 % de liquidations. On constate donc une légère baisse par rapport au dernier trimestre 2017 où on notait 353 jugements. En revanche, si nous comparons ces données avec celles du 1er trimestre de l’année 2017, nous constatons bien une baisse significative. Le total des défaillances s’élevait en effet à 703 (126 en redressement judiciaire, 306 en liquidation judiciaire et 271 en liquidation judiciaire simplifiée), soit une baisse de 56 % des défaillances dans le secteur du numérique.

Les données brutes sont issues de la base d’informations fournies par notre partenaire Ellisphère.

Ce baromètre est également disponible sur ChannelBP

Voici la sélection du 1er trimestre 2018, basée sur les trois types de jugement synonymes de défaillance. Les critères de sélection portent sur la notoriété, le capital social, les derniers chiffres d’affaires et effectifs communiqués par l’entreprise.

 

BIDUL & CO

okiko

Capital Social : 40 000 €
Chiffre d’affaires 2017 : 501 500 €
Année de création : 2011

Créée en 2011 à Lyon, Bidul & Co propose une gamme de produits pour la sauvegarde et l’échange de données numériques. Son objectif est de proposer des dispositifs de stockage multifonctions, pour le transfert de fichiers entre les ordinateurs et les smartphones/tablettes, sans passer par le cloud computing. Pour Bidul & Co, le cloud computing n’est pas la solution étant donné qu’il n’est pas toujours accessible à cause des mauvaises connexions réseau.

Pour se faire, l’entreprise propose différents accessoires : i-USBKey (Clé USB pour iPhone et iPas) ; M-Wireless (batterie QI et chargeur Qi pour replacer les piles des Magic Mouses) ;  A-USBKey ST : Clé USB OTG pour smartphones et tablettes Android ; S-USBHub : Hub USB 2.0 / 3.0 et lecteur de carte SD/Micro SD pour Surface.

L’entreprise maîtrise à la fois la recherche et le développement des produits (R&D), la fabrication, le marketing, la communication, ainsi que les différents canaux de distribution à la fois en France et à l’étranger.

Les produits Bidul & Co sont disponible sur leur boutique en ligne, ainsi que chez différents revendeurs tels que Boulanger, Darty, La Fnac, Amazon etc.

Depuis mars 2018, la société est en cours de liquidation judiciaire.

 
HOLOSFIND

hv

Capital Social : 21 152 521 €
Chiffre d’affaires 2016 : 658 629 €
Année de création : 1996

Créée en 1996 à Paris, le groupe Holosfind s’appuie sur deux business models : Referencement.com et Social Retail. Depuis 20 ans, Holosfind apporte des solutions marketing et logicielles à ses clients, afin de leur permettre de maitriser et d’optimiser leur stratégie digitale.

Referencement.com propose une solution de services pour l’acquisition de trafic sur internet (amélioration du référencement des sites SEO, SEA, SEM et SMO, augmentation des ventes et/ou acquisition de leads). L’objectif étant de positionner les sites dans les premières réponses de Google. Social Retail, quant à elle, propose une plateforme de convergence Social Retail pour connecter des rues, des campus et des villes, afin de créer du trafic en points de vente. Cette plateforme permet la planification, l’administration et le contrôle des diffusions de messages vidéo en points de vente, mais également la diffusion de message smartphone, ainsi que la gestion de communications sur les réseaux sociaux.

Les équipes du groupe sont basées à Paris, Londres, Jérusalem et New York. Le groupe compte plusieurs filiales telles que Daooda, ISEOM, Agorad SA, Digital Social Retail, Inc. ou encore Holosgind Software. Depuis 2007, le groupe est côté en bourse sur Euronext et Alternext.

Depuis fin mars 2018, Holosfind est en redressement judiciaire.

 
INFO CLOUD TECHNOLOGY

tuyf


Capital Social
 : 220 000 €
Chiffre d’affaires 2015 : 6 165 635 €
Année de création : 2012

Créée en 2012 à Bagnolet (93), Info Cloud Technology assure aussi bien la vente de matériels informatiques que des missions de conseil pour ses clients. La société propose également un ensemble de prestations annexes, ainsi qu’un support technique constitué de techniciens confirmés.

