Défaillances des entreprises du secteur du numérique : analyse du 1er trimestre 2019

Share

Chaque trimestre depuis 2017, exægis se penche sur les défaillances des entreprises du secteur du numérique et analyse leurs évolutions.

Un taux de défaillances stable, à contrario des prévisions fin 2018

Du 1er janvier au 31 mars 2019, on enregistre 343 jugements, soit 11 de plus par rapport au dernier trimestre 2018, ce qui représente une très légère hausse de 3,3 %.
Selon la société Altares, expert de l’information sur les entreprises, cette tendance de stabilité est constatée tous secteurs d’entreprises confondus sur le 1er trimestre 2019. Pour l’instant, ce constat va donc à l’encontre des prévisions* de fin d’année 2018, qui annonçait une hausse importante des défaillances sur 2019 mais l’année n’est pas terminée…
Attendons donc d’observer les prochains résultats, afin de vérifier si cette nouvelle tendance se poursuit ou si le 1er trimestre n’aura fait que figure d’exception.  *prévisions Altares

Des startups de plus en plus touchées par les défaillances

Ce qui est intéressant de constater, c’est le nombre très important de startups concernées par les défaillances ce trimestre. Sur les 343 jugements enregistrées, 225 sont des entreprises dont la date de création est comprise entre 2011 et 2018.
La plupart avaient pourtant une idée originale, certaines avaient même levé des fonds importants mais malheureusement, leur destin les a conduites au Tribunal du Commerce.

Les défaillances du secteur du numérique au 1er trimestre 2019

Sur les 343 jugements enregistrés au 1er trimestre 2019, on constate 163 liquidations judiciaires, 114 liquidations judiciaires simplifiées et 66 redressements judiciaires, soit 80.8 % de liquidations.
Compte tenu du nombre important de startups concernées par un jugement au cours de ce trimestre, voici une sélection de 10 d’entre elles, dont la date de création se situe après 2012 :

CITYLITY

Année de création : 2014

Implantée à Lyon, CityLily est une société active depuis 2014. Elle propose une application mobile qui centralise plusieurs services dans le but d’améliorer le confort de ses utilisateurs, à leur domicile, au travail ou en ville.
Au domicile, l’application permet d’échanger des informations entre voisins (offre de babysitting, petits services etc…), d’être en relation avec un gestionnaire, de signaler des besoins d’intervention ainsi que de suivre les actualités liées à la résidence.
Au travail, l’application permet de signaler un besoin d’intervention aux Services Généraux (problème d’imprimante, de lumière etc…), de centraliser des informations (actualités, notifications etc…), ainsi que de créer une communauté entre collègue.
En ville, l’application permet de découvrir les commerces de proximité, les lieux touristiques et les nouveautés, de créer un lien avec la mairie ou encore de déclarer un incident lié à la ville (chaussée déformée, nid de poule, lampadaire en panne etc…).
L’application à comptabilisé plus de 30 000 utilisateurs en 5 ans, 15 000 incidents ont pu être résolus et 4000 messages ont été échangés entre voisins.
En avril 2016, Citylity est sélectionné par Challenge, parmi les « 1 000 startups où investir ».
En juin 2017, la startup remporte le prix « Coup de cœur » du jury Engie Innovation Week.
En juin 2018, l’entreprise rejoint le Hub@Luxembourg, afin d’accélérer son développement à l’international.
En juillet 2018, CityLity remporte le 2ème prix de concours Startup Enedis Sillon Rhodanien.
Fin d’été 2018 que l’entreprise a pour projet de devenir la solution de référence pour la ville intelligente et une véritable Smart eNation au Luxembourg et en France.
L’objectif de CityLity était de tripler le nombre de ses utilisateurs d’ici la fin de l’année 2018…
En Janvier 2019, une procédure de redressement judiciaire est prononcée. Depuis la fin février 2019, CityLity est en cours de redressement judiciaire.

Les levées :

En septembre 2015, CityLity réalise une levée de fonds de 200 000 euros auprès de plusieurs investisseurs dont Thierry Immobilier et Business Angels.
En 2016, la startup réalise une première levée de fonds de 800 000 €. 3 mois après, CityLity annonce une nouvelle levée de 340 000 €.

