7 bonnes raisons d’obtenir le label TRUXT !

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En tant qu’éditeur Saas, opérant sur le vaste marché des services du cloud, vous êtes constamment confrontés à la concurrence, et aux clients Grands Comptes de plus en plus exigeants pour confier leurs données les plus sensibles et confidentielles.

Alors comment vous démarquer de la concurrence, prouver votre fiabilité et inspirer la confiance ? Rien de tel qu’une distinction objective, attribuée par un tiers indépendant, pour prendre une longueur d’avance !

Le label TRUXT est délivré par exægis, l’agence de notation référente du secteur du numérique.

Véritable gage de confiance accordé pour 3 ans (avec un suivi régulier et 2 révisions annuelles), démarche vertueuse d’amélioration continue, il permet d’appuyer votre légitimité et votre visibilité auprès de votre écosystème (clients, prospects, financeurs etc.).

Pourquoi obtenir le label TRUXT d’exægis ? Réponse en 7 points !

  1. Pour remporter l’adhésion de vos prospects et vous démarquer de la concurrence

Le label TRUXT a pour objectif d’apporter une reconnaissance immédiate aux prestataires informatiques et technologiques. Gage de votre pérennité financière et de votre capacité opérationnelle, ce label est attribué à la suite d’un audit visant identifier les bonnes pratiques de votre organisation.  Ce label vous permet donc de donner une visibilité sur la qualité de votre organisation, de vous démarquer de la concurrence et de remporter l’adhésion de vos prospects.

  1. Pour convaincre vos investisseurs et conforter vos partenaires financiers (banques, bailleurs, et fonds d’investissement)

L’obtention du label TRUXT prouve la pérennité financière de votre entreprise, ainsi que sa bonne gestion opérationnelle pour les 3 années à venir. Il met en avant votre excellence opérationnelle et votre volonté de la renfocer.

  1. Pour prouver votre fiabilité et votre sérieux, malgré la taille et l’antériorité de votre entreprise

Une des grandes forces du label TRUXT est de rendre visible et identifiable les entreprises qui en bénéficient, quelques soient leur taille et leur notoriété.

  1. Pour vous benchmarker

Un rapport détaillé est remis après chaque audit (quelle que soit la notation obtenue). La notation exægis permet de réaliser un état des lieux à 360 degrés sur la gestion de votre entreprise et d’identifier ses axes d’amélioration.

  1. Pour améliorer votre image de marque

Chaque labélisé reçoit un kit de communication TRUXT. En annonçant massivement l’obtention de votre label, vous valorisez le fait d’avoir été audité et labélisé par un tiers de confiance et prouvez votre fiabilité à votre écosystème.

  1. Pour entrer dans une démarche d’amélioration continue de votre performance et viser l’excellence opérationnelle

Le label TRUXT prouve que vous mettez en place les meilleurs processus de gestion pour pérenniser et développer votre entreprise. Avec son suivi régulier et ses deux révisions annuelles, vous êtes certain de rentrer dans une démarche vertueuse, qui vous permet de progresser et de surpasser vos concurrents.

  1. Pour bénéficier de la Garantie Opérationnelle d’exægis

Le label est l eprérequis pour accéder à la garantie opérationnelle qui garantit à vos clients si le pire arrivait le dénouement de leur contrat avec vous.

Cette garantie consiste à maintenir le service en cas de défaillance ou de disparition du prestataire garanti et d’assurer sa continuité de service, jusqu’à l’échéance du contrat. Cette garantie opérationnelle s’appuie sur une méthodologie de continuité combinant compétences juridiques, techniques et financière mais aussi sur une assurance pour aller jusqu’à 25 M€.

Découvrez comment la Garantie Opérationnelle peut vous aider à conquérir de nouveaux clients et à accroître votre business et comment obtenir le label TRUXT !

Pour en savoir plus ou si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à nous contacter au 02 47 87 10 09, par mail ou à consulter notre site www.exaegis.com.

Entreprise SaaS : comment évaluer la santé financière de mon fournisseur ?

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« Le marché des services SaaS est nouveau, évolutif et gourmand en capitaux. Cela ne fait pas pour autant de lui une bulle prête à exploser. Seulement, son fonctionnement spécifique nous oblige à reconsidérer nos instruments d’analyse financière. »

Ronan Mevel, directeur des études Exægis.

C’est un bruit qui court dans les médias spécialisés sur la finance et la bourse… Une nouvelle bulle serait bientôt sur le point d’exploser : celle provoquée par les sociétés éditrices d’applications Software as a Service, jugées trop chères. Problème : ces conclusions alarmistes se fondent sur des critères d’analyse tout à fait pertinents lorsqu’ils s’appliquent à des sociétés cotées en bourse, mais parfaitement inadaptés aux acteurs du SaaS. Explications.