Les produits d’Info Cloud Technology recouvrent différentes offres : une offre de services (mise à disposition d’ingénieurs réseaux, de techniciens assistance aux utilisateurs, de contrats de prestations de service etc.), une offre de maintenance (serveurs et postes de travail, routeurs et switch, onduleurs etc.), une offre de sécurité/télésurveillance (audits et conseils, installations et formations, services de télésurveillance, hotline etc.), une offre de câblage (conseils et préconisations en infrastructure, installation de produits, solutions techniques variées etc.), une offre de réseau (serveurs, routeurs, baies de stockage et de sauvegardes etc.), une offre de matériel (vente de micro-ordinateurs, ordinateurs portables, serveurs et imprimantes), une offre multimédia, hifi, vidéo et électroménager, une offre consommable, une offre papeterie et une offre connectique.

Depuis janvier 2018, la société est en cours de liquidation judiciaire.

 

ORIABEL MEDIAS

kvh

Capital Social : 20 000 €
Chiffre d’affaires : NC.
Année de création : 2016

Créée en 2016 au Havre, Oribel Médias est une société qui conçoit et développe des sites web et des applications mobiles pour les professionnels de la distribution automobile, groupes, concessions, agents ou négociants automobiles, tout en respectant les chartes graphiques des marques automobiles concernées. Pour se faire, l’entreprise regroupe des experts à la fois du web mais aussi de l’automobile.

Pour la mise à jour d’annonces de voitures d’occasion ou neuves, Oribel Médias propose systématiquement la mise en place de passerelles pour le transfert automatisé.

Le 30 novembre 2016 Oriabel Médias a lancé son propre site web : TrouverMonAuto.com.

La société Oriabel Médias bénéficie du soutien de la CCI Seine Estuaire, du Réseau Entreprendre, de la Société Générale et de BPI France.

Mi-mars 2018, un jugement prononce l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire.

 
PROACTECH

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Capital Social : 7 500 €
Chiffre d’affaires : NC.
Année de création : 2007

Implantée à Grenoble, la société Proactech est spécialisée dans le développement et l’intégration de solutions et de contenus de formation en ligne. Créée en 2007 avec l’ambition de devenir un acteur incontournable dans le domaine du e-learning, Proactech s’engage auprès de ses clients dans le développement des talents de leurs collaborateurs à travers des dispositifs de formation en ligne innovants, fédérateurs et aux résultats mesurables. Proactech réunit une équipe de professionnels passionnés en technologies graphiques, multimédia, développement web et ingénierie de formation, pour développer des environnements de formation ludiques, interactifs et collaboratifs.

Leur produit phare intitulé « Proactech e-Learning Academy » comprend plus de 700 heures de formation interactive, axées sur quatre grandes thématiques : management ; communication et développement personnel ; informatique et bureautique ; langues.  Ces contenus de formation sont intégrés dans leur propre plateforme de gestion de l’apprentissage en ligne (LMS).

Proactech e-Learning Academy est également mise à la disposition des clients en mode SaaS (Software as a Service).

Proactech offre un accompagnement personnalisé dans toutes les phases d’un projet e-learning, ainsi que le développement de parcours de formation spécifiques aux métiers de ses clients.

Proactech compte à son actif la réussite de projets de formation de grande ampleur dans plusieurs secteurs au Maroc, en France et à l’international (INWI, AXA, La Bourse de Casablanca, OMPIC, ESCA, Fondation Mohammed VI de l’Education-formation, INRIA, etc.).

Depuis janvier 2018, l’entreprise est en liquidation judiciaire simplifiée.

 
RAPID’SYSTEME

sef

Capital Social : 6 470 €
Chiffre d’affaires 2015 : 353 213 €
Année de création : 2008

Créée en 2008 à Chatte (38), Rapid’Système est une société de proximité spécialisée dans l’informatique et la téléphonie. Rapid’Système possède un réseau de 3 magasins en Rhône Alpes (Drôme, Isère et Savoie) avec des techniciens qualifiés.

A sa création en 2008, Rapid-Système ne proposait qu’une activité de dépannage auprès des particuliers. En 2011, un premier magasin a ouvert ses portes à Saint Marcellin (Isère), suivi en 2014 par deux nouvelles ouvertures à Saint Paul les Romans et Aix les Bains.

En 2017, l’enseigne propose des services en magasin et à domicile, accessibles à la fois aux particuliers et aux professionnels. Parmi les 800 clients de Rapid’Système, 20 % sont des professionnels (artisans, TPE, PME/PMI).