DATA2B

Année de création : 2015

DATA2B a été fondé à Rennes en 2015. Cette entreprise est spécialisée dans le traitement des données massives par intelligence artificielle, il s’agit également d’un éditeur de logiciels de DATA Science. Leurs logiciels permettent d’atteindre les objectifs business de leurs clients en se basant sur les données.
L’objectif de DATA2B : permettre aux acteurs des secteurs traditionnels d’opérer comme les géants du web.
L’entreprise a également développé une plateforme Big Data Science, sur laquelle les applications (Data Products) peuvent automatiquement produire des préconisations d’actions pour résoudre les différents problèmes métiers.
Les services de Data2B gravitent autour de 3 offres : la recherche et le développement, les professional services et les formations / conférences.
DATA2B fait partie de la French Tech. En 2015, elle est au lauréat des challenges Big Data.
En mars 2017, l’entreprise s’agrandit avec l’ouverture de bureau à Barcelone et à Paris en mai 2017.
En septembre 2017 l’entreprise est sélectionnée par l’accélérateur NUMA pour l’ouverture d’une filiale au Mexique.
En mars 2018, l’entreprise remporte le « Challenge pour l’accélération Digitale de L’Ouest » (CADO), dans la catégorie « Territoire Intelligents ».
Début 2018, DATA2B réalise une levée de fonds de 350 000 euros.
Depuis mars 2019, l’entreprise DATA2B est en cours de liquidation judiciaire.

 

KEECKER

Année de création : 2012

Keecker a vu le jour en 2012 à Paris. Cette entreprise est spécialisée dans la conception hardware de robotique B2C.
Pendant 6 ans Keecker a dédiée son activité à la création d’un robot multimédia évolutif. Ce compagnon de vie à domicile, totalement autonome, est capable de se déplacer seul, de parler et de répondre aux besoins multimédias du quotidien (accéder à des vidéos à distance, projeter un film sur un mur, diffuser de la musique, ainsi que de mettre en place une vidéo conférence). En effet ce robot est équipé d’un projecteur à LED orientable à 90° (pour une image de 2 mètres de diagonale avec 1.50 m de recul), de trois caméras pour une vision à 360°, de quatre haut-parleurs de 10 watts et d’un caisson de basse de 50 watts. Son but étant de simplifier le plus possible la technologie au domicile. Le robot peut également surveiller à distance la maison et les enfants.
En 2013, l’entreprise produit le premier prototype de son robot, appelé « YODA ». Celui-ci est dévoilé en 2014 au CES, le salon mondial de la High Tech de Las Vegas. Quelques investisseurs, dont la société d’investissements Hardware Club et le groupe Seb, investissent dans ce robot innovant cent pour cent français. Une campagne Kickstarter permet de valider le concept et le marché.
En 2015, le prototype final, prénommé « EVE », est lancé (8kg et 40cm).
En 2016, l’entreprise se rend de nouveau au CES et c’est le début de l’industrialisation.
En 2017, les produits Keecker sont officiellement lancés sur le marché.
Les robots Keeckers ont changé le quotidien de centaines de clients, avec plus de 1000 produits commercialisés sur le marché.
Les produits Keecker étaient censée être commercialisés dans la grands magasins d’électronique en début 2019.
La société est en cours de liquidation judiciaire depuis mars 2019.

Les levées :

Entre 2013 et 2017, Keecker a réussi à lever près de 10 millions.
En octobre 2019, grâce à un tour de table, Keecker récolte 5.2 millions de dollars de la part de Hardware club.
En mai 2013, par le biais de Kima Ventures, Keecker récolte 850 000 dollars.

