Investisseurs : la notation de startups, un moyen de dénicher la perle rare ?

Pourquoi inviter vos startups à obtenir leur notation
RateAndGo ? Témoignage de deux d’entre-elles !

ARTICLE INVESTISSEURS

RateAndGo by exaegis est une plateforme de notation gratuite pour les startups du numérique. Depuis son lancement en 2016, plus de 200 startups ont été évaluées et 68 % d’entre elles ont obtenu un résultat supérieur ou égal à 60 (nous estimons que le score d’une startup fiable et mature doit être supérieur ou égal à 60).

Mais pourquoi inviter vos startups à se faire noter sur RateAndGo et quel est le processus à suivre ? Quels sont les avantages pour vous, investisseurs et les bénéfices pour les startups ? Enfin, même sans startup à évaluer, quel est l’intérêt de suivre celles notées par RateAndGo ? Deux d’entre-elles, ayant réalisé leur notation dernièrement, nous livrent leur expérience et les raisons qui les ont poussés à se lancer.

Pourquoi inviter vos startups à se faire noter sur RateAndGo ?

En tant qu’investisseur, inviter une startup à se faire noter sur RateAndGo et très simple et complément gratuit. La seule chose que vous avez à faire, est de CLIQUER-ICI pour nous transmettre ses coordonnées.

Une fois l’évaluation de votre startup terminée, vous recevrez gratuitement sa notation, ainsi que son passeport (document regroupant les éléments clés de la startup ainsi que ses points forts et points faibles).

A travers ce passeport et grâce à l’expertise RateAndGo, vous pouvez identifier de façon objective son degré de maturité et sa fiabilité. De par son expérience, RateAndGo et son équipe apportent également un regard complémentaire sur son potentiel, ainsi que sur ses forces et faiblesses d’exécution.

Si les informations disponibles dans le passeport ne vous suffisent pas et que vous souhaitez en obtenir davantage, vous pouvez acquérir son rapport détaillé !

Le rapport détaillé de RateAndGo regroupe toutes les informations sur l’évaluation opérationnelle de la startup (contrairement au passeport qui est une synthèse). Les 50 points d’attention, notés de 1 à 5, sont résumés dans ce document très complet, issu des réponses de la startup et de l’analyse d’un consultant (mix entre la vision du Chef d’Entreprise de la startup et de l’analyse du Consultant). Il permet également d’accéder aux 3 vidéos enregistrées en ligne par le porteur de projet et de consulter les documents transmis.

Quels sont les avantages pour les startups ?

CoWork.io
En novembre 2017, CoWork.io réalisait sa notation sur la plateforme www.rateandgo.co et obtenait 72/100. Afin de répondre aux nouveaux besoins et comportements en entreprise (digitalisation, flexibilité, entrepreneuriat etc.), cette startup, créée en 2014, propose une solution de gestion d’espaces de travail centrés sur l’Humain.

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Selon Pierre-André Svetchine, CEO et co-fondateur de CoWork.io, être noté par RateAndGo « est nécessaire pour acquérir de la notoriété, attirer des investisseurs et séduire des clients ». Les principales raisons qui ont poussé ses fondateurs à se lancer, étaient de « se différencier avec une notation fiable, et attribuée par une agence reconnue dans le milieu des Grands Comptes, des Fonds d’Investissement et des startups françaises ». En effet, la startup est en train de « préparer une Série A » et pour Pierre-André Svetchine, la notation RateAndGo est « indispensable pour prouver la bonne santé de CoWork.io et gagner en visibilité auprès d’investisseurs et clients potentiels. Grâce à RateAndGo, la startup a pu toucher plus de 200 fonds d’investissement et 250 directeurs des achats numériques ». 

HigherEdMe
En décembre 2017, HigherEdMe réalisait son processus d’évaluation sur la plateforme RateAndGo et obtenait la notation de 65/100. Créée en 2015, cette startup propose aux universités et établissements d’enseignement supérieur, de prendre contact avec des étudiants étrangers à l’aide d’une plateforme de type site de rencontre.

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C’est un membre du Réseau Régional du Développement de l’Innovation qui a fait connaître RateAndGo à cette startup et qui lui a conseillé de se lancer. Pour Arnaud Catinot, Directeur Général de HigherEdMe, « il est toujours intéressant de comparer sa performance par rapport aux moyens investis. De plus, il n’est pas toujours évident d’analyser ses forces et faiblesses et de détecter objectivement ses points faibles pour les améliorer. En décembre dernier, l’équipe était en pleine période de révision de sa stratégie et la notation RateAndGo était l’occasion de faire le point et de gagner en visibilité auprès d’investisseurs. En effet, la startup cherche encore à compléter sa dernière levée de fonds pour un ticket de 150 à 250 K€ et croit beaucoup en la visibilité et la crédibilité qu’apporte RateAndGo ».  

Comment la startup se fait-elle noter sur RateAndGo ?

Pour se faire noter, la startup devra compléter un questionnaire d’une cinquantaine de question et enregistrer 3 vidéos en ligne. A l’issus du processus, vous recevrez dans les 72 heures sa notation et son passeport.

Si la notation obtenue est supérieure ou égale à 60/100, la startup est considérée par RateAndGo comme fiable, mature et promise à un grand avenir.

En revanche si la notation est inférieure à 60/100, il lui sera conseillé de travailler sur ses points faibles.

Pour Pierre-André Svetchine, le questionnaire RateAndGo est « précis et très complet. Il nécessite d’avoir à disposition des informations financières et commerciales (Kbis, tableaux de bord etc.) qui sont les mêmes que celles qui servent à piloter l’entreprise et à prendre des décisions stratégiques. Le passeport RateAndGo est un bon récapitulatif extérieur de la santé réelle de la startup et permet de mesurer objectivement la fiabilité de sa startup. La notation RateAndGo est donc un exercice exigeant qui donne la crédibilité nécessaire à son projet ». 

Selon Arnaud Catinot, le questionnaire est « très orienté « mesures de la performance, organisation, stratégie et ventes » et couvre des aspects sur lesquels aucun investisseur ne les avait réellement interrogés. Le passeport donne un retour objectif sur la façon dont les équipes travaillent, sur les résultats atteints et sur la perception extérieure des startups. Ce document regroupe des informations qualifiées à transmettre sans hésitation aux fonds d’investissements et prospects pour se faire connaître, se différencier et prouver qu’ils peuvent croire en notre projet ».  

Entant qu’investisseur, le passeport est donc un outil indispensable pour vous aider à identifier les startups les plus prometteuses et à mettre le doigt sur leurs points forts et points faibles. Pour aller plus loin, c’est le rapport détaillé qui vous apportera de précieux détails complémentaires sur les forces et faiblesses de la startup et qui vous permettra d’identifier très facilement les points où il faudra la challenger.

Alors pour vous aider dans la sélection de vos startups, n’hésitez pas à les inviter à se faire noter sur RateAndGo !

Pour inviter une startup à se faire noter, CLIQUEZ-ICI.

Vous n’avez pas de startups à évaluer même êtes toujours à l’affut de la moindre opportunité ?

Si vous n’avez pas de startup à évaluer pour le moment mais que vous êtes toujours à la recherche de la perle rare, pas de problème ! Abonnez-vous gratuitement et recevez les notations de chaque startup qui se fera évaluer chez RateAndGo ! L’occasion d’élargir votre éventail et de découvrir régulièrement de nouvelles startups !

Pour être alerté des nouveaux dossier startups, CLIQUEZ-ICI.

Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à nous contacter par mail ou au 02 47 87 10 09 !

A propos d’exaegis. Exaegis est l’agence de notation et de garantie opérationnelle référente du secteur du numérique. Elle a développé une offre complète pour permettre et faciliter le financement, le développement et l’investissement des acteurs du numérique. Au-delà de la notation, exaegis propose une garantie opérationnelle qui couvre les risques de défaillance des entreprises qu’elle a jugé fiables. Elle délivre également les labels TRUXT et StarTRUXT et son corollaire ICOTruxt dédié aux startups qui proposent une ICO. Sa clientèle rassemble tous ceux qui font le numérique (Startups, SSII, ESN etc.), le financent (Investisseurs, Fonds d’Investissement, Business Angels, Loueurs, Banques et Bailleurs) et l’utilisent (Clients finals, Grands Comptes et PME). Sa plateforme www.rateandgo.co, également disponible en anglais via www.rateandgo.co/en, (labellisée par le pôle Finance Innovation pour la filière des métiers du chiffre et du conseil) propose un service de notation gratuit pour les startups. exægis est une entreprise du réseau Bpifrance Excellence et est entrée dans le Deloitte Tech50 en 2016.

 

 

ATTENTION ! Cette fois le passage des sites en HTTPS devient (quasi) obligatoire !

Si vous n’utilisez toujours pas le protocole HTTPS pour exploiter votre site internet, sachez que Google va bientôt l’indiquer ouvertement comme « Non sécurisé ».

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Cela fait plusieurs années que Google tente d’intensifier la sécurisation des sites internet et de démocratiser l’utilisation du cryptage HTTPS mais cette fois la date est officielle ! A partir du lancement de Chrome 68 en juillet 2018, lorsqu’un utilisateur se connectera à un site en HTTP (et non pas en HTTPS) via Google Chrome, le navigateur indiquera clairement la mention « Non sécurisé » juste à côté du nom de domaine (voir exemple ci-dessous).

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Jusqu’alors obligatoire pour les sites e-commerce, les banques et ceux avec échange de données privées et confidentielles, c’est donc bien dorénavant tous les sites que Google tente de faire passer en HTTPS.

L’objectif ? Il est double :

  • Informer les utilisateurs des risques encourus en naviguant sur des sites en HTTP
  • Faire de la toile un accès sécurisé pour tous les utilisateurs

Mais qu’est-ce que le protocole HTTPS ?
HTTPS est l’abréviation de HyperText Transfer Protocol Secure (protocole de transfert hypertexte sécurisé). Il s’agit de la combinaison du HTTP (protocole utilisé par tous les sites depuis les années 90 pour envoyer et recevoir des informations) avec un ingrédient supplémentaire : une couche de chiffrement via un certificat SSL (Secure Sockets Layer) ou TLS (Transport Layer Security) pour la sécurité des données.

Pourquoi passer de toute urgence au protocole HTTPS ?
Si votre site n’est toujours pas en HTTPS, voici pourquoi nous vous conseillons de l’y faire passer au plus vite !

  • Pour répondre aux exigences de Google

Non seulement la mention « Non Sécurisé » apparaitra à côté de l’URL de chaque site en HTTP mais Google fera également tout pour freiner leur croissance :

  • Le HTTPS est un critère de pertinence pris en compte par l’algorithme de Google. Un site en HTTPS bénéficiera donc d’un meilleur référencement naturel (SSO)
  • Impossibilité d’intégrer le flux Google Shopping avec un protocole HTTP
  • Impossibilité de créer des pages AMP valides avec un protocole HTTP (Format « Accelerated Mobile Page » qui permet d’accélérer considérablement l’affichage des pages sur smartphones)

Enfin sachez que WordPress exigera également prochainement l’utilisation du protocole HTTPS pour certaines de ses fonctionnalités.

  • Pour sécuriser vos données et celles de vos utilisateurs

Contrairement aux sites en HTTP, ceux en HTTPS offrent une navigation chiffrée et donc sécurisée. La sécurité des informations transmises est basée sur l’utilisation d’un algorithme de chiffrement et sur la reconnaissance de validité du certificat d’authentification du site visé. Les données qui circulent entre l’utilisateur et le site web ne peuvent donc pas être lues, volées ou récupérées pas des tiers (même s’ils les interceptaient, celles-ci seraient illisibles)

  • Pour rassurer vos utilisateurs et garantir la fréquentation de votre site

Même si dans les faits, cela ne constitue pas une grande nouveauté (il existe déjà des icônes en forme de cadenas devant les sites en HTTPS pour prouver leur sécurité ou au contraire, des cadenas avec une croix rouge pour identifier ceux en HTTP), il est certain que l’application de la mention « Non Sécurisé » devant l’url des sites en HTTP provoquera une crainte de la part des utilisateurs et donc une baisse de leurs fréquentations.

Comment faire passer votre site HTTP en HTTPS ?
Les compétences requises pour passer un site HTTP en HTTPS sont assez techniques. Malheureusement, rares sont ceux qui peuvent s’en charger sans passer par un webmaster expérimenté mais vous l’aurez compris, vous ne pourrez plus y échapper très longtemps.

En revanche si vous maîtrisez le backend de votre site, le passage à l’HTTPS est relativement simple à mettre en place. Vous trouverez ci-dessous les principales étapes à mettre en place pour y parvenir :

  1. Acheter, installer et configurer un certificat SSL ou TLS. (Pour information le coût d’un certificat dépend de son type, du fournisseur d’hébergement et de la taille/complexité de votre site web. N’hésitez pas à demander conseil à votre hébergeur, votre agence web et/ou votre service informatique pour choisir celui qui sera le plus approprié à vos besoins)
  2. Réaliser un back-up intégral de votre site
  3. Faire pointer tous les liens interne actuellement en HTTP vers HTTPS
  4. Mettre à jour toutes les bibliothèques de code (JavaScrip, Ajax), ainsi que tous les plugins tiers
  5. Faire pointer tous les liens externes que vous contrôlez vers HTTPS
  6. Mettre à jour les applications htaccess pour rediriger le trafic HTTP vers HTTPS
  7. Mettre à jour les paramètres de votre réseau de distribution de contenu (CDN) en fonction de votre nouveau certificat
  8. Implémenter les redirections 301 page par page
  9. Configurer votre site HTTPS dans Google Search Console et Google Analytics
  10. Transmettre votre sitemap
  11. Tester votre nouvelle configuration

Vous l’aurez compris, si ce n’est pas déjà fait, vous ne pourrez plus échapper très longtemps au protocole HTTPS. Pour éviter de perdre en crédibilité et de voir diminuer la fréquentation de votre site, veillez donc à y passer impérativement avant juillet 2018 !

 

Les 7 questions à poser avant de s’engager avec un prestataire SaaS

Sur le marché du SaaS et du Cloud, il existe de fortes disparités dans le service délivré par les différents fournisseurs. Multinationales, startups, éditeurs historiques « saasifiant » leur offres, ESN locales… à chacun sa spécificité ! Mais quel que soit le prestataire, les contraintes pour l’usager restent les mêmes, comme les moyens de sélection.

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Voici l’inventaire des questions à poser pour réussir votre virage vers ce nouveau mode de consommation de l’IT.

1- Avez-vous un plan de reprise et à quelle fréquence est-il testé ?

La reprise sur sinistre et la continuité de votre exploitation se trouvent maintenant externalisées pour partie chez votre fournisseur SaaS et dépendent de sa capacité de reprise et de continuité. La présence d’un plan de reprise couvrant les incidents climatiques, les pandémies ou les pannes majeures est un point de contrôle incontournable si le logiciel entre dans votre chaîne d’exploitation (ERP par exemple). Demandez les derniers résultats des tests de PRA !

2- Quels sont les moyens d’intégration mis à ma disposition ?

Vous allez démarrer votre expérimentation d’une application SaaS et souhaitez l’intégrer à votre système d’information. Les moyens d’interfacer votre SI avec ce nouvel outil doivent être identifiés. Idéalement, un démonstrateur technique peut venir appuyer la démonstration de la bonne intégration de ce nouvel outil dans votre SI. La présence d’une API de la solution SaaS intégrable avec votre SI est un point de contrôle important, tout comme le coût afférent au probable développement des interfaces que vous allez devoir intégrer dans le coût total de l’opération.

3- Comment mesurez-vous vos engagements de service ?

Tout comme la reprise d’activité, la continuité d’activité face à un incident technique est une composante primordiale. Vous utilisiez un outil développé et supporté en interne par des équipes internalisées, les délais de prises en compte et de résolution des incidents étaient fonction de la maturité de votre organisation en gestion des services IT. Dans tous les cas, il était toujours possible d’escalader rapidement jusqu’au plus niveau de l’organisation pour que les incidents soient traités dans les temps. Dans l’environnement SaaS, l’escalade passe par des filtres que sont les engagements de service. Il va donc falloir accorder avec le prestataire ces engagements en fonction de vos contraintes métiers. Attention donc que les engagements soient adaptés à votre business, que les engagements ne soient pas purement des engagements de moyens pour une activité sensible de votre entreprise. Demandez ensuite à obtenir les relevés de l’atteinte des SLA sur une année glissante, et le mode de calcul de ces SLA. Il peut être utile de demander à mettre en place une matrice de contacts. Cette dernière doit intégrer la direction du fournisseur permettant à chaque niveau d’escalade, tant sur le plan technique que managériale, d’avoir les interlocuteurs pertinents.

4- Quelle est votre santé financière ?

C’est un peu la tarte à la crème dans une relation fournisseur, mais l’analyse du bilan financier est la première mesure de l’évaluation fournisseur. N’oubliez pas que la défaillance de votre fournisseur SaaS est un risque à prendre en compte dans votre plan de reprise mais également dans votre plan de prévention des risques. Cependant, il y a un piège : le business model d’une entreprise SaaS est complétement différent d’un éditeur de logiciels en mode licence. Aussi, l’analyse financière doit intégrer l’analyse du haut de bilan mais également du bas de bilan (revenus récurrents plutôt que revenu one-shot à l’achat, présence de produit constaté d’avance, recours au financement locatif). Cette particularité brouille les pistes de l’analyse financière traditionnelle.

Pour en savoir plus, cliquez-ici.

5- Quel est le processus de réversibilité ?

Le SaaS et le cloud véhiculent des valeurs collaboratives. Pourtant peu d’éditeurs mettent en avant leurs services propres à la réversibilité, c’est-à-dire la restitution de vos données en cas de décision de changement de prestataire. À la question « quel est le processus de réversibilité ? « , la réponse la plus fréquente que nous constatons est le fait que l’utilisateur a la possibilité d’exporter lui-même les données. La belle affaire quand on est face à un ERP et que l’on doit procéder à l’export des enregistrements de la base de données client par client par exemple. Imaginez le temps nécessaire à l’opération ! Demandez plutôt quel processus automatique est prévu par le prestataire et les formats des données d’export. Vérifiez que ce format soit suffisamment standard pour imaginer un import vers une autre solution du marché. De votre côté la réversibilité doit également anticiper l’intégration vers une nouvelle solution !

6 – Qui hébergera mes données et quel est le niveau de sécurité ?

Grand débat qui agite les média IT : »Le cloud est-il « Secure » ? « . Et bien ça dépend ! Et les garanties en la matière ne pourront être obtenues que si le prestataire ou son hébergeur affiche des distinctions de type ISO27001, qui assurent que des contrôles sont mis en place sur les personnes, les processus et les données de manière à identifier les failles de sécurité et les corriger. Pour les autres, il n’est pas certain que vos données soient plus en sécurité chez votre prestataire qu’au fond de votre garage et les disparités entre les éditeurs sont importantes. Qui plus est votre prestataire pourra faire appel à un hébergeur avec lequel vous n’aurez aucune relation et qui pourtant hébergera vos données. Demandez quel est l’hébergeur de votre prestataire et s’il dispose de certifications de sécurité.

 7 – Quelle montée en charge pouvez-vous supporter ?

Le Cloud est extensible et agile… donc, si vous prévoyez de « commencer petit » avec un éditeur puis d’étendre le service à d’autres zones géographiques, il est nécessaire de dialoguer avec le prestataire pour savoir s’il sera en mesure de tenir la montée en charge sans régression du service. Par exemple, certains prestataires ne mettent pas en place de hotline internationale disponible quel que soit l’heure du jour ou de la nuit. Pourtant, vous prévoyez de déployer internationalement votre produit. Vos utilisateurs de l’hémisphère opposé pourront-ils attendre 12H que le service redémarre parce que le prestataire ne déploie pas de moyens de continuité 24/24 ?

Pour davantage d’informations, téléchargez gratuitement notre guide sur l’achat des solutions IT SaaS.