Au-delà de ses services (réparation informatique, installation informatique, réparation téléphone/smartphone, désinfection, dépannage à domicile, service après-ventes etc.), l’entreprise propose la vente de matériel informatique (ordinateurs fixes et portables, smartphones, tablettes tactiles, accessoires, pièces détachées etc.).

Sur l’année 2015, Rapid’Système réalise un chiffre d’affaires de 353 213 €.

Le total du bilan a augmenté de 20,68 % entre 2014 et 2015.

Début février 2018, un jugement prononce l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire.

 
REASON SYSTEMS

DFG

Capital Social : 7 500 €
Chiffre d’affaires : NC.
Année de création : 2007

Créée en 2007 à Vincennes (94), Reason Systems est une agence web qui propose plusieurs services pour accompagner les différents projets de ses clients.

Au-delà de la conception et du design de plateformes web et mobiles, Reason Systems propose une offre de marketing digital (stratégie, conseil, gestion de projet, gestion et optimisation des leads etc.), ainsi qu’un service informatique pour l’intégration, le développement et la maintenance.

Reason Systems propose un accompagnement personnalisé pour chacun de ses clients et assure le suivi de chacun de ses projets (rapports périodiques avec progressions des métriques, suggestions d’optimisation etc.).

En décembre 2017, la société Reason Systems est placée en redressement judiciaire.

Depuis février 2018, Reason Systems est en cours de liquidation judiciaire.

 
TERRAGRI

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Capital Social : 200 000 €
Chiffre d’affaires : NC.
Année de création : 2009

Créée en 2009 à Gimont (32), Ter­ra­gri est une société édi­trice de logi­ciels « full web », conçue par des professionnels de l’agriculture, pour le monde agricole. Il s’agit donc d’une suite logicielle agricole 100 % web. L’objectif de Terragi est d’offrir à tout agriculteur les meilleurs outils possibles pour le pilotage et la gestion de l’exploitation agricole, en fonction d’objectifs techniques, économiques et réglementaires.

Terrgagi s’installe sur n’importe quel matériel informatique et ne nécessite aucun investissement supplémentaire (fonctionne sur n’importe quel ordinateur ou smartphone).

Ter­ra­gri se décom­pose en dif­fé­rents modules appli­ca­tifs indé­pen­dants et com­plé­men­taires les uns aux autres. Chaque module peut être activé en fonc­tion des objec­tifs recher­chés, qu’ils soient de nature tech­nique, éco­no­mique ou réglementaire. L’ensemble des don­nées est enre­gis­tré et acces­sible campagne par cam­pagne. Chaque module com­prend une fonc­tion d’export pour un éven­tuel retraitement des don­nées sur tableur de type Excel.

Les modules proposés sont les suivants :

– Enregistrement parcellaires (CEP) et import Telepac
– Interventions détaillées et Fiche parcellaire
– Plan prévisionnel de fumure réglementaire (PPF)
– Marges brutes et Stocks approvisionnement
– Matériels et Main d’œuvre
– Marges directes et Seuil de commercialisation

En octobre 2016, la société Terragri est déclarée en redressement judiciaire.

En février 2018, la société est déclarée en liquidation judiciaire.

 
TILD

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Capital Social : 37 500€
Chiffre d’affaires 2016 : 829 596€
Année de création : 2014

Créée en 2014 à Courbevoie (92), Tild est une agence de communication digitale spécialisée dans le secteur d’activité du conseil en systèmes et logiciels informatiques. Tild possède une approche se basant avant tout sur le conseil et propose donc des prestations sur-mesure à ses clients.

Le cœur de métier de cette entreprise est l’assistance technique au niveau de la conception, de la réalisation et de la mise en place de systèmes d’information. Tild offre des services tels que la création Web, Mobile et logicielle, l’UX design, ou encore le conseil stratégique et E-Marketing.

Les clients de Tild sont de grandes, moyennes ou petites organisations provenant du secteur public, privé et caritatif et qui sont à la recherche de solutions efficaces.

Ainsi, l’agence a notamment travaillé sur des projets avec de grands groupes dont Allianz, Mercure Hôtels, Macif, Danone, Générali, ou même Médecins du monde.

Depuis février 2018, Tild est en redressement judiciaire.

 
UNILOM

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Capital Social : 5 000 €
Chiffre d’affaires 2015 : 374 334 €
Année de création : 2010

Créée en 2010 à Coignières (78), Unilom est spécialisée dans les solutions d’affichage dynamique et tactile. Il s’agit donc d’une entreprise de prestations de services dans le domaine de l’événementiel, spécialisée dans la location de matériel informatique sur de courtes durées et dans la digitalisation des stands sur les salons.

Le temps d’un événement, l’entreprise met à disposition des bornes, tables et tablettes tactiles, des bornes IPAD, des tactiles outdoor, des vitrines et des écrans tactiles, destinés à valoriser les produits et services. Elle propose des solutions clés en main en y ajoutant des applications de type catalogue produits interactifs, quizz ou encore jeux concours, pour donner un sens aux outils mis à disposition des visiteurs et ainsi capter leur attention.

Unilom a eu l’occasion de collaborer avec de grands groupes tels que Google, ERDF, l’Oréal, Airbus ou encore le Crédit Agricole.

Sur l’année 2015, l’entreprise réalise un chiffre d’affaires de 374 334 €.

En février 2018, Unilom est déclarée en redressement judiciaire.

 

Analyse d’une défaillance : Login People

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Il est des défaillances d’entreprise qui sont parfois retentissantes et qui méritent qu’on s’y intéresse. Login People fait maintenant partie de « ces entreprises qui sont tombées » alors qu’on avait placé en elle de grands espoirs. Comment expliquer un gâchis de 11 millions d’euros, alors que la start-up était très prometteuse ?

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Login People a été placée en redressement judiciaire le 25 mars 2016 par le tribunal de commerce de Grasse pour cessation de paiement. Une période d’observation de six mois lui a été accordée pour trouver un plan de redressement. Celui-ci n’ayant pas abouti, l’entreprise a finalement été placée en liquidation judiciaire le 18 mai 2016. Sur le plan comptable, la situation est simple au regard des informations financières : la société aurait vécu exclusivement sous assistance respiratoire pendant 12 ans, pendant lesquels le capital investi avait atteint 11M€ pour un cash-burning de 2M € annuels. La difficulté principale restait dans la valorisation de ses produits et de son chiffre d’affaires qui n’a pas décollé (87 000 euros en 2013 et 226 000 euros en 2014 pour un effectif de 17 personnes), même si elle a réussi à l’augmenter en 2015 (435 000 euros). La défaillance proviendrait sans doute du non aboutissement de la levée de fonds de 2015. Mais pourquoi n’a-t-elle pas eu le succès espéré ?

Guide exaegis : Comment choisir son prestataire ?

Les 5 dates clés

– 2004 : création de Login People, d’abord sous le nom de MobileGov.

– 2012 : levée de fonds lui permettant d’augmenter son capital de 2,5 millions d’euros par le biais de son actionnaire de référence, Sennac, qui a mis en vente des actions à un prix de à 3,81 euros.

– 2013 : s’introduit sur le marché libre de NYSE Euronext de Paris avec une valorisation de 4,2 millions d’euros. Le montant total levé dans le cadre de l’offre globale représente 2,5 millions d’euros. La capitalisation boursière de la société au jour de l’introduction s’élève à environ 11 millions d’euros.

– 2014 : Microsoft les sélectionne pour les distribuer sur sa plate-forme Azure Marketplace au niveau mondial.

– 2015 : lancement d’une augmentation de capital par émission d’actions de près de 2 millions d’euros pour accélérer son déploiement commercial. En mars, elle parvient à lever 1,5 million d’euros (seulement 75 % du montant initial prévu).

 

Les questions que l’on se pose sur le compte de Login People :

 

Rassemblons les questions qui ont fait débat et qui font sens dans la recherche de facteurs de risques de défaillance.

Pourquoi Microsoft a-t-elle référencé Login People sur sa plate-forme Azure ?

Login People a été référencée sur Microsoft Azur en 2014 et cet événement aurait dû accélérer l’activité de Login People. Cet effet booster n’a pourtant pas eu lieu. Ce constat n’est pas sans rappeler aux dirigeants qui fonctionnent en mode indirect que le référencement chez un grand distributeur est souvent difficile à décrocher. Afficher ce partenariat et faire un communiqué de presse n’est malheureusement pas suffisant pour vendre la solution. Un véritable plan marketing et de pénétration doit être mis en place entre les deux parties, accompagnée d’une véritable stratégie de formation des commerciaux du revendeur sur le produit.

Peut-on l’utiliser avec Dynamics de Microsoft ? Ou sur des ERP comme SAP, Oracle, etc.

La question sous-jacente est l’intégration de la solution avec l’environnement des grands éditeurs. Ce point rejoint le précédent : le fait d’être référencé chez Microsoft Azure ne s’est pas traduit par la mise en place technique de passerelles avec les outils de Microsoft, voire d’autres passerelles vers les outils informatiques déployés par les éditeurs « de masse ».

Quand un produit est révolutionnaire mais qu’il est porté par une entreprise en difficulté, pourquoi n’y-a-t-il pas eu de repreneurs ? »

L’ADN du Numérique a été créée il y a 12 ans. Ce délai est plutôt long pour une startup à la recherche de son marché. Une startup trouve en général sa traction au bout de 3 ans. Ce point a dû diminuer l’appétence des acheteurs. L’entreprise, quel que soit le caractère innovant de sa solution, n’a pas trouvé son marché. Qui plus est, sa cotation sur le marché Euronext complexifie le rachat.

L’Internet des objets (IoT) : un relais de croissance pour Login People ?

L’ADN du Numérique semble particulièrement adaptée à l’Internet des objets et aux objets connectés, ne serait-ce que par son concept (une signature unique pour chaque équipement numérique pour sécuriser les accès aux réseaux… etc.). Serait-il arrivé trop tôt ?

SSL-EUROPA œuvrant également dans le domaine de l’authentification est actuellement en redressement financier : est-ce le signe d’un effet conjoncturel ?

L’authentification et la sécurité bien que faisant l’objet d’une couverture médiatique importante restent une forteresse insensible à l’innovation et aux nouvelles méthodes d’authentification qui sortent du traditionnel « Login / mot de passe ». N’y aurait-il pas là un frein culturel ?

Que restera-t-il de Login People ?

Il en restera notamment trois brevets US et EU, des certifications ANSSI, des partenariats de qualité et des connexions avec l’UGAP. Les facteurs de risque qu’on peut retenir au travers de cette expérience sont le time-to-market (ou comment arriver au bon moment sur le bon marché), le référencement auprès d’une grande enseigne qui n’est que la première étape d’un partenariat clé gagnant-gagnant, et enfin les critères d’acceptation culturels des utilisateurs finaux.

 

Sources :

 

Business Continuity : Préparer une défaillance d’un prestataire « as a service » non anticipée

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Business Case

Secteur d’activité : Back Up as a service

Taille : 10 000 clients, un en cours de 15 M€ à sécuriser

Contexte : une entreprise de « Back up as a service » B2B ayant plus de 10 000 clients entre en procédure de sauvegarde. Cette procédure de sauvegarde conduit à un dépôt de bilan 3 mois plus tard et une liquidation judiciaire. Dans ce scénario, le loueur considère son encours en péril en raison d’un risque d’indivisibilité avéré ou d’une perte importante selon la négociation avec le repreneur.

Notre intervention : préparer une solution alternative de production en cas de liquidation judiciaire durant la procédure de sauvegarde

L’intervention d’exaegis à permis d’inventorier les composants de la solution, comprendre la chaine de production des services et maintenir la propriété intellectuelle. Les prestataires en mesure de reprendre le service ont été identifiés, et la mesure en amont du cout d’exploitation et de maintien de la solution ont permis la reprise au montant de la gestion pour compte définit par le loueur.

Résultats : reprise des encours par un repreneur au montant de la Gestion pour compte contractuelle – maintien total du service

Il n’y a pas eu de rupture de services et le paiement des loyers a été maintenu par les clients. Une fraction minime des clients ont contesté le transfert du service vers le nouveau prestataire, en dépit du maintien du service. Le maintien du service a permis un recouvrement musclé et efficace.

Facteurs clé de Succès :

  1. Expertise métier et marché du Numérique : compréhension du métier du prestataire et de sa chaine de production
  2. Expertise Reverse Ingénierie : construction d’une infrastructure de production
  3. Expertise juridique : maintien de la propriété intellectuelle
  4. Expertise marché du Numérique : contractualisation avec un Prestataire de secours
  5. Intimité et partenariat fort avec le loueur durant la phase de négociation avec le repreneur