 

MIAMZ’Y

Année de création : 2017

MIAMZ’Y est une société crée en 2017 à Clermont Ferrand qui propose une application mettant en relation les restaurants et les traiteurs traditionnels avec les consommateurs.
Par le biais de cette application, le consommateur peut ainsi se géolocaliser ou définir un trajet, trouver un restaurant à sa proximité, choisir un plat et définir l’horaire pour le récupérer. Le restaurant lui, de son côté, n’a plus qu’à définir les plats disponibles à emporter ainsi que les créneaux horaires de retrait des plats.
Le but de cette application est de permettre aux consommateurs de manger mieux, en ayant accès à une grande variété de plats, tout en aidant les restaurants à communiquer.
MIAMZ’Y fait partie de Bivous, booster de startups du numérique à Clermont Ferrand.
Initialement, l’application était uniquement disponible en Auvergne. A terme, l’objectif de l’entreprise était de conquérir le territoire français à 3 ans.
Fin janvier 2019, Miamz’y est déclarée en liquidation judiciaire simplifiée.

 

NEW – TECHNOLOGIC

Année de création : 2014

Fondée en 2014, New-Technologic est spécialisée dans le secteur d’activité du commerce de détail d’ordinateurs, d’unités périphériques et de logiciels en magasin spécialisé. Basée à Bordeaux depuis près de 5 ans, elle propose des services de réparation et de vente de matériel électronique.
Ses services sont partagés en 3 principales activités : la réparation de téléphone (assemblage de téléphone, réparation d’écran face avant, réparation de la recharge du téléphone, désoxydation de téléphone, réparation d’iPhone) ; la réparation de d’ordinateurs portables et de tablettes (réparation d’écran d’ordinateur portable, réparation de batteries d’ordinateur portable, réparation d’écran iPad) ; le service de vente de téléphones portables (service de vente d’iPhone, de Samsung et de Nokia).
Fin janvier 2019, la société New-Technologic est déclarée en redressement judiciaire.

 

OXIONEO IMMO

Année de création : 2014

Oxineo est une entreprise créée en 2014 à Mérignac (33). Celle-ci a développé une application d’enchères immobilières permettant de vendre ou d’acheter un bien au meilleur prix. Pendant un laps de temps préalablement défini, des offres d’achats pour tous types de biens immobiliers sont recueillis : appartements, maisons, place de parking etc…
Pour créer une enchère via l’application, 5 étapes sont nécessaires :

  • Déterminer le prix avec l’agence
  • Diffuser l’annonce et les informations utiles sur les sites d’annonces immobilières
  • Inscrire les acquéreurs qui ont visité le bien (eux seuls peuvent s’inscrire pour participer à l’enchère).
  • Attendre 24h que l’enchère se réalise et que les acquéreurs puissent faire une offre
  • Sélectionner une offre et signer un compromis de vente

Les agences immobilières Oxineo sont comptées parmi les plus renommées de France, telles que Century 21, Propriétés privées.com, Stéphane Plaza ou encore Guy Hoquet.
Depuis le début janvier 2019, l’entreprise Oxineo Immo est en cours de liquidation judiciaire simplifiée.

 

RIDERS MATCH

Année de création : 2011

Fondée en 2011 à La Baule Escoublac (44), l’entreprise Riders Match est spécialisée dans le secteur d’activité des portails internet.
A travers ridersmatch.com, elle a créé un site d’hébergement gratuit qui permet de visionner, accéder, mettre en ligne, stocker, partager et commenter des vidéos spécialisées dans les sports extrêmes (Surf, Skate, Snowboard, Ski, BMX, MTB, Freeride, Kitesurf etc.).
Tout le contenu vidéo téléchargé sur le site est automatiquement uploadé sur la chaine Riders Match du site www.dailymotion.com.
L’écosystème digital de Riders Match comprend également un blog Yahoo Sport et des réseaux sociaux. Son département agence propose aux marques des espaces de visibilité et des dispositifs de communication sur mesure, incluant notamment des influenceurs.
Depuis ces 7 dernières années, Riders Match est devenu un site de référence, qui possède une large communauté internationale, engagée grâce à des rendez-vous réguliers (concours vidéo, Best of, Top 10…).
Courant 2018, Riders Match possédait une audience importante avec 60 millions de vues, un catalogue de 14 000 vidéos, des milliers de membres à 80 % à l’international, 56 concours vidéo organisés, 332 000 fans sur les réseaux sociaux et des clients importants (GoPro, Orange, Yahoo!, Red Bull, Rip Curl…).
Depuis la mi-février 2019, l’entreprise est en cours de liquidation judiciaire simplifiée.

 

SANTECH

Année de création : 2012

Santech est une entreprise créée en 2012 à Paris. Elle est spécialisée dans l’édition de logiciel de e-santé.
Les différentes solutions digitales que développe Santech, sont dédiées à la prévention, au bien vieillir ainsi qu’aux maladies chroniques. Ces solutions digitales sont destinées aux patients, à leurs familles, aux territoires, aux acteurs de l’assurances, aux industriels et à la silver économie.
Ces solutions sont le fruit de plusieurs années de recherche dans le R&D, visant à construire des applications innovantes et efficaces pour l’ensembles des utilisateurs.
Santech propose deux applications qui permettent de devenir le principal gestionnaire de son capital santé, tout en offrant des outils d’interaction et d’administration à son entourage. La première intitulée « mieux vaut prévenir », est un assistant santé. La seconde, intitulée « Aidé et moi », est un dispositif pour favoriser l’accompagnement du senior.
Début janvier 2019, la société est déclarée en redressement judiciaire.

 

SNAPKIN

Année de création : 2013

Snapkin est une société qui a été fondée en 2013 à Montpellier. Cette entreprise propose un service inédit de modélisation 2D / 3D, à destination des professionnels de l’architecture et du bâtiment disposant d’un scanner 3D.
Ce service de modélisation 2D / 3D permet, en quatre étapes, de convertir un nuage de point en maquette Revit, DWG ou IFC, compatible avec la plupart des logiciels.
La technologie conçue par Snapkin pour le traitement des nuages de points est brevetée.
La valeur ajoutée de ce service, c’est sa rapidité d’exécution. En effet il permet de réduire de 20 à 30% le temps passé à la modélisation de bâtiments existants.
Les principaux clients de l’entreprise sont les collectivités, les bailleurs sociaux, les géomètres ou les promoteurs et les diagnostiqueurs immobiliers. Parmi ses clients, on compte Bouygues Construction, la RATP, ou encore Nexity ou Areva.
Parmi ses partenaires, l’entreprise compte quelques grands groupes tels que Microsoft Partner, Impulse Partner ou encore Bpifrance.
En 2018, Snapkin est lauréat de la première édition challenge Startups Construction Tech.
Depuis la mi-février 2019, l’entreprise Snapkin est en cours de redressement judiciaire.

 

ZETAPUSH

 

Année de création : 2015

Zetapush est une société fondée en 2015 à Cesson Sevigne qui propose une plateforme spécialisée dans la création et le développement d’applications interactives, web ou mobile.
Cette plateforme permet de créer à elle seule des applications deux fois plus rapides et deux fois moins chères. La solution permet aux développeurs de s’affranchir du développement des couches basses de leurs applications (partie serveur) mais aussi de l’hébergement et du déploiement des applications.
Zetapush est un cloud intelligent (BaaS) qui fournit des services et des authentifications sur étagères.
En utilisant le Big Data, le stockage de fichier ainsi que les moteurs de recherche, Zetapush remplace les serveurs et permet ainsi au client de se concentrer sur son métier en réduisant ses coûts et délais de mise sur le marché. L’entreprise fournit également des kits de développement pour les mobiles, les applications web, les serveurs et les objets connectés. Zetapush est proposé sous forme d’abonnement mensuel ou peut être hébergé par l’infrastructure du client.
Zetapush est partenaire de la French Tech et de Bpifrance. Elle dispose de clients tel que Smartviser, immersible Therapy, ou encore Biosensy.
Depuis la fin du mois de janvier 2019, l’entreprise est en liquidation judiciaire.

 

Les données brutes sont issues de la base d’informations fournies par notre partenaire Ellisphère. Ce baromètre est également disponible sur Channel BP.

10 défaillances significatives du secteur numérique – 1er Trimestre 2018

Share

Au 1er trimestre 2018, le nombre de défaillances d’entreprise a chuté de 10 %, tous secteurs confondus, par rapport au 1er trimestre de l’année 2017. Une baisse qui, nous l’espérons, sera également constatée tout au long de l’année 2018.

Chaque trimestre, exaegis se penche sur les défaillances des entreprises du secteur du numérique. Pour le 1er trimestre de l’année, on note un total de 309 jugements entre les redressements judiciaires (au nombre de 51), les liquidations judiciaires (153) et les liquidations judiciaires simplifiées (105), soit 83 % de liquidations. On constate donc une légère baisse par rapport au dernier trimestre 2017 où on notait 353 jugements. En revanche, si nous comparons ces données avec celles du 1er trimestre de l’année 2017, nous constatons bien une baisse significative. Le total des défaillances s’élevait en effet à 703 (126 en redressement judiciaire, 306 en liquidation judiciaire et 271 en liquidation judiciaire simplifiée), soit une baisse de 56 % des défaillances dans le secteur du numérique.

Les données brutes sont issues de la base d’informations fournies par notre partenaire Ellisphère.

Ce baromètre est également disponible sur ChannelBP

Voici la sélection du 1er trimestre 2018, basée sur les trois types de jugement synonymes de défaillance. Les critères de sélection portent sur la notoriété, le capital social, les derniers chiffres d’affaires et effectifs communiqués par l’entreprise.

 

BIDUL & CO

okiko

Capital Social : 40 000 €
Chiffre d’affaires 2017 : 501 500 €
Année de création : 2011

Créée en 2011 à Lyon, Bidul & Co propose une gamme de produits pour la sauvegarde et l’échange de données numériques. Son objectif est de proposer des dispositifs de stockage multifonctions, pour le transfert de fichiers entre les ordinateurs et les smartphones/tablettes, sans passer par le cloud computing. Pour Bidul & Co, le cloud computing n’est pas la solution étant donné qu’il n’est pas toujours accessible à cause des mauvaises connexions réseau.

Pour se faire, l’entreprise propose différents accessoires : i-USBKey (Clé USB pour iPhone et iPas) ; M-Wireless (batterie QI et chargeur Qi pour replacer les piles des Magic Mouses) ;  A-USBKey ST : Clé USB OTG pour smartphones et tablettes Android ; S-USBHub : Hub USB 2.0 / 3.0 et lecteur de carte SD/Micro SD pour Surface.

L’entreprise maîtrise à la fois la recherche et le développement des produits (R&D), la fabrication, le marketing, la communication, ainsi que les différents canaux de distribution à la fois en France et à l’étranger.

Les produits Bidul & Co sont disponible sur leur boutique en ligne, ainsi que chez différents revendeurs tels que Boulanger, Darty, La Fnac, Amazon etc.

Depuis mars 2018, la société est en cours de liquidation judiciaire.

 
HOLOSFIND

hv

Capital Social : 21 152 521 €
Chiffre d’affaires 2016 : 658 629 €
Année de création : 1996

Créée en 1996 à Paris, le groupe Holosfind s’appuie sur deux business models : Referencement.com et Social Retail. Depuis 20 ans, Holosfind apporte des solutions marketing et logicielles à ses clients, afin de leur permettre de maitriser et d’optimiser leur stratégie digitale.

Referencement.com propose une solution de services pour l’acquisition de trafic sur internet (amélioration du référencement des sites SEO, SEA, SEM et SMO, augmentation des ventes et/ou acquisition de leads). L’objectif étant de positionner les sites dans les premières réponses de Google. Social Retail, quant à elle, propose une plateforme de convergence Social Retail pour connecter des rues, des campus et des villes, afin de créer du trafic en points de vente. Cette plateforme permet la planification, l’administration et le contrôle des diffusions de messages vidéo en points de vente, mais également la diffusion de message smartphone, ainsi que la gestion de communications sur les réseaux sociaux.

Les équipes du groupe sont basées à Paris, Londres, Jérusalem et New York. Le groupe compte plusieurs filiales telles que Daooda, ISEOM, Agorad SA, Digital Social Retail, Inc. ou encore Holosgind Software. Depuis 2007, le groupe est côté en bourse sur Euronext et Alternext.

Depuis fin mars 2018, Holosfind est en redressement judiciaire.

 
INFO CLOUD TECHNOLOGY

tuyf


Capital Social
 : 220 000 €
Chiffre d’affaires 2015 : 6 165 635 €
Année de création : 2012

Créée en 2012 à Bagnolet (93), Info Cloud Technology assure aussi bien la vente de matériels informatiques que des missions de conseil pour ses clients. La société propose également un ensemble de prestations annexes, ainsi qu’un support technique constitué de techniciens confirmés.

Les produits d’Info Cloud Technology recouvrent différentes offres : une offre de services (mise à disposition d’ingénieurs réseaux, de techniciens assistance aux utilisateurs, de contrats de prestations de service etc.), une offre de maintenance (serveurs et postes de travail, routeurs et switch, onduleurs etc.), une offre de sécurité/télésurveillance (audits et conseils, installations et formations, services de télésurveillance, hotline etc.), une offre de câblage (conseils et préconisations en infrastructure, installation de produits, solutions techniques variées etc.), une offre de réseau (serveurs, routeurs, baies de stockage et de sauvegardes etc.), une offre de matériel (vente de micro-ordinateurs, ordinateurs portables, serveurs et imprimantes), une offre multimédia, hifi, vidéo et électroménager, une offre consommable, une offre papeterie et une offre connectique.

Depuis janvier 2018, la société est en cours de liquidation judiciaire.

 

ORIABEL MEDIAS

kvh

Capital Social : 20 000 €
Chiffre d’affaires : NC.
Année de création : 2016

Créée en 2016 au Havre, Oribel Médias est une société qui conçoit et développe des sites web et des applications mobiles pour les professionnels de la distribution automobile, groupes, concessions, agents ou négociants automobiles, tout en respectant les chartes graphiques des marques automobiles concernées. Pour se faire, l’entreprise regroupe des experts à la fois du web mais aussi de l’automobile.

Pour la mise à jour d’annonces de voitures d’occasion ou neuves, Oribel Médias propose systématiquement la mise en place de passerelles pour le transfert automatisé.

Le 30 novembre 2016 Oriabel Médias a lancé son propre site web : TrouverMonAuto.com.

La société Oriabel Médias bénéficie du soutien de la CCI Seine Estuaire, du Réseau Entreprendre, de la Société Générale et de BPI France.

Mi-mars 2018, un jugement prononce l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire.

 
PROACTECH

jgcf

Capital Social : 7 500 €
Chiffre d’affaires : NC.
Année de création : 2007

Implantée à Grenoble, la société Proactech est spécialisée dans le développement et l’intégration de solutions et de contenus de formation en ligne. Créée en 2007 avec l’ambition de devenir un acteur incontournable dans le domaine du e-learning, Proactech s’engage auprès de ses clients dans le développement des talents de leurs collaborateurs à travers des dispositifs de formation en ligne innovants, fédérateurs et aux résultats mesurables. Proactech réunit une équipe de professionnels passionnés en technologies graphiques, multimédia, développement web et ingénierie de formation, pour développer des environnements de formation ludiques, interactifs et collaboratifs.

Leur produit phare intitulé « Proactech e-Learning Academy » comprend plus de 700 heures de formation interactive, axées sur quatre grandes thématiques : management ; communication et développement personnel ; informatique et bureautique ; langues.  Ces contenus de formation sont intégrés dans leur propre plateforme de gestion de l’apprentissage en ligne (LMS).

Proactech e-Learning Academy est également mise à la disposition des clients en mode SaaS (Software as a Service).

Proactech offre un accompagnement personnalisé dans toutes les phases d’un projet e-learning, ainsi que le développement de parcours de formation spécifiques aux métiers de ses clients.

Proactech compte à son actif la réussite de projets de formation de grande ampleur dans plusieurs secteurs au Maroc, en France et à l’international (INWI, AXA, La Bourse de Casablanca, OMPIC, ESCA, Fondation Mohammed VI de l’Education-formation, INRIA, etc.).

Depuis janvier 2018, l’entreprise est en liquidation judiciaire simplifiée.

 
RAPID’SYSTEME

sef

Capital Social : 6 470 €
Chiffre d’affaires 2015 : 353 213 €
Année de création : 2008

Créée en 2008 à Chatte (38), Rapid’Système est une société de proximité spécialisée dans l’informatique et la téléphonie. Rapid’Système possède un réseau de 3 magasins en Rhône Alpes (Drôme, Isère et Savoie) avec des techniciens qualifiés.

A sa création en 2008, Rapid-Système ne proposait qu’une activité de dépannage auprès des particuliers. En 2011, un premier magasin a ouvert ses portes à Saint Marcellin (Isère), suivi en 2014 par deux nouvelles ouvertures à Saint Paul les Romans et Aix les Bains.

En 2017, l’enseigne propose des services en magasin et à domicile, accessibles à la fois aux particuliers et aux professionnels. Parmi les 800 clients de Rapid’Système, 20 % sont des professionnels (artisans, TPE, PME/PMI).

Au-delà de ses services (réparation informatique, installation informatique, réparation téléphone/smartphone, désinfection, dépannage à domicile, service après-ventes etc.), l’entreprise propose la vente de matériel informatique (ordinateurs fixes et portables, smartphones, tablettes tactiles, accessoires, pièces détachées etc.).

Sur l’année 2015, Rapid’Système réalise un chiffre d’affaires de 353 213 €.

Le total du bilan a augmenté de 20,68 % entre 2014 et 2015.

Début février 2018, un jugement prononce l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire.

 
REASON SYSTEMS

DFG

Capital Social : 7 500 €
Chiffre d’affaires : NC.
Année de création : 2007

Créée en 2007 à Vincennes (94), Reason Systems est une agence web qui propose plusieurs services pour accompagner les différents projets de ses clients.

Au-delà de la conception et du design de plateformes web et mobiles, Reason Systems propose une offre de marketing digital (stratégie, conseil, gestion de projet, gestion et optimisation des leads etc.), ainsi qu’un service informatique pour l’intégration, le développement et la maintenance.

Reason Systems propose un accompagnement personnalisé pour chacun de ses clients et assure le suivi de chacun de ses projets (rapports périodiques avec progressions des métriques, suggestions d’optimisation etc.).

En décembre 2017, la société Reason Systems est placée en redressement judiciaire.

Depuis février 2018, Reason Systems est en cours de liquidation judiciaire.

 
TERRAGRI

jcg

Capital Social : 200 000 €
Chiffre d’affaires : NC.
Année de création : 2009

Créée en 2009 à Gimont (32), Ter­ra­gri est une société édi­trice de logi­ciels « full web », conçue par des professionnels de l’agriculture, pour le monde agricole. Il s’agit donc d’une suite logicielle agricole 100 % web. L’objectif de Terragi est d’offrir à tout agriculteur les meilleurs outils possibles pour le pilotage et la gestion de l’exploitation agricole, en fonction d’objectifs techniques, économiques et réglementaires.

Terrgagi s’installe sur n’importe quel matériel informatique et ne nécessite aucun investissement supplémentaire (fonctionne sur n’importe quel ordinateur ou smartphone).

Ter­ra­gri se décom­pose en dif­fé­rents modules appli­ca­tifs indé­pen­dants et com­plé­men­taires les uns aux autres. Chaque module peut être activé en fonc­tion des objec­tifs recher­chés, qu’ils soient de nature tech­nique, éco­no­mique ou réglementaire. L’ensemble des don­nées est enre­gis­tré et acces­sible campagne par cam­pagne. Chaque module com­prend une fonc­tion d’export pour un éven­tuel retraitement des don­nées sur tableur de type Excel.

Les modules proposés sont les suivants :

– Enregistrement parcellaires (CEP) et import Telepac
– Interventions détaillées et Fiche parcellaire
– Plan prévisionnel de fumure réglementaire (PPF)
– Marges brutes et Stocks approvisionnement
– Matériels et Main d’œuvre
– Marges directes et Seuil de commercialisation

En octobre 2016, la société Terragri est déclarée en redressement judiciaire.

En février 2018, la société est déclarée en liquidation judiciaire.

 
TILD

hrd

Capital Social : 37 500€
Chiffre d’affaires 2016 : 829 596€
Année de création : 2014

Créée en 2014 à Courbevoie (92), Tild est une agence de communication digitale spécialisée dans le secteur d’activité du conseil en systèmes et logiciels informatiques. Tild possède une approche se basant avant tout sur le conseil et propose donc des prestations sur-mesure à ses clients.

Le cœur de métier de cette entreprise est l’assistance technique au niveau de la conception, de la réalisation et de la mise en place de systèmes d’information. Tild offre des services tels que la création Web, Mobile et logicielle, l’UX design, ou encore le conseil stratégique et E-Marketing.

Les clients de Tild sont de grandes, moyennes ou petites organisations provenant du secteur public, privé et caritatif et qui sont à la recherche de solutions efficaces.

Ainsi, l’agence a notamment travaillé sur des projets avec de grands groupes dont Allianz, Mercure Hôtels, Macif, Danone, Générali, ou même Médecins du monde.

Depuis février 2018, Tild est en redressement judiciaire.

 
UNILOM

qs

Capital Social : 5 000 €
Chiffre d’affaires 2015 : 374 334 €
Année de création : 2010

Créée en 2010 à Coignières (78), Unilom est spécialisée dans les solutions d’affichage dynamique et tactile. Il s’agit donc d’une entreprise de prestations de services dans le domaine de l’événementiel, spécialisée dans la location de matériel informatique sur de courtes durées et dans la digitalisation des stands sur les salons.

Le temps d’un événement, l’entreprise met à disposition des bornes, tables et tablettes tactiles, des bornes IPAD, des tactiles outdoor, des vitrines et des écrans tactiles, destinés à valoriser les produits et services. Elle propose des solutions clés en main en y ajoutant des applications de type catalogue produits interactifs, quizz ou encore jeux concours, pour donner un sens aux outils mis à disposition des visiteurs et ainsi capter leur attention.

Unilom a eu l’occasion de collaborer avec de grands groupes tels que Google, ERDF, l’Oréal, Airbus ou encore le Crédit Agricole.

Sur l’année 2015, l’entreprise réalise un chiffre d’affaires de 374 334 €.

En février 2018, Unilom est déclarée en redressement judiciaire.

 

Business Continuity : Préparer une défaillance d’un prestataire « as a service » non anticipée

Share

BCDfaillancePrestataire(1)

Business Case

Secteur d’activité : Back Up as a service

Taille : 10 000 clients, un en cours de 15 M€ à sécuriser

Contexte : une entreprise de « Back up as a service » B2B ayant plus de 10 000 clients entre en procédure de sauvegarde. Cette procédure de sauvegarde conduit à un dépôt de bilan 3 mois plus tard et une liquidation judiciaire. Dans ce scénario, le loueur considère son encours en péril en raison d’un risque d’indivisibilité avéré ou d’une perte importante selon la négociation avec le repreneur.

Notre intervention : préparer une solution alternative de production en cas de liquidation judiciaire durant la procédure de sauvegarde

L’intervention d’exaegis à permis d’inventorier les composants de la solution, comprendre la chaine de production des services et maintenir la propriété intellectuelle. Les prestataires en mesure de reprendre le service ont été identifiés, et la mesure en amont du cout d’exploitation et de maintien de la solution ont permis la reprise au montant de la gestion pour compte définit par le loueur.

Résultats : reprise des encours par un repreneur au montant de la Gestion pour compte contractuelle – maintien total du service

Il n’y a pas eu de rupture de services et le paiement des loyers a été maintenu par les clients. Une fraction minime des clients ont contesté le transfert du service vers le nouveau prestataire, en dépit du maintien du service. Le maintien du service a permis un recouvrement musclé et efficace.

Facteurs clé de Succès :

  1. Expertise métier et marché du Numérique : compréhension du métier du prestataire et de sa chaine de production
  2. Expertise Reverse Ingénierie : construction d’une infrastructure de production
  3. Expertise juridique : maintien de la propriété intellectuelle
  4. Expertise marché du Numérique : contractualisation avec un Prestataire de secours
  5. Intimité et partenariat fort avec le loueur durant la phase de négociation avec le repreneur