Un raisonnement a priori imparable… Oui, mais

Certes, ceux qui jouent ainsi les Cassandre semblent disposer d’un argument de poids : le contraste entre la croissance des chiffres d’affaires des prestataires SaaS et la faiblesse de leurs profits démontrerait l’absence d’un business réel et rentable. Nous serions dans une situation semblable à celle de 1999-2000, où la croissance était financée à n’importe quel prix par des investisseurs qui, soudain, « ferment le robinet ». De nombreuses entreprises SaaS seraient alors dans l’incapacité de poursuivre leur activité. Sauf que ce raisonnement s’appuie sur des outils d’évaluation inadaptés, déjà utilisés à mauvais escient lors de la bulle Internet, et qui ne sont pas de bons indicateurs de la santé financière des entreprises SaaS. La différence, c’est qu’aujourd’hui nous disposons des bons outils, reconnus par les règles comptables habituelles. Alors pourquoi ne pas les utiliser ? Mystère… Sans doute l’appât du buzz, lié à une annonce simpliste mais sensationnelle.

Éditeurs traditionnels versus éditeurs SaaS  : deux poids, deux mesures

Dans l’univers traditionnel du logiciel (Oracle, SAP…), les entreprises sont capables d’afficher leur profitabilité très vite car le calendrier des recettes est aligné sur celui des dépenses. Les clients paient la totalité des licences achetées avant l’utilisation. Ils s’acquittent ensuite d’un coût de maintenance annuel d’environ 15 % du coût initial des licences. Pour les éditeurs SaaS, les choses sont nettement moins simples. Leurs clients n’achètent pas une licence une bonne fois pour toutes. Ils s’abonnent à un service, qui leur est généralement facturé chaque mois, tant que dure leur utilisation. D’où le nom « Software as a service ». Dans le cas d’un abonnement sur 24 mois, par exemple, le chiffre d’affaires enregistré comptablement chaque mois ne correspond donc qu’à 1/24ème de la valeur totale du contrat. L’éditeur ne pourra pas reconnaître le chiffre d’affaires de ces 24 mois au démarrage de l’abonnement, mais à la fin de celui-ci ! Les dépenses, qui constituent le coût d’acquisition d’un client, sont en revanche enregistrées dès le démarrage de l’abonnement : efforts commerciaux, campagnes marketing, développement et maintenance du logiciel, hébergement de l’infrastructure… Conclusion : l’analyse du seul compte de résultats ne suffit pas pour évaluer un business SaaS.

Crash Test exaegis

Cash-flow  : un crédo dépassé

Dans une entreprise classique, l’état des liquidités générées par l’activité est un bon indicateur de sa santé financière. Pour une entreprise Saas, l’analyse est biaisée par le décalage qui existe entre les revenus et les dépenses. Le client règle sa facture une fois par mois, par trimestre ou par an. L’éditeur, lui, doit régler l’intégralité des dépenses liées à l’acquisition du client dès le démarrage de l’abonnement. Imaginons qu’il ait dépensé 6 000 € pour acquérir un client et que le service soit facturé au client 500 € par mois, le cah-flow n’atteint son point d’équilibre qu’au 13ème mois. À chaque acquisition de nouveau client, la situation de son cash-flow se détériorera à nouveau. Tout l’enjeu est donc d’avoir une base de clients déjà « convertis » la plus large possible.

Les vraies questions à se poser

C’est un fait : dans le business SaaS, la « cash machine » met plus de temps à s’enclencher. Les investissements ont même un impact négatif à court terme sur le résultat et le cash flow. La situation financière d’une entreprise SaaS ne se juge donc pas à l’écart qu’il existe entre son chiffre d’affaires en cours et les dépenses engagées, mais en fonction de sa capacité à enclencher la fameuse « cash machine », après un certain délai. Or, il faut savoir que les entreprises SaaS bénéficient d’un taux de fidélité élevé, à condition bien sûr que l’offre soit compétitive et de qualité. L’engagement d’un client est même généralement largement supérieur au temps requis pour que l’éditeur couvre les coûts d’acquisition de nouveaux clients. Autre avantage pour les investisseurs : les revenus sont prédictibles, ce qui permet d’envisager plus sereinement l’optimisation de la stratégie. Enfin, contrairement à un éditeur traditionnel, qui doit maintenir à grands frais les multiples versions de son logiciel, l’éditeur SaaS ne propose qu’une seule version hébergée de son logiciel. Ce qui signifie une seule version à maintenir, à mettre à jour, à débuguer… De quoi réaliser des économies substantielles et améliorer sa profitabilité à terme.

Avant de crier au feu, il s’agit donc d’appréhender ce nouveau marché du SaaS en ayant conscience de l’ensemble de ses spécificités. Et d’accepter de parler « coût d’acquisition d’un client (CAC) » ou « taux de désabonnement (churn) » plutôt que compte de résultat ou cash-